samedi 26 mai 2012

Un enfant belge contaminé par E.coli

vendredi 24 juin 2011 à 07h40

Un enfant verviétois de 4 ans a été contaminé par la bactérie E 157 après avoir mangé du filet américain cru. Par ailleurs, sept personnes étaient hospitalisées, dont trois dans un état grave, jeudi soir à Bordeaux, des cas qui pourraient être liés à une contamination par l'Escherichia coli, ont annoncé les autorités sanitaires.

© Thinkstock

Un enfant verviétois âgé de quatre ans a été contaminé par la bactérie E 157 après avoir mangé du filet américain cru, rapporte vendredi Le Soir. L'enfant se trouve actuellement aux soins intensifs de l'hôpital de la Citadelle à Liège, où il a été transféré mardi. Des analyses de selles de l'enfant ont prouvé qu'il était bien atteint d'une bactérie E.coli suffisamment agressive pour provoquer des diarrhées sanguinolentes, souligne Le Soir. Par conséquent, l'enfant souffre actuellement d'anémie et l'atteinte aux reins est telle qu'il a dû être placé sous dialyse.

Les services de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) ont immédiatement procédé à une enquête et des prélèvements ont été réalisés au domicile de l'enfant.

La souche n'est pas apparentée à celle qui a sévi en Allemagne. Il s'agit par contre d'une souche 157, "similaire à celle retrouvée dans des steaks surgelés à Lille mais rien n'indique qu'il s'agit de la même cellule souche", explique le porte-parole de l'Afsca, Pierre Cassart, interrogé par Le Soir.

"Des tests génétiques sont en cours et les résultats seront connus dans les prochains jours. Nous avons diligenté une enquête de traçabilité mais la viande crue a été entièrement consommée, ce qui rend l'analyse plus complexe", souligne encore Pierre Cassart. L'agence mène aussi l'enquête sur un autre cas de contamination, mais où l'enfant est maintenant totalement rétabli.

D'éventuelles mesures lorsque l'origine aura été identifiée

D'éventuelles mesures sanitaires ne pourraient être prises que lorsque l'origine de la contamination aura pu être établie par les inspecteurs de l'hygiène, a indiqué le cabinet de la ministre de la Santé en Fédération Wallonie-Bruxelles, Fadila Laanan.

Ce sont les Communautés qui sont compétentes pour les réactions à ce genre d'infection alimentaire localisée. Le filet américain cru mis en cause laisse entrevoir plusieurs origines possibles, du fait du nombre d'ingrédients de cette recette.

Les enquêteurs de l'Agence alimentaire (AFSCA) tentent de retracer l'origine de la viande. Tant que l'inspection de l'hygiène n'a pas déterminé l'origine du germe, les mesures à prendre au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles ne peuvent être décidées.

7 personnes hospitalisées à Bordeaux

 

Par ailleurs, sept personnes étaient hospitalisées, dont trois dans un état grave, jeudi soir à Bordeaux, des cas qui pourraient être liés à une contamination par l'Escherichia coli, ont annoncé les autorités sanitaires. "Il y a trois personnes dans un état grave. Elles ont été placées sous dialyse, une se trouve en réanimation", a indiqué Nicole Klein, directrice de l'Agence régionale de santé (ARS)

Les trois patients sont des femmes âgées de 40 à 65 ans. Au total, huit personnes souffrent de diarrhées graves, dont deux sont également atteintes du syndrome hémolytique et urémique (SHU), qui provoque des complications rénales. Un patient, atteint de diarrhée, n'a pas été hospitalisé.

"Les malades ne sont que des adultes. Il ne s'agit pas d'un cas groupé. Ce ne sont pas des personnes qui étaient ensemble, mais des personnes qui sont venues à l'hôpital le même jour". Les malades habitaient "apparemment dans la même commune de Bègles", près de Bordeaux.

