Nicolas de Pape

Heiko Maas, ministre allemand des Affaires étrangères, s'inquiète de la résurgence de l'antisémitisme dans son pays et constate dans Der Spiegel (26 janvier 2020) : "Nous devons prendre des mesures d'urgence pour éviter un départ massif des Juifs d'Allemagne." Comment en est-on arrivé là ? Dans mon dernier essai : "Sur la nouvelle question juive" (Texquis edition), je tente d'y répondre.

Le ministre CD&V du gouvernement flamand Benjamin Dalle a sévèrement critiqué mardi matin, au micro de la VRT (Radio 1), la manière dont le président du PS Paul Magnette a définitivement fermé la porte à une alliance de son parti avec la N-VA au fédéral en fin de semaine dernière: "Magnette se comporte en saboteur du système et en allié objectif des séparatistes", dit-il, faisant en ce sens écho aux paroles de Theo Francken au même moment sur La Première. En matinée également, Paul Magnette a lui-même critiqué via Twitter l'attitude de Koen Geens (CD&V) et de Bart De Wever (N-VA), et leurs "contrevérités et attaques personnelles".

Trends-Tendances

Le marché automobile européen a chuté de 7,5% en janvier, pénalisé par des changements de réglementation, tandis que les constructeurs français ont particulièrement souffert, d'après des chiffres publiés mardi par l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).

La FGTB a appelé mardi à la constitution d'une "majorité parlementaire contre la pauvreté" alors que la Chambre doit débattre mercredi en Commission Affaires Sociales du relèvement des allocations sociales au-dessus du seuil de pauvreté.

Theo Francken, ex-secrétaire d'État et actuel député N-VA, a estimé mardi matin au micro de La Première (RTBF) qu'une coalition Vivaldi associant les socialistes, les libéraux, les écologistes et le CD&V serait, au niveau fédéral, "la partition parfaite pour la fin de la Belgique". Vivaldi, ce sont sept partis avec des positions parfois divergentes (il prend l'exemple de la... régularisation des sans papiers), qui devront faire face à l'opposition de la N-VA, souligne-t-il.

Les trois-quarts des Australiens, soit près de 18 millions de personnes, ont été touchés par la crise des feux de forêts, selon une étude publiée mardi qui souligne la chute de la cote de confiance du gouvernement.