mardi 22 mai 2012

Le Palais se demande si Albert II doit aller au Congo

vendredi 04 juin 2010 à 17h12

L’assassinat de Floribert Chebeya, le plus célèbre défenseur des droits de l’homme en RDC, tracasse le Palais. A trois semaines du voyage d’Albert II à Kinshasa, le chef de cabinet du roi prend conseil sur l’opportunité de ce déplacement.

© Belga

Malaise dans les hautes sphères du pouvoir congolais. L’assassinat de Floribert Chebeya, le plus célèbre défenseur des droits de l’homme en RDC, pourrait être lourd de conséquences à moins d’un mois des célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du Congo, prévues le 30 juin prochain. Albert II est l’invité d’honneur de la fête, mais au Palais, le chef de cabinet du roi s’interroge, apprend Le Vif.be de bonne source : le souverain doit-il entreprendre ce déplacement, alors que médias et chancelleries se posent bien des questions sur la responsabilité du pouvoir congolais et de ses services de police dans la mort du président de « La Voix des sans-voix » (VSV) ?

L’homme irritait beaucoup les autorités et faisait l’objet de menaces. A-t-il été victime d’actes d’intimidation qui ont mal tourné ? Sa disparition fait en tout cas grand bruit dans la communauté internationale : l’ONU et l’Union européenne réclament une enquête « transparente », le ministre belge des Affaires étrangères Steven Vanackere se déclare « choqué » et a demandé à l’ambassadeur de Belgique à Kinshasa de suivre de près ce dossier…

Sur la sellette : le général John Numbi, 48 ans, chef de la police et homme de confiance du président Kabila. Chebeya avait rendez-vous avec Numbi dans les bureaux de l’Inspection générale de la police le soir de son assassinat. Pour l’heure, le Palais prend conseil auprès des sources les mieux informées de l’affaire.

Olivier Rogeau

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Réactions

nicnol | 17 décembre 2011

Que "SM Bébert II" propose de missionner son fils (très mal aimé) Laurent !!!

Inapproprié?

