Les habitants de Wetteren sommés de payer leurs analyses sanguines
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Les habitants de Wetteren sommés de payer leurs analyses sanguines
0978352013-07-30 10:51:492014-08-19 16:23:16Le VifPas de parutionNormalArticleCéline BouckaertPar Céline BouckaertBelgiqueLeVif

Les habitants de Wetteren sommés de payer leurs analyses sanguines

Les 1.700 habitants de Wetteren doivent payer les frais de leurs analyses sanguines après l'explosion de plusieurs wagons d'un train de marchandises le 4 mai. Il avait pourtant été communiqué que les analyses seraient gratuites. L'accident ferroviaire avait fait un mort, victime des substances toxiques dégagées par les wagons.

auto2013-07-30 10:51:48http://www.levif.be/actualite/belgique/les-habitants-de-wetteren-sommes-de-payer-leurs-analyses-sanguines/article-normal-97835.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/les-habitants-de-wetteren-sommes-de-payer-leurs-analyses-sanguines/article-normal-97835.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Les habitants de Wetteren sommés de payer leurs analyses sanguines

"Constituez-vous partie civile pour rembourser les coûts, nous a-t-on dit" déclare Stein Temmerman, un habitant de Wetteren, dans le quotidien Het Laatste Nieuws. Sa famille doit payer 102,27 euros de factures à l'Hôpital Universitaire de Gand.

Les médias avaient annoncé que les analystes sanguines et d'urines seraient gratuites. "La cellule de crise n'a jamais communiqué que ces premières analyses étaient gratuites. Nous ne savons pas du tout qui a répandu cette fable" a déclaré Veerle Baert, qui travaille au service de communication à Wetteren. Selon plusieurs médias, le gouverneur de Flandre Orientale, Jan Briers, avait déclaré lui-même que tous les "habitants de Wetteren pouvaient faire une prise de sang gratuite".

Selon le journal De Morgen, Briers ne se souvient pas de ces propos. Il a cependant souligné qu'il "ferait analyser l'affaire en profondeur" et qu'il ferait tout pour rectifier la situation." Le porte-parole du SPF de la Santé publique, Jan Eyckmans, a déclaré que les personnes concernées peuvent leur envoyer les factures et "qu'ils verront ce qu'ils peuvent faire".

119bouckaert-celineBouckaertCéline reporter/assets/159/avatar_81633.jpgceline.bouckaert@levif.beTraductrice / journaliste newsroom Roulartahttp://www.levif.be/actualite/auteurs/celine-bouckaert-119.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/celine-bouckaert-119.htmlWetteren accident ferroviaire
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle
0837832013-05-15 07:32:482014-08-19 14:56:36Le VifPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueLeVif

Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle

L'analyse des échantillons de sang prélevés sur les 1.700 habitants de Wetteren et des environs de l'accident ferroviaire de Schellebelle n'a toujours pas commencé.

auto2013-05-15 07:32:47http://www.levif.be/actualite/belgique/toujours-aucune-analyse-sanguine-de-realisee-a-schellebelle/article-normal-83783.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/toujours-aucune-analyse-sanguine-de-realisee-a-schellebelle/article-normal-83783.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Toujours aucune analyse sanguine de réalisée à Schellebelle

Le quotidien Het Laatste Nieuws précise que tant que le ministère de la Santé Publique n'aura pas fixé de méthode d'enquête, ces échantillons resteront intacts. Le SPF Santé Publique explique dans une circulaire que vu que le Conseil Supérieur de la Santé n'a pas encore remis d'avis sur le test le plus adapté à ces échantillons sanguins, aucune analyse n'est faite.

Il ne sera pas touché aux échantillons avant qu'une décision ne soit prise sur ce qui doit exactement y être recherché, selon le journal. Une décision qui ne satisfait pas les médecins de Wetteren, qui estiment que les habitants ont le droit de savoir s'ils ont été intoxiqués ou non.

Entre-temps un des habitants de Wetteren a fait analyser son sang aux Pays-Bas. "Je présente tous les signes d'une intoxication: fatigue, nez bouché, gorge gonflée", raconte cet habitant de 39 ans.

