mercredi 23 mai 2012

Pensions : il n'y aura plus de nouvelles exceptions

dimanche 12 février 2012 à 15h38

Le ministre des Pensions, Vincent Van Quickenborne (Open Vld), a assuré que le gouvernement n'accorderait plus d'exceptions aux régimes de pensions du secteur public sur lesquels le Comité ministériel restreint a trouvé un accord vendredi après-midi.

Vincent Van Quickenborne, ministre des Pensions.

Vincent Van Quickenborne, ministre des Pensions. © Image Globe

"On ne fera pas d'exceptions supplémentaires, ni pour les pompiers ni pour les autres catégories (de fonctionnaires) qui le demandent", a-t-il affirmé en substance sur le plateau de l'émission "l'indiscret" de la RTBF-télévision.

"Parce qu'il faut respecter la philosophie : travailler plus longtemps pour que notre système social soit soutenable à l'avenir. Il ne faut pas faire d'exception, sinon on risque d'avoir une cascade de demandes", a expliqué Vincent Van Quickenborne.

Mais il a promis une concertation avec les pompiers afin que, au-delà de 56 ans, ils puissent effectuer un travail qui ne les oblige plus à monter sur des échelles (tâches administratives ou inspections, par exemple).

Ce sera valable pour les autres professions, a ajouté le ministre. Il faudra avoir un plan pour que les policiers, les militaires ou les enseignants puissent travailler plus longtemps, a-t-il fait valoir. "Il ne faut pas nier cette problématique, c'est à la politique de trouver ces solutions", a souligné le ministre libéral flamand.

Selon Vincent Van Quickenborne, une rencontre est prévue mardi matin entre le gouvernement et les partenaires sociaux pour présenter le volet des décisions sur la mise en oeuvre de la réforme des pensions du secteur public.

Le Vif.be, avec Belga

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Réactions

weekendxxx | 15 février 2012

QUICK A RAISON les caisses sont vides et l'age des pensions doiot être revus à la hausse je trouve anormale les prépensions entre 50 et 56 ans les pensions à 60 ans ,grace aux syndicats vous arrêterez le travail bientôt à 45 ans.....Ceux qui estiment être vieux à 60 ans n'ont qu' à demander leurs C4 pour le chômage voir la mutuelle. Si vous n'avez pas 45 ans de travail et que vous désirez partir ok mais avec une pension rabotée en rapport avec les années manquantes.Certains pensent qu'avec 35/40 ANS de travail ils ont droit a une pension confortable ,ils peuvent avoir des illusions.Par contre ceux qui ont une carrière de plus de 25 ans au chômage ils doivent recevoir une pension style SMIG / CPAS. 45 ans de travail effectif = pension complète.

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J. Dupre | 13 février 2012

Bon courage, Mr Q ! Regardez ce qui s'est passé à l'armée. On avait un système logique en fonction des capacités: les jeunes lapins sur le terrain, les vieux en fin de carrière dans les bureaux. Puis on a féminisé l'armée. Résultat, après 6 mois, les vieux usés sur le terrain, les petites femmes dans les bureaux (pour tout un tas de bonnes, mais surtout de mauvaises raisons, promotion paillasse en tête). Si vous réussissez Mr Q, je passerai le reste de ma vie à voter pour vous

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QueSeVayanTodos | 13 février 2012

Décidément... il s'adressait aussi à eric123456 !

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QueSeVayanTodos | 13 février 2012

Pardon ce commentaire s'adressait aussi à clybo et non à Caliptux.