Carly Kanyinda (Journaliste) | 17 décembre 2011

Jean-Claude Willame entache Amnesty international des affabulations notoires Par Carly Kanyinda Peut-on continuer à parler du néocolonialisme ou d’une blague de mauvais goût ? C’est le cas de le dire lorsqu’avec consternation, les Congolais peuvent encore, en ce moment difficile, se voir obligés de gober les incongruités d’un certain revenant analyste de proximité du nom de Jean-Claude Willame, qui se permet, dans une récente interview, de donner des leçons à plus de 65 millions de personnes. Ce dernier avancent sans preuves, les affabulations du genre : la Cni et la Cour Suprême de Justice auraient raison sur la volonté du peuple congolais. « Quant au vote lui-même, il y a eu des problèmes de participation : autant elle a été massive à Malemba Nkulu et au Katanga, (100%, c’est tout de même bizarre…), autant elle a été beaucoup moindre à Kinshasa. Mais là, il faut dire que la forte pluie de la matinée a aussi incité beaucoup d’électeurs à rentrer chez eux…Il y a surtout eu beaucoup de désordres… » déclare-t-il en substance. Sur quelle base Sieur Willame se fonde-t-il pour avancer ces allégations incongrues fruits de ses pérégrinations colonialistes ? Confond-il la pluie froide de la Belgique aux averses chaudes tropicales ? Là, le célèbre spécialiste du Congo (comme on l’a toujours présenté) étonne, et même déçoit. Qu’est-ce qui pouvait empêcher les Congolais, si déterminés à en finir avec un pouvoir qui promet toujours sans jamais réaliser, d’aller voter les candidats qui les rassuraient pourtant ? D’ailleurs, la pluie tombée ce jour là de vote n’était aucunement d’allure à enfermer les gens chez eux : il n’y a pas eu d’inondation ni de forte tempête. Aussitôt, les télévisions occidentales ont montré les afflux devant les bureaux de vote restés ouverts deux jours de plus que prévu. Continuant dans ses masturbations intellectuelles stériles telles que débitées dans certains de ses écrits minables et partialistes (AUX SOURCES DE L'HÉCATOMBE RWANDAISE, L'ACCORD DE LUSAKA, CONFLITS ET GUERRES AU KIVU ET DANS LA RÉGION DES GRANDS LACS (N° 39-40),etc), le vieil homme déclare sans vergogne : « que Tshisekedi ait été battu, cela me semble évident ». De quelle évidence veut parler ce polémiste lorsqu’encore une fois, les télévisions étrangères ont montré les foules monstres derrière Tshisekedi pendant sa campagne. Sur base de quoi ce quidam peut-il affirmer cela ? Est-il plus intelligent que les observateurs de l’Union européenne dont il vilipende la crédibilité pour douter de la capacité d’Etienne Tshisekedi à mobiliser et gagner les élections au Congo ? A-t-il seulement été sur place pour affirmer de telles monstruosités ? Comme dans tous ses écrits sur le Congo, il s’est fié aux confidences de certaines chancelleries, notamment l’ambassade de la Rdc dont on l’aurait vu, un soir à la veille des élections, en compagnie de deux de ses membres aux environs du quartier européen de Bruxelles. Ne fut-ce que pour défendre son pompeux rang de spécialiste de la question congolaise dont il ne cesse se targuer à qui veux l’entendre, Sieur Jean-Claude Willame aurait mieux fait de se taire et laisser dire ceux qui ont réellement la connaissance du terrain. Surtout quand on connaît sa rancune notoire contre Etienne Tshisekedi dont il a toujours mal jugé le nationalisme tel que ça transparait dans la plupart de ses écrits. Encore plus honteux de la part de ce nullard : oser affirmer que «je n’ai pas eu le sentiment que la Ceni était un instrument aux mains de Kabila » prouve de sa bassesse d’esprit en ce qui concernel’analyse de la question. D’autant plus que, depuis le début du processus électoral en Rdc, plusieurs instances n’avaient cessé de dénoncer avec ardeur l’attitude partisane du responsable n° 1 de la Cni, en l’occurrence Ngoy Mulunda dont toute la presse congolaise avait évoqué ses accointances avec les milieux de la Présidence congolaise. Jean-Claude Willame se montre même plus connaisseur du terrain que le Cardinal congolais Monsengo Pasinya qui a, lui aussi déploré les irrégularités dans le processus électoral : ce prétendu spécialiste a oublié que le réseau le mieux informé sur les élections en Rdc reste le réseau catholique dont on a dénombré plus d’observateurs sur terrain et dont le plus de structures ont été utilisées comme bureau de vote (les paroisses et les écoles notamment). Il est évident que sa vieillesse aidant, Jean-Claude Willame perd de plus en plus la mémoire. Les Congolais l’on épinglé à l’œil : ils savent que ceux qui entretiennent la paupérisation du peuple congolais soutiennent par toute sorte de mensonge les dictateurs africains. On connaît le silence de Jean-Claude Willame dans l’assassinat reconnu par les services de Kabila du défenseur des droits de l’homme Shebeya et de l’opposant congolais Armand Tungulu : en ce moment là, monsieur le membre de l’équipe de coordination Afrique centrale d’Amnesty International avait surement perdu sa langue. Et comme par miracle, tout d’un coup la mémoire lui revient. C’est tout simplement minable de soutenir l’insoutenable. Monsieur a encore la nostalgie de l’époque où il pouvait faire marcher Mobutu par ses écrits et espérer empocher quelques dividendes par des mains obscures. Sa haine des Congolais semble transparaître au grand jour : pensez-vous que les Congolais de tout bords (mêmes ceux qui n’ont jamais été tshisekedistes) sont soudainement devenus fous pour