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Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée
0825412013-05-07 18:57:422014-08-19 14:49:12Le VifPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueLeVif

Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée

"Nous ne sommes pas encore dans une situation stabilisée", a souligné mardi la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, devant la Commission "sécurité du rail" de la Chambre à propos de l'accident de train qui s'est produit à Schellebelle.

auto2013-05-07 18:57:41http://www.levif.be/actualite/belgique/accident-de-train-a-wetteren-la-situation-n-est-pas-encore-stabilisee/article-normal-82541.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/accident-de-train-a-wetteren-la-situation-n-est-pas-encore-stabilisee/article-normal-82541.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Accident de train à Wetteren : la situation n'est pas encore stabilisée

Interrogée par de nombreux parlementaires, la ministre a insisté sur les contrôles qui devaient encore avoir lieu. De même, le sort des wagons qui ont pris feu et qui contenaient de l'acrylonitrile n'a pas encore été réglé. Ceux-ci pourront soit être brûlés, soit être pompés, soit encore être évacués. De toute manière, Mme Milquet ne s'attend pas à ce que les voies soient libérées avant 15 jours ou trois semaines.

Des questions ont été posées sur la mise en oeuvre du plan d'urgence et les décisions qui ont été prises, notamment le fait d'asperger les wagons qui a mené à une pollution de l'eau. L'urgence était au refroidissement des wagons, a souligné la ministre, afin de maîtriser le feu. Si une explosion s'était produite, une véritable catastrophe aux conséquences beaucoup plus graves aurait eu lieu.

"Nous devons voir aussi ce que nous avons pu éviter, peut-être des dizaines de morts", a-t-elle averti.

Quant à la communication des autorités, et particulièrement du gouverneur, mise en cause par plusieurs parlementaires, elle était à l'image de la situation de crise, a fait remarquer Mme Milquet. "Ce n'est facile pour personne de tout prévoir dans une catastrophe. Immanquablement, les choses bougent et la communication évolue".

La ministre a salué le travail des membres des services de secours, dont certains sont à pied d'oeuvre depuis samedi. Ses collègues des Entreprises publiques et de la Mobilité, Jean-Pascal Labille et Melchior Wathelet, ont fait de même à propos d'Infrabel et de la façon dont l'information a été transmise dès que l'accident s'est produit.

Le train, roulant sous licence de B-Logistics pour le compte de DB Schenker Rail Nederland et conduit par un chauffeur néerlandais, a déraillé à 1h56. Une minute après, le service "Traffic Control" a averti les secours Schellebelle et, moins d'un quart d'heure après, SNCB Group a transmis le contenu des wagons et leur place dans le convoi. Les secours sont arrivés quant à eux à 2h12. A 2h49, les maisons situées dans un premier périmètre étaient toutes évacuées. Un second périmètre d'évacuation a ensuite été mis en place vu l'ampleur du sinistre.

Trois enquêtes sont en cours à propos de l'accident. MM. Labille et Wathelet n'ont donc pas voulu s'avancer sur l'origine de celui-ci. Ils ont toutefois signalé que l'aiguillage un temps mis en cause datait de 2004 et que son dernier entretien remontait au mois de février. Ils ont aussi contesté tout problème de formation ou d'expérience dans le chef du chauffeur, de même que de certification dans le chef de l'opérateur.

Plusieurs députés se sont demandés comment un tel événement avait pu se produire, un an après l'accident de Godinne, impliquant lui aussi des wagons qui transportaient des substances dangereuses.

Des arrêtés ministériels ont été rédigés à la suite de cet accident, prévoyant des mesures de sécurité particulières (éloignement des wagons, place des wagons dans le convoi, etc.), a expliqué M. Wathelet. Ils ont été soumis à la Commission européenne et à l'Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) au mois de juillet mais n'ont pas reçu le feu vert de ces deux instances. Au mois de décembre, celles-ci ont fait savoir qu'elles attendaient les résultats de l'enquête ouverte après l'accident. Selon la Commission, les mesures prévues provoqueront en outre l'augmentation des opérations de triage, qui sont elles-mêmes sources de danger.

