Pour Olivier Elsig, les causes privilégiées de l'accident de car demeurent une inattention ou/et un malaise du chauffeur. Dirk Vanden Boer a fait part mardi de la déception d'un certain nombre de parents face à l'absence de certitudes sur les causes de l'accident. Les avocats n'étaient pas conviés à l'entretien que les proches des victimes ont eu avec le premier procureur suisse. Dirk Vanden Boer, qui doit donc encore étudier le dossier, indique qu'il examinera, en compagnie de ses clients, la possibilité de demander des compléments d'enquête. Le communiqué du premier procureur du Canton du Valais indiquait mardi midi que s'il avait déjà été établi que le chauffeur du car souffrait d'une pathologie coronarienne, les expertises complémentaires n'ont pas permis de mettre en évidence "d'élément concret permettant d'imputer une éventuelle défaillance du chauffeur à une pathologie cardio-vasculaire". L'autopsie du chauffeur avait également mis en lumière le fait qu'il prenait un antidépresseur, la paroxétine, depuis près de deux ans en raison d'un état dépressif. Compte tenu de l'âge du chauffeur (34 ans) et de la durée du traitement, "il est peu probable que la paroxétine ait favorisé une impulsivité suicidaire" et que ses effets aient été de nature à restreindre la capacité de conduire au moment de l'accident, avait poursuivi le procureur suisse. Dès lors, les causes de l'accident privilégiées demeurent une inattention ou/et un malaise du chauffeur. "Ces causes concernant exclusivement le chauffeur, un classement de la procédure est envisagé", avait conclu le premier procureur du Canton du Valais, précisant qu'une synthèse écrite serait prochainement établie à l'intention des parties, qui auront un délai pour demander des compléments d'enquête. (Belga)

Pour Olivier Elsig, les causes privilégiées de l'accident de car demeurent une inattention ou/et un malaise du chauffeur. Dirk Vanden Boer a fait part mardi de la déception d'un certain nombre de parents face à l'absence de certitudes sur les causes de l'accident. Les avocats n'étaient pas conviés à l'entretien que les proches des victimes ont eu avec le premier procureur suisse. Dirk Vanden Boer, qui doit donc encore étudier le dossier, indique qu'il examinera, en compagnie de ses clients, la possibilité de demander des compléments d'enquête. Le communiqué du premier procureur du Canton du Valais indiquait mardi midi que s'il avait déjà été établi que le chauffeur du car souffrait d'une pathologie coronarienne, les expertises complémentaires n'ont pas permis de mettre en évidence "d'élément concret permettant d'imputer une éventuelle défaillance du chauffeur à une pathologie cardio-vasculaire". L'autopsie du chauffeur avait également mis en lumière le fait qu'il prenait un antidépresseur, la paroxétine, depuis près de deux ans en raison d'un état dépressif. Compte tenu de l'âge du chauffeur (34 ans) et de la durée du traitement, "il est peu probable que la paroxétine ait favorisé une impulsivité suicidaire" et que ses effets aient été de nature à restreindre la capacité de conduire au moment de l'accident, avait poursuivi le procureur suisse. Dès lors, les causes de l'accident privilégiées demeurent une inattention ou/et un malaise du chauffeur. "Ces causes concernant exclusivement le chauffeur, un classement de la procédure est envisagé", avait conclu le premier procureur du Canton du Valais, précisant qu'une synthèse écrite serait prochainement établie à l'intention des parties, qui auront un délai pour demander des compléments d'enquête. (Belga)