manifester dans le monde entier pour réclamer la démocratie et les élections libres au Congo ? Les Congolais demandent à Sieur Willame de revenir sur le banc de l’école et s’étonnent d’ailleurs qu’un tel personnage visiblement partisan soit membre d’Amnesty international. Ou alors, l’organisation dont il est membre est aussi du même avis que lui car, l’homme a livré son interview en tant que membre de l’équipe de coordination Afrique centrale d’Amnesty International. Nous pensons qu’il est fini ce temps là où n’importe quel énergumène se permettait de parler au nom du Congo. Que représente ce Sieur Jean-Claude Willame pour se présenter comme porte-parole des Congolais ? Est-il si important que Louis Michel, Karel De Gucht ou Barak Obama qui, eux, ont visiblement pris leur distance avec un président illégitimement élu par rapport aux irrégularités constatés formellement lors du scrutin? Monsieur Willame peut se cantonner à rédiger ses feuilles de choux creux sur le Congo dont il ne connaît pas la souffrance des habitants, mais qu’il laisse les Congolais se battre pour leur indépendance. A sa place, j’aurais une horrible honte à aller à l’encontre de plusieurs analyses fondées et établies par des gens dont le cerveau fonctionne encore bien tel qu’on le voit dans le dossier de presse de CongoForum.be Carly Kanyinda Lisez ci-dessous l’interview de Jean-Claude Willame et juger de la nullité des réponses ! Interview de Jean-Claude Willame (12 12 11) Membre de l’équipe de coordination Afrique centrale d’Amnesty International Vous avez suivi de près le travail des observateurs internationaux. Était-il satisfaisant ? Pour ce qui concerne l’Union européenne, qui avait 140 observateurs au Congo, elle est présente de septembre jusque mi-janvier et pour sa part, le Centre Carter a travaillé très sérieusement. Les autres ont peut–être été plus légers. Le Centre Carter a réagi dès que la CENI a rendue publique sa disquette reprenant les résultats de tous les bureaux de vote, il ne pouvait évidemment pas réagir avant… Quant au vote lui-même, il y a eu des problèmes de participation : autant elle a été massive à Malemba Nkulu et au Katanga, (100%, c’est tout de même bizarre…), autant elle a été beaucoup moindre à Kinshasa. Mais là, il faut dire que la forte pluie de la matinée a aussi incité beaucoup d’électeurs à rentrer chez eux…Il y a surtout eu beaucoup de désordres… L’ampleur de ces irrégularités aurait-elle pu modifier le résultat final ? Je ne crois pas : que Tshisekedi ait été battu, cela me semble évident. Quant à la Ceni elle-même, j’y ai rencontré, à Kinshasa en tous cas, bon nombre de gens bien formés, compétents, désireux de bien faire leur travail. Le staff de la Ceni venait de tous les horizons politiques et les compromis ont parfois été difficiles, je n’ai pas eu le sentiment que la Ceni était un instrument aux mains de Kabila. Mais en province, dans d’autres endroits, il est possible que les choses aient foiré… On reproche à la communauté internationale de ne pas s’être suffisement impliquée dans ces élections ? Mais c’est une bonne chose ! Les Congolais ont démontré qu’ils disposaient de gens compétents, qu’ils pouvaient assurer, à 80%, le financement des opérations électorales. Ce n’est qu’à la fin que les pays voisins ont fourni avions et hélicoptères. Les critiques ont souvent été démesurées, car la presse, surtout anglo saxonne, aime mettre l’accent sur le « chaos » congolais. Elle a mis en évidence tout ce qui n’allait pas, couvert largement tous les points chauds, Mbuji Mayi au Kasaï, le Katanga, la ville de Kinshasa… Quant à Tshisekedi, il a misé dès le début sur la stratégie de la tension, joué avec le feu au lieu d’essayer de calmer ses troupes. Et le voilà qui fait maintenant appel à la communauté internationale ! Je trouve que les désordres imputables à l’opposition n’ont pas été suffisamment mis en évidence. Voyez ce candidat qui, la veille des élections, brandissait un bulletin de vote en dénonçant déjà la fraude chez Kabila. Et lui, n’a-t-il pas eu la tentation de remplir à son tour ce « bulletin tombé du camion » ? En fait, il n’est pas impossible que tout le monde ait tripoté, l’opposition y compris… Vu leur coût, vu les violences qu’elles génèrent, de telles élections contribuent-elles réellement à la démocratie ? Mais les élections, ce n’est pas la démocratie. Il faut pour cela un esprit de tolérance, de respect de l’autre, et là, les Congolais sont loin du compte. Chez eux, c’est toujours « on gagne et on gagne » et jamais « on gagne ou on perd »… Comment se fait il que la violence congolaise se soit ainsi exportée, à Bruxelles, Londres, Paris ? La diaspora a violemment réagi, dans une sorte d’esprit « anti-Kabila » mais surtout « anti-système », avec des casseurs qui venaient d’autres capitales. L’atmosphère était extrêmement agressive, cela aussi c’est le résultat de la stratégie de la tension mise en œuvre à Kin… Qu’est ce qui peut calmer les protagonistes ? La présence à Kinshasa d’une équipe de la Cour pénale internationale peut avoir un effet dissuasif sur tous les chefs politiques. Tous connaissent le sort de Jean-Pierre Bemba, de Thomas Lubanga, détenus à la Haye et cela fait réfléchir car la CPI prend note de tout… Il n’est pas sûr que les troubles vont décroître : à Bumba, Gemena dans l’Equateur on compile encore et surtout, pour le 17, on attend le résultat des législatives, ce qui fait beaucoup de contestations en perspective…