77vif-leVifLereporter<p> </p>http://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlAccidenttrainWetteren
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur
0824152013-05-07 10:48:022014-08-19 14:48:27Le VifPas de parutionNormalArticleThierry DenoelPar Thierry DenoelBelgiqueLeVif

Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur

Selon plusieurs sources de l'enquête, le conducteur néerlandais du train qui a explosé à Schellebelle n'aurait pas eu le brevet requis pour rouler sur le réseau belge. L'employeur hollandais certifie que le conducteur avait le brevet requis.

auto2013-05-07 10:48:01http://www.levif.be/actualite/belgique/accident-de-wetteren-le-conducteur-avait-il-son-brevet-oui-selon-son-employeur/article-normal-82415.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/accident-de-wetteren-le-conducteur-avait-il-son-brevet-oui-selon-son-employeur/article-normal-82415.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Accident de Wetteren : le conducteur avait-il son brevet ? Oui, selon son employeur

Le train qui a déraillé samedi à Schellebelle, avant qu'une partie de sa cargaison chimique explose, roulait trop vite, à une vitesse deux fois supérieure à la vitesse autorisée dans une zone en travaux. Le conducteur néerlandais n'a pas réagi au signal de ralentissement qui lui intimait de rouler en deçà de 40 km/h. Selon des sources proches de l'enquête interne à la SNCB, le conducteur néerlandais du train ne posséderait pas le certificat requis pour rouler sur le réseau belge. En effet, selon une directive européenne sur l'interopérabilité transfrontalière, tout conducteur doit connaître les spécificités du réseau étranger sur lequel il circule. Pour cela, outre un certificat médical, il reçoit une certification technique, dispensée par des formateurs provenant du pays en question. Ce brevet prévoit essentiellement un apprentissage de la signalisation du pays traversé, mais aussi les spécificités de son système de sécurité, la procédure à suivre en cas d'accident, etc. Si l'information se confirme, le fait que le conducteur néerlandais du convoi allemand en provenance des Pays-Bas ne soit pas en possession de ce certificat expliquerait le fait qu'il n'ait pas réagi à temps au premier signal de freinage à 1,5 kilomètre de l'aiguillage de la zone de travaux de Schellebelle. Il n'aurait compris son erreur qu'à cent mètres de l'aiguillage, lorsqu'il a aperçu un deuxième signal de freinage. Mais il était trop tard. Cet élément disculperait les autorités belges de toute erreur dans le cadre de l'accident de Schellebelle. A moins qu'il y ait eu un défaut de vigilance. En Belgique, les certifications de conducteurs étrangers font l'objet de contrôles aléatoires par des inspecteurs de l'administration. Ces contrôles se déroulent généralement en cas de suspicion de non-respect des règles par un conducteur. Il s'agit souvent de problèmes de durée de prestation trop longue.

Le conducteur avait le brevet requis, selon les Hollandais

Le conducteur était parfaitement habilité à rouler sur la ligne concernée (la ligne 50), a indiqué son employeur DB Schenker Nederland. "Le conducteur était parfaitement habilité à rouler sur certaines lignes clairement définies en Belgique, dont la ligne 50", a expliqué un porte-parole de DB Schenker Rail Nederland. "Un conducteur doit montrer pour chaque ligne qu'il dispose des bonnes connaissances, ce qui est le cas ici". Son dossier complet, faisant notamment état d'un rapport déclarant que le conducteur était médicalement et psychologiquement apte, a été transmis au parquet, précise DB Schenker Nederland. Le porte-parole ne souhaite en revanche pas s'épancher sur les déclarations anonymes assurant que le conducteur du train roulait trop vite. "Nous attendons les résultats de l'enquête. C'est la seule attitude appropriée, par respect pour les victimes", a-t-il encore précisé.

