USA/Fusillade - Newtown sous le choc après le massacre de 20 enfants dans une école

15/12/12 à 01:18 - Mise à jour à 01:18

Source: Le Vif

(Belga) Des parents hébétés, accrochés à leur téléphone portable, des enfants en larmes et des autorités traumatisées: la petite ville tranquille de Newtown a plongé dans l'horreur vendredi avec le massacre brutal de 20 enfants et six adultes dans une école primaire.

USA/Fusillade - Newtown sous le choc après le massacre de 20 enfants dans une école

Au fil de la journée, les détails de la tragédie, ont émergé progressivement, ajoutant encore au choc, au désespoir et aussi à la nausée générale, face à ce qu'un porte-parole de la police, Paul Vance, a qualifié de "carnage". Selon le chef de la police 18 enfants sont décédés sur place, deux autres à l'hôpital. Une blessée a survécu. Les 18 petits corps et ceux des adultes étaient toujours dans l'école, qui accueille des enfants de 5 à 10 ans, vendredi soir, pour les besoins de l'enquête, le processus d'identification n'étant pas terminé. Tout le périmètre de ce secteur très boisé était bouclé par la police, avec de nombreux véhicules de pompiers. Toute la journée, les parents se sont succédés dans la caserne de pompiers proche de l'école, où les enfants avaient été évacués. C'est là que certains ont appris la terrible nouvelle: "On n'est jamais préparé à ce genre de choses", a commenté le gouverneur Dan Malloy. Deux cérémonies de prières devaient également avoir lieu vendredi soir. Le tueur, un jeune homme selon les médias américains, est mort dans l'école, a précisé la police, sans préciser les circonstances de sa mort. Selon des témoignages de parents et du personnel de l'école, une centaine de coups de feu ont été tirés et la directrice de l'école, Dawn Hochsprung, fait partie des victimes. Brendan Murray, un petit élève d'environ 8 ans a expliqué sur CNN qu'avec ses camarades ils avaient entendu des cris dans la matinée. On nous a dit "trouvez un endroit sûr, et on s'est caché dans les placards du gymnase", a-t-il expliqué. "Puis la police a dit 'on est en train d'évacuer, vite, vite'". (Douglas HEALEY)

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