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jeannotbana | 23 juin 2010

LE ROI NE DEVAIT PAS SE RENDRE AU CONGO POUR LE MOMENT. QU4IL ATTENDE UN DEPLACEMENT DANS UN CONGO LIBRE.

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Carly Kanyinda (Journaliste) | 13 juin 2010

Très intéressant cette réaction de M. Donat Mbaya, président de Journaliste en danger (JED) suite à un article du potentiel insinuant que l’assassinat de Chebeya ne serait pas un crime d’Etat. Prenez en vous-même connaissance. M. Mbaya s’adresse ici au journaliste Freddy Mulongo qui tient un site d’informations. Carly Kanyinda Cher Freddy, As-tu lu le papier du potentiel signé Olivier Diosso? C'est scandaleux cette presse qui joue le rôle de la justice en inculpant et disculpant selon qu'elle a été menacée ou payée, ou selon qu'elle aime ou n'aime pas. C'est selon. Dans un pays sérieux, complice ou pas, les chefs hierarchiques d'un corps gravement compromis démissionnent ou sont démissionnés pour garder l'honneur de l'institution ou pour se défendre en tant que citoyen simple. Cette responsabilité du chef hierarchique peut aller jusqu'au ministre ayant en charge la Police. Il est vrai que chez nous, l'honneur n'est pas une charge! Malheureusement. Dans l'affaire Chebeya, la police nationale ne sera plus crédible tant qu'elle sera conduite par des hommes, et des femmes peut-être, sur qui pèsent des suspicions dans la commission d'un crime odieux et la tantative de son maquillage ehonté. L'autre chose qui me choque est que beaucoup d'écrits, comme dans le potentiel et bien d'autres, veulent faire croire qu'on ne peut convoquer un activiste au téléphone. C'est faux. Pour avoir été plusieurs fois convoqué en tant que responsable de JED, je peux affirmer que c'est une pratique courante d'inviter, par téléphone, à rencontrer tel ou tel patron d'un service de sécurité. Le mercredi d'avant le meurtre de Chebeya, JED a recu, sur mon portable, un appel du responsable de la communication de l'ANR un certain Patrick Kitenge, m'invitant, avec tshivis, à rencontrer, le lendemain l'AG de l'ANR pour "une séance de travail". Autre exemple, à l'époque du prof Kaumba comme conseiller spécial en matière de sécurité du chef de l'Etat, JED avait été "invité" par téléphone à rencontrer le conseiller spécial au sujet d'une plainte de JED pour menaces de mort. A l'arrivée au CNS ('Mont Ngaliema) nous avons été reçu par un conseiller juridique (M. Kahozi) au nom de son chef. Donc les "invitations" ou convocations par téléphone sont une pratique courante dans les services de sécurité congolais. Je sais que Chebeya était d'un courage exceptionnel mais aussi d'une prudence de chat. C'est lui qui nous a dissuadé de répondre à l'invitation téléphonique de l'ANR le mercredi d'avant sa mort. Pour que lui-même réponde, apparemment si facilement, à une invitation téléphonique passée au nom du patron de la police, c'est qu'il connaissait bien son interlocuteur qui l'aurait rassuré sur les intentions non nocives de l'invitation. La question est de dénicher qui était l'interlocuteur de Chebeya lors de cette invitation téléphonique. C'est un fil important de ce crime. Le journal Le potentiel exclut l'hypothèse d'un "crime d'Etat" (Quid du crime d'Etat justement) sur le simple fait que l'on ne retrouve pas le chauffeur ou le corps du chauffeur de Chebeya. Il peut avoir raison mais l'argument en appui à cette thèse est léger et simpliste. L'histoire de la RDC est pleine des morts sans cadavres. Trois exemples seulement: Lumumba le héro national, Masasu Nindaga le compagnon de LD Kabila et le journaliste congolo-béninois Belmonde Magloire. Ils sont bel et bien morts. Mais où sont leurs dépouilles?. "L'incapacité" justement de la Police à retrouver le corps du chauffeur de chebeya, vivant ou mort, discrédite justement l'institution police et ferait même penser à un astuce de plus dans le maquillage du crime déploré. Aucun criminel de grand chemin, seul, ne peut, en une nuit, opérer un double crime et faire un tel montage sans bénéficier des soutiens officiels ou officieux... dans l'appareil sécuritaire. Dernière remarque. Le fait de ne pas être sur le lieu du crime au moment de la commission de celui-ci est un alibi plausible mais pas suffisant à l'heure du cellulaire. Seule une analyse des relevés téléphoniques avant, pendant et juste après le crime peut dire si oui ou non il n' y a pas eu contacts entre les présumés commanditaires, la victime et les présumés exécutants de la tâche macabre. A défaut pour les journalistes et autres "écrivains des nouvelles" de conduire des investigations citoyennes rigoureuses et indépendantes sur ce crime de trop, il vaut mieux se taire, par respect pour la mémoire de Floribert Chebeya, celui de sa famille et de tous ceux qui lui sont proches. Meilleures salutations Bruxelles, le 12 juin 2010 ____________________________________________________ DONAT M'BAYA TSHIMANGA Président Journaliste en danger (JED) ONG de défense et de promotion de la liberté de la presse 374, avenue colonel Mondjiba. Galerie St Pierre. 1er Niveau. Kinshasa/Ngaliema. B.P.: 633 Kinshasa 1 Télphones: +243 819 929 323 - 813 637 037 Web: www.jed-afrique.org République Démocratique du Congo

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Charles J-M | 8 juin 2010

Un petit tour au soleil de quelques heures. Amuse gueule, champagne, caviar aux frais du contribuable et à la santé des femmes violées tous les jours.Le monarque féodal dans toute sa splendeur. Celui qui fait honte à tout un peuple .Le dictateur Kabila pourra aussi lui demander puis-je vous appeller Albert ou monsieur?

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