113denoel-thierryJournaliste au Vif/L'ExpressDenoelThierryreporter/assets/159/avatar_81629.jpgthierry.denoel@levif.behttp://www.levif.be/actualite/auteurs/thierry-denoel-113.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/thierry-denoel-113.htmltrainrailSchellebelleWetteren
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"
0824052013-05-07 09:22:232014-08-19 14:48:24Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"

Selon le journal De Morgen, le conducteur néerlandais du train à l'origine de l'explosion à Wetteren, roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée. Il aurait "ignoré" un signal de frein et même encore accéléré... En outre, plusieurs habitants de Wetteren qui avaient pu rentrer chez eux ont à nouveau été évacués ce mardi matin.

auto2013-05-07 09:22:22http://www.levif.be/actualite/belgique/accident-de-schellebelle-le-conducteur-roulait-deux-fois-plus-vite-que-la-vitesse-autorisee/article-normal-82405.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/accident-de-schellebelle-le-conducteur-roulait-deux-fois-plus-vite-que-la-vitesse-autorisee/article-normal-82405.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Accident de Schellebelle: "Le conducteur roulait deux fois plus vite que la vitesse autorisée"

Le machiniste ne se serait rendu compte de son erreur que quelques secondes avant l'accident. Le journal De Morgen a pu mettre la main sur l'appel d'urgence lancé par le conducteur peu après 2 heures, juste après l'accident. "Je suis passé trop vite sur les aiguillages. J'ai probablement manqué le signal." Le conducteur du train roulait 80 kilomètres à l'heure. Selon le signal donné 1500 mètres avant le lieu de l'accident, la vitesse était limitée à 40 kilomètres à l'heure. 100 mètres avant l'aiguillage en question, le machiniste a exécuté une "brusque manoeuvre de freinage".

Cette manoeuvre aurait été fatale : le liquide toxique aurait clapoté et rendu les wagons instables.

Selon De Morgen, cette explication est également admise par l'enquête judiciaire et par différentes sources des chemins de fer. Les habitants de deux rues à Wetteren qui avaient pu rentrer chez eux lundi ont à nouveau été évacués ce mardi matin. Cette information a été confirmée par le gouverneur de la Flandre Orientale Jan Briers.

1 mort, 33 blessés et 500 personnes évacuées

Au total, 500 personnes ont été évacuées. Le bilan de l'accident de train a été révisé par Jan Briers et le bourgmestre Alain Pardaen à 1 mort et 33 blessés.

SD/Belga

trainSchellebelleWetteren
OGM, entre législation et scandale
OGM, entre législation et scandale
OGM, entre législation et scandale
OGM, entre législation et scandale
OGM, entre législation et scandale
OGM, entre législation et scandale
01630652012-04-11 17:42:252014-08-22 16:17:54Le VifPas de parutionNormalArticleEnvironnementLeVif

OGM, entre législation et scandale

Même si quelques pays font encore barrage, deux OGM sont parvenus à s'implanter dans les cultures de l'Union Européenne. Pourtant ces dernières sont encore souvent au coeur de scandales sanitaires et écologiques comme nous le démontre un récent rapport sur Monsanto, le leader mondial des OGM.

auto2012-04-11 17:42:24http://www.levif.be/actualite/environnement/ogm-entre-legislation-et-scandale/article-normal-163065.htmlhttp://m.levif.be/actualite/environnement/ogm-entre-legislation-et-scandale/article-normal-163065.htmlhttp://www.levif.be/actualite/environnement/http://m.levif.be/actualite/environnement/
OGM, entre législation et scandale

Actuellement, deux OGM sont autorisés dans l'Union européenne : le maïs MON810 de Monsanto, et la pomme de terre Amflora. Si l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a validé leur entrée dans le marché, les membres de l'UE restent libres d'introduire ou non ces OGM chez eux. Le maïs MON810 est autorisé depuis 1998. Cependant de nombreux pays tels que la France, l'Allemagne, la Grèce, la Hongrie le Luxembourg et la Bulgarie se sont opposés à sa culture ou son importation. La pomme de terre Amflora, elle, a été autorisée par l'UE, en 2010. Trois pays l'ont formellement interdit : l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg.

Toutefois selon Maurice Losch de Greenpeace ces derniers ne seraient pas les seuls OGM à être présents en Europe. Pour lui, la réglementation européenne présente des failles puisque des OGM seraient présents dans l'alimentation animale. "Les poules, cochons et vaches de nos pays mangent du soja OGM importé des pays du Sud", affirme-t-il.

