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jeudi 23 février 2012

Costa Concordia : la chasse au trésor est lancée

lundi 23 janvier 2012 à 13h25

Plus d’une semaine après le naufrage du Costa Concordia ayant fait treize morts et de nombreux disparus au large de la Toscane, le sort réservé aux effets personnels des passagers en préoccupe déjà certains.

Quelques objets à bord du Costa Concordia ont déjà pu être récupérés

Quelques objets à bord du Costa Concordia ont déjà pu être récupérés © Reuters

Depuis mardi dernier, des entreprises spécialisées dans la prise en charge d’épaves ont commencé à travailler sur le « trésor » englouti lors du naufrage du Costa Concordia.Le paquebot en lui-même vaut des centaines de millions de dollars et les cabines du bateau contiennent probablement un butin assez important.


La question est de savoir à quel moment il est possible de parler de « trésor englouti ». Tout cela dépend de l’abandon ou pas du navire par son propriétaire. Ce que contient le bateau deviendra ne pourra devenir la propriété des chasseurs de trésor que si le navire a été abandonné par son propriétaire. A contrario, les chasseurs ne recevront qu’une prime basée sur les risques pris et les efforts engagés pour repêcher le trésor.

Des biens à jamais perdus ?

Pour qu’un navire soit considéré comme définitivement abandonné par son propriétaire, il doit rester dans les fonds marins pendant de nombreuses années sans réclamations des biens de la part des personnes présentes sur le bateau au cours du naufrage.

Concernant le Costa Concordia, de nombreux passagers rescapés entament déjà les démarches visant à être remboursés ou à récupérer leurs biens susceptibles d’être repêchés après fouilles. Toutefois, ceux n’ayant pas contracté d’assurance voyage avant d’embarquer sur le paquebot ont peu de chance de revoir un jour leurs biens ou d’être indemnisés.

Outre de nombreux déclins de responsabilité par les compagnies maritimes en cas de perte, de vol ou d’endommagement d’objets personnels, les passagers sont souvent confrontés à des réponses très tardives, voire inexistantes. Un maximum de pièces justificatives sont demandées par les compagnies de croisière ce qui, le plus souvent, retarde ou rend impossible toute indemnisation.

Le Vif.be

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Réactions

Titelive | 24 janvier 2012

Je trouve indécent de déjà parler de cela, alors qu'on n'a même pas encore retrouvé toutes les victimes.....Qu'on se mette , ne serait-ce que que trente secondes, à la place des familles de ces pauvres gens... .....

Inapproprié?

huybrecht | 23 janvier 2012

S'il est considéré comme irréparable il devient propriété de l'assureur(contre quelques millions) et lui le vendra très probablement à un démoliseur. Mais il se peut que le fond est intacte, il "suffira" de boucher la brèche où se trouve le rocher et les Néerlandais aidés des Belges parviendront peut-être à le redresser et à le remorquer vers un chantier.Mais pas impossible que des pays avec une main d'oeuvre très basse comme la Chine, l'Inde, tentent l'aventure pour le remettre en état.

Inapproprié?

 

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