mardi 22 mai 2012

La Belgique pourrait connaître à l'avenir une "grave pénurie" d'enseignants

vendredi 10 février 2012 à 16h50

Plusieurs États membres de l'Union européenne, dont la Belgique, mais aussi l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie, les Pays-Bas ou encore l'Autriche pourraient connaître à l'avenir une "grave pénurie" d'enseignants, avertit la Commission européenne dans un rapport.

© Thinkstock

Le nombre de diplômés choisissant la voie de l'enseignement dans ces pays diminue, alors que beaucoup d'enseignants approchent de la retraite, celle-ci intervenant parfois bien avant l'âge légal.

Intitulé "Chiffres clés de l'éducation en Europe 2012", ce rapport a été présenté vendredi aux ministres européens de l'Éducation à l'occasion d'une réunion à Bruxelles.

Ce déficit d'enseignants est déjà particulièrement important dans un certain nombre de pays, dont la Turquie, le Luxembourg, mais aussi en Communauté de française de Belgique qui se classe troisième position de ce rapport européen.

En Wallonie et à Bruxelles, 45% des élèves de 15 ans sont ainsi déjà affectés par un manque d'enseignants qualifiés pour leur cours de mathématiques. Il en va de même pour 39% des cours de sciences, et 24% des cours de langues.

S'il est également présent en Flandre, le déficit d'enseignants qualifiés pour ces matières y est toutefois deux fois moins important qu'au sud du pays, montre cette étude.

Celle-ci met toutefois en évidence quelques aspects jugés encourageants. Ainsi, les budgets de l'éducation restent stables dans la plupart des États membres. De plus, l'enseignement supérieur reste la meilleure garantie contre le chômage, les hauts diplômés ayant plus de chances de trouver plus rapidement un emploi.

Le Vif.be, avec Belga

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Réactions

eric123456 | 16 février 2012

@shadi99 : il n’y a rien de nauséeux dans mon commentaire. Je demande uniquement que les enseignants soient traités comme tout le monde, ni plus ni moins. Je suis le premier à reconnaître que ce métier n’est pas facile mais il ne faut pas non plus penser que les maçons ont la belle vie, pas plus que les médecins, les chauffeurs routiers, les hommes de peine, les jardiniers, les informaticiens, … Bon, maintenant, si les enseignants ne veulent pas avoir les même droits (et obligations) que tout un chacun, c’est un autre problème.

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shadi99 | 16 février 2012

Et on retrouve Eric 123456 et ses propos nauséeux sur les enseignants...

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Geheni | 16 février 2012

Pas de faux semblants : C'est la génération des soixante-huitards qui a mis à mal le fragile équilibre de la société : IL EST INTERDIT D'INTERDIRE qu'ils disaient. Dans un premier temps, les enseignants, lachés par les parents ont fait copain/copain avec les élèves et aujourd'hui, l'on a affaire à de petits merdeux avides de droits et allergiques à tous leurs devoirs, à tous les efforts. Pour être enseignant, il faudrait être ceinture noire de karaté et porter un pistolet automatique à la ceinture pour éviter de se faire cracher dessus ou brutaliser par un ramassis de petits caids dont la seule ambition est de vivre d'expédients. Notre société est malade de son laxisme.

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nune999 | 16 février 2012

En gros "la Merde est au sud ....les tetes blondes au nord". http://www.lefigaro.fr/international/2012/02/15/01003-20120215ARTFIG00461-une-ecole-belge-punit-ses-eleves-qui-parlent-francais.php

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eric123456 | 14 février 2012

@gdu : il y a également une solution qui règlerait définitivement tous les problèmes et qui feraient taire tous les détracteurs des enseignants. Il suffit qu’ils prestent 38h / semaine à l’école, et ce, pendant la même durée qu’un employé lambda avec une bonne vingtaine de jours de congés par an. De cette manière, les enseignants seraient réellement au service de l’enseignement et de la formation des étudiants. Le problème des classes de remédiation ne se poserait même plus. Il n’y aurait plus de course à la « nomination », source de pas mal de problèmes. Les enseignants prendraient leur pension comme n’importe quel employé. Rien de plus, rien de moins. De cette manière, plus personne n’oserait les prendre pour des favorisés du système. Et, tant qu’à faire, on pourrait certainement faire des économies d’échelles en virant tous les réseaux parasites (communes, provinces, communauté, … )et en fusionnant tout ce bazar en une seule structure régionale

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