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QueSeVayanTodos | 13 février 2012

@Caliptux et clybo : Gérer un état n'a rien à voir avec les petits comptes que vous faites avec votre épouse pour gérer votre ménage. Posez-vous les bonnes questions et pour commencer celle qui répond à la question : L'Etat est-il endetté de n'avoir pas su maîtriser ses dépenses ? La part des dépenses publiques dans le PIB (la richesse nationale) était de 53% en moyenne dans les années 1990, elle a stagné à ce même niveau dans les années 2000. Malgré des besoins en augmentation, les prestations sociales et les services publics ont été rognés. Les vraies causes de l’envolée de la dette… il faut les chercher du côté des cadeaux fiscaux et de la crise provoquée par la finance. Il est donc FAUX d'affirmer que l'Etat ne maîtrise pas ces dépenses ! L’État doit-il gérer son budget comme un « bon père de famille » ? NON ! Contrairement à un père ou une mère de famille, l’État peut et parfois doit décider d’augmenter ses recettes en augmentant les impôts ; mais il est vrai – cette fois comme dans un ménage – qu'il a intérêt à s’endetter pour financer des investissements d’avenir. Ce qui est VRAI, c'est cque chaque année les intérêts de la dette publique absorbent la totalité des recettes de l’impôt sur le revenu. Des intérêts versés aux créanciers, majoritairement des institutions financières étrangères, qui s’élèvent à 50 milliards d’euros, c'est-à-dire la totalité du produit de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. A ce point nous voyons bien que les caisses ne pas vides du tout, d'ailleurs, si c'était le cas, c'est que nous n'aurions pas payé impôts ! Est-ce votre cas ? Non n'est-ce pas. Ne dites plus que les caisses sont vides, mais dites qu'elles ne sont pas assez remplies car trop de priviligiés sont exemptés de contribuer à leur remplissage. Revenons aux mesures d'austérité. L'Allemagne est le seul pays européen qui a diminué ses salaires depuis 10 ans. Elle a exporté son chômage grâce à un énorme avantage compétitif. Si les autres pays européens avaient fait pareil, la consommation se serait effondrée en Europe, le chômage, les emplois précaires et les déficits auraient explosé. En instaurant la « règle d’or » proposé par d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour un nouveau traité européen on ne rassurera pas les marchés financiers et on ne résoudra pas la crise, car la « règle d’or » provoque la récession et aggrave au bout du compte les déficits et la dette. Pendant ce temps, la BCE (Banque centrale européenne) continue à prêter aux banques à 1%, lesquelles reprêtent aux États à 5%, 6%, 7%, 12% et près de 30% ! comme c'est le cas pour la Grèce. Vous, moi et tous les contribuables ordinaires de ce pays à qui il est imposé arbitrairement d'engraisser les voyous qui nous ont placé dans cette situation, pendant que nous, on nous saigne à blanc ! Après avoir sauvé les banques à coût de milliards en 2009, les dirigeants européens et le G20 n’ont rien fait pour qu’elles arrêtent de spéculer. Tout continue comme avant la crise : la spéculation sur les produits dérivés, notamment les fameux CDS (assurances contre le non remboursement de sa dette par un État) ; l’évasion dans les paradis fiscaux ; les distributions de bonus et de dividendes… La « moralisation du capitalisme » n’est qu’un mot creux. Au prétexte que la rigueur est inéluctable, des dirigeants VOYOUS, je n'hésite pas à le dire ainsi, sont entrain d'institutionaliser l'austérité afin que nous n'ayons d'autre choix que de nous y soumettre. Alors que pour réduire le fardeau de la dette, il y a d’autres politiques possibles : la monétisation (par achat direct de titres de la dette publique par la Banque centrale européenne), l’inflation, la taxation des intérêts, l’annulation de la partie illégitime de la dette, un prélèvement exceptionnel sur les grandes fortunes… Ce devrait être au débat démocratique d’en décider, certainement pas aux financiers. Les politiques d’austérité sont en train d’enfoncer l’Europe dans la récession sans parvenir à réduire la dette. Elles visent en fait à réduire non pas la dette mais les conquêtes sociales et les services publics. Elles bloquent les investissement de long terme urgents pour créer des millions d’emplois, répondre aux besoins (petite enfance, dépendance, etc.) et initier la transition écologique sans laquelle nous irons dans le mur. Nous devons nous opposer au diktat de ces vandales.

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