Selon l'ARS, "les premières investigations" écartaient un lien avec les cas d'intoxication à la bactérie E.coli liés aux steaks hachés surgelés survenus il y a quelques jours dans le nord de la France.

Des analyses réalisées sur ces enfants du nord de la France avaient montré que la bactérie E.coli en cause était distincte de la souche bactérienne à l'origine d'une épidémie liée à la consommation de graines germées, qui a fait 42 morts en Allemagne et un en Suède.

LeVif.be, avec Belga

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Réactions

le jacassin | 27 juin 2011

essayez de faire manger du filet américain à un(e) américain(e)ils en auraient la nausée rien que de nous voir à l'oeuvre, (c'est du vécu) . le risque est connu ,quand j'en servait :acheté le matin tout neuf, jeter le non conssomè ; le soir les végétaux,relavés et rerincés 2x de même dans mon privé ;se méfier du pré-emballé soyez pas féignant pour les manipulations, robinet,eau,savon,sécher proprement ça aide

Inapproprié?

AnarchyNow | 24 juin 2011

Ne tremble pas petit homme. L'État Mondial est là pour te garantir une existence, certes peu aventureuse, mais tellement douillette. Écoute la voix de ton maître. Il te dit : lève-toi, soumets-toi, prends ta place dans la chaîne des humains. Ce n'est pas le moment de n'en faire qu'à ta tête, d'agir selon ton bon plaisir : l'urgence est de sauver la planète. De qui ? De quoi ? Et puis, elle est où, cette planète ? Elle parle comment ? Elle a envie de quoi ?… T'occupes : les experts sont là pour apporter les explications et on te dira que faire au moment venu. O benêts ! Que de couleuvres on vous fait avaler. La nourriture ? Je veux dire la vraie. La plupart des benêts ne savent même plus ce que c'est, mais ils sont prêts à défendre leurs rayons de supermarchés pour avoir le droit de s'enfiler les produits frelatés dont on les a persuadés qu'ils sont meilleurs que ceux de la semaine dernière. Et l'eau ? Elle est comment, l'eau ? Ici et là, elle tue. Sans parler du climat social, avec ses agressions, ses peurs, ses suicides, ses grèves ratées, ses manifs sans plaisir, ses syndicats de merde et ses partis soporifiques. Il va très mal, le climat social. Pire qu'une tomate transgénique sous effet de serre. La faute à qui ? Nigaud, au manque de gouvernance bien sûr ! Confie-nous tes poumons, ton estomac et ton zizi, nous en ferons de bons produits, avec campagnes de pub appropriées. Arrête de penser que tu pourras vivre par toi-même, signe-nous un bon à tirer et nous allons t'apprendre à Sauver la Planète. C'est pourtant vrai que le climat va mal. D'abord celui de l'air tout simplement, devenu irrespirable dans les villes, à cause des voitures que les travailleurs robotisés sont si fiers d'avoir pour se conduire eux-mêmes dans leurs lieux de souffrance et d'ennui. Mais quoi ?… La campagne risque de foirer ?… Les gens ne marchent pas dans la combine ?… Que nous contez-vous là ?… Ça branle dans le manche ?… Sauve qui peut, les capitalistes ! Dans les discours du catastrophisme scientifique, on perçoit distinctement une même délectation à nous détailler les contraintes implacables qui pèsent désormais sur notre survie. Les techniciens de l'administration des choses se bousculent pour annoncer triomphalement la mauvaise nouvelle, celle qui rend enfin oiseuse toute dispute sur le gouvernement des hommes. Le catastrophisme d'État n'est très ouvertement qu'une inlassable propagande pour la survie planifiée - c'est-à-dire pour une version plus autoritairement administrée de ce qui existe. Ses experts n'ont au fond qu'une seule chose à dire : c'est que l'immensité des enjeux, des "défis" et l'urgence des mesures à prendre frappent d'inanité l'idée qu'on pourrait ne serait-ce qu'alléger le poids des contraintes sociales, devenues si naturelles.

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