USA: le meurtrier ayant piégé deux pompiers a laissé une note effrayante

26/12/12 à 00:18 - Mise à jour à 00:18

Source: Le Vif

(Belga) L'homme qui a tué par balles deux pompiers américains, piégés la veille de Noël en venant éteindre l'incendie qu'il avait allumé, avait laissé une lettre effrayante, racontant que ce qu'il préférait, c'est "tuer des gens", a déclaré mardi la police de Webster, ajoutant que des "restes humains", probablement ceux de sa soeur, avaient été trouvés dans sa maison calcinée.

USA: le meurtrier ayant piégé deux pompiers a laissé une note effrayante

"Je dois encore me préparer pour voir combien du quartier je peux brûler, et et faire ce que j'aime le plus, tuer des gens", avait écrit William Spengler, 62 ans, dans cette lettre, a précisé Gerald Pickering, le chef de la police de Webster, petite localité au bord du lac Ontario. La police a indiqué qu'elle avait également trouvé des restes humains dans les ruines de la maison où habitait le tireur. Il s'agit probablement de sa soeur, Cheryl Spengler, 67 ans, disparue depuis lundi et qui vivait avec lui. Le frère et la soeur, apparemment, ne s'entendaient pas. Le chef de la police n'a pas pu dire si elle était morte dans le brasier ou avait été tuée préalablement. "C'était clairement une embuscade", a également répété M. Pickering revenant sur les circonstances du drame de lundi. Il a ajouté que le tueur, qui s'est ensuite suicidé, était "équipé pour la guerre, pour tuer des innocents". Après avoir mis le feu à sa maison et à une voiture, il avait pris position, attendant les pompiers avec trois armes à feu. Il a commencé à tirer sitôt les pompiers arrivés. Un policier arrivé sur place a riposté, "sauvant probablement de nombreuses vies", a également déclaré le chef de la police. Au total, deux pompiers été tués et deux autres grièvement blessés. Le feu a complètement détruit sept maisons. Spengler avait déjà tué sa grand-mère à coups de marteau en 1980. Condamné en 1981, il avait passé 18 ans en prison. Il n'avait plus fait parler de lui depuis. La police n'a donné aucune raison à son geste. (Guy Solimano)

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