Une politique OGM différente en Wallonie et en Flandre

La distance tampon instaurée en Flandre entre les champs est de 50 mètres. En septembre 2010,le Vif.be révélait que le 1er champ de maïs OGM à Wetteren en Flandre avait contaminé les champs voisins alors que les échantillons d'OGM avaient été prélevés à 100 mètres.

Par ailleurs, 16 organisations agricoles, environnementales et du domaine du développement Nord-Sud viennent de dénoncer mercredi le feu vert donné mardi par les ministres fédéraux compétents au projet de champ de maïs transgénique à Wetteren. Celles-ci ont qualifié cette décision d'"incompréhensible" et d'"inacceptable" dans un communiqué commun." Pourquoi les ministres aident-ils à forcer contre tout bon sens scientifique et agronomique le passage des OGM en Belgique, alors que dans d'autres Etats membres de l'Union européenne, de nombreux gouvernements appliquent le principe de précaution en matière de mise en culture d'OGM? ", s'interrogent les seize organisations, parmi lesquelles Greenpeace Belgique, Nature et Progrès Belgique, Les Amis de la Terre et BioForum Wallonie. Selon celles-ci, les ministres ont donné l'autorisation sans tenir compte des avis scientifiques et en se moquant des inquiétudes fondées des citoyennes et citoyens.

A contrario, la norme de distance appliquée en Wallonie entre les champs OGM et les champs traditionnels est de 600 mètres. Un décret qui à l'inverse du décret flamand est bel et bien dissuasif pour les partisans des plantes génétiquement modifiées selon Greenpeace.

Les récents scandales sanitaires de Monsanto

50 firmes se partagent actuellement le marché des OGM au niveau mondial. Monsanto est incontestablement le leader mondial de l'agrochimie et de la biotechnologie. Un rapport d'ONG alliant La via Campesina, Les amis de la Terre International et Combat Monsanto a été rendu public, le 3 avril. Ce rapport de 34 pages met la firme en cause et reprend les plus gros procès intentés contre Monsanto dont en voici quelques exemples parmi les plus retentissants.

Le 13 février 2012, Monsanto est condamné en France pour avoir intoxiqué un petit agriculteur charentais avec un herbicide. Ce procès a donné lieu à un retour du moratoire contre le maïs MON810 en France et à l'indemnisation de l'agriculteur. C'est aussi la première fois que la France condamne le géant américain En 2010, la firme soulève l'indignation de la population en utilisant sans accord 6 variétés locales d'aubergines pour les croiser avec l'aubergine Bt génétiquement modifiée. Scandale d'autant plus retentissant que l'aubergine est l'un des aliments de base de la culture indienne. La firme est alors condamnée pour bio piraterie et l'Inde adopte un moratoire sur le gène Bt. En juin 2010, après la catastrophe à Haïti, 10.000 Haïtiens protestent contre les dons de semences de Monsanto (60 tonnes de semences potagères et de maïs hybride). En effet selon le rapport "Ces semences hybrides ne peuvent être replantées d'une saison à l'autre et exigent une grande quantité de pesticides, les fermiers dépendent donc des semences et des produits chimiques industriels". Le boycott était une initiative du Mouvement Paysan Papaye (MPP) pour défendre la souveraineté alimentaire haïtienne. Toujours en 2010, Monsanto est également condamné aux États-Unis. La firme doit payer une amende de 2,5 millions de dollars pour avoir vendu du coton OGM non autorisé dans certaines régions du Texas.

Astrid Thins (stg)

Les dangers liés aux OGM, selon Greenpeace

Un OGM est issu d'un transfert de gènes d'une espèce à une autre pour lui donner de nouvelles caractéristiques. Il est le résultat d'une manipulation génétique qui altère la biodiversité et met en cause la sécurité alimentaire.

