Facebook aura beau fixer l'âge minimum requis pour créer son compte à 13 ans, des petits malins bien plus jeunes contournent cette règle. 4% des enfants utilisant le réseau social auraient même moins de 6 ans. Au total, la barre symbolique serait ignorée par 38% des mineurs qui disposent d'un profil sur le site sans avoir soufflé les 13 bougies réglementaires.

Ces chiffres sont issus d'une étude statistique menée aux Etats-Unis par Minor Monitor, un organisme texan qui offre des outils gratuits de surveillance aux parents sur Facebook. Il conclut aussi que 30% des enfants passent 2 heures ou plus à surfer sur le réseau social chaque jour.

Et côté parents? 74% des sondés se disent inquiets des conséquences potentielles de cet usage: ils redoutent avant tout les prédateurs sexuels, mais aussi le fait que leurs enfants partagent trop d'informations et communiquent avec des étrangers. La moitié d'entre eux surveillent l'activité de leurs enfants en se connectant avec leur propres identifiants. A l'inverse, 17% des parents ne surveilleraient pas du tout ce que leurs têtes blondes font sur Facebook, selon cet organisme qui leur offre bien gracieusement de quoi combler ce manque.

Par Marie Simon

Facebook aura beau fixer l'âge minimum requis pour créer son compte à 13 ans, des petits malins bien plus jeunes contournent cette règle. 4% des enfants utilisant le réseau social auraient même moins de 6 ans. Au total, la barre symbolique serait ignorée par 38% des mineurs qui disposent d'un profil sur le site sans avoir soufflé les 13 bougies réglementaires. Ces chiffres sont issus d'une étude statistique menée aux Etats-Unis par Minor Monitor, un organisme texan qui offre des outils gratuits de surveillance aux parents sur Facebook. Il conclut aussi que 30% des enfants passent 2 heures ou plus à surfer sur le réseau social chaque jour. Et côté parents? 74% des sondés se disent inquiets des conséquences potentielles de cet usage: ils redoutent avant tout les prédateurs sexuels, mais aussi le fait que leurs enfants partagent trop d'informations et communiquent avec des étrangers. La moitié d'entre eux surveillent l'activité de leurs enfants en se connectant avec leur propres identifiants. A l'inverse, 17% des parents ne surveilleraient pas du tout ce que leurs têtes blondes font sur Facebook, selon cet organisme qui leur offre bien gracieusement de quoi combler ce manque. Par Marie Simon