Beaucoup d'OGM sont créés pour être nourris avec des pesticides. Les semences OGM sont brevetées. Ce brevet interdit à un agriculteur d'utiliser ses propres semences, sous peine de poursuites de la firme. Pour s'en assurer, la firme envoie des détectives dans les régions rurales. De nombreux procès sont intentés par Monsanto au Canada et aux États-Unis, contre les agriculteurs qui n'auraient pas respecté ce brevet.

europeOGMMonsantoWetteren maïs rapport d'ONG
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine
01624032012-03-24 11:32:432014-08-22 16:13:22Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine

Les automobilistes souhaitant se rendre à Bruxelles sont invités à ne pas emprunter la E40 Ostende-Bruxelles, fermée à la circulation à hauteur de Wetteren en raison de l'incendie d'une station-service le long de l'autoroute.

auto2012-03-24 11:32:42http://www.levif.be/actualite/belgique/incendie-a-wetteren-le-lpg-pourrait-ne-pas-etre-consume-avant-une-semaine/article-normal-162403.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/incendie-a-wetteren-le-lpg-pourrait-ne-pas-etre-consume-avant-une-semaine/article-normal-162403.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Incendie à Wetteren: le LPG pourrait ne pas être consumé avant une semaine

L'autoroute a été rouverte à la circulation peu avant 11h. "Si possible, nous demandons aux gens de ne pas se rendre à Bruxelles, même si nous savons que les déplacements seront nombreux ce samedi en raison de la finale de la Coupe de Belgique au stade Roi Baudouin", a expliqué la porte-parole de la police fédérale. Les embarras de circulation sont en effet importants à la suite de l'incendie de la station-service le long de la E40 en direction de Bruxelles. Le feu s'est déclaré après qu'une voiture eut percuté vers minuit une borne d'approvisionnement d'une cuve contenant 20.000 litres de LPG. Le plan d'urgence provincial a été déclenché et l'autoroute a été fermée à la circulation dans les deux sens à hauteur de Wetteren. "Les bouchons sont importants tant sur l'autoroute et que sur les routes secondaires par lesquelles une déviation a été mise en place", précise la porte-parole.

La chaussée a été rouverte à la circulation vers 11h, mais la vitesse y est limitée par endroits. En direction d'Ostende, la vitesse est limitée à 90km/h à partir de Oordegem (Lede) et 70 km/ à partir de Lede-Wetteren. Vers Bruxelles, la vitesse maximale autorisée entre Merelbeke et Wetteren est limitée à 70 km/h.

"Les bouchons ne se résorberont pas avant plusieurs heures", prévient la police fédérale. C'est pourquoi elle invite les automobilistes qui désirent malgré tout se rendre à Bruxelles à emprunter d'autres autoroutes et leur suggère de passer par Anvers ou Courtrai.

Le LPG pourrait brûler pendant une semaine

Il faudra probablement une semaine pour que le LPG contenu dans la cuve de la station-service Shell de Wetteren soit entièrement consumé par les flammes. En attendant, les limitations de vitesses introduites sur la E40 resteront en vigueur, a indiqué le gouverneur de la province de Flandre orientale, André Denys.

Bien que la cuve contenait encore 16.000 litres de LPG au moment de l'accident, il n'y a pas eu de réel risque d'explosion, selon André Denys. "Nous avons tout de même établi un périmètre de 500 mètres pour assurer une sécurité maximale. Nous n'avons voulu prendre aucun risque afin d'éviter un second Ghislenghien", a-t-il ajouté. Un mur de sacs de sable et de bidons d'eau a été mis en place par les pompiers pour contenir toute explosion éventuelle.

La cellule provinciale de sécurité a décidé à 10h30 de rouvrir l'autoroute à la circulation dans les deux sens. Des limitations de vitesse restent toutefois d'application tant en direction d'Ostende que vers Bruxelles. Le plan d'urgence provincial a été levé et la station-service, située le long de la E40 en direction de la Côte, est à nouveau ouverte.

En ce qui concerne la cuve de LPG de la station-service, située de l'autre côté de l'autoroute, les pompiers laissent le feu progressivement consumer le gaz. "Cela pourrait durer une semaine", indique le gouverneur. En attendant, les limitations de vitesse restent d'application.

LeVif.be, avec Belga.

incendieautoroute LPG Wetteren
KUL : une chercheuse licenciée devant le tribunal du travail
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01566452011-09-26 15:08:162014-08-22 15:34:11Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

KUL : une chercheuse licenciée devant le tribunal du travail

Barbara Van Dyck, une chercheuse de l'Université catholique de Louvain (KUL), a été licenciée par l'université en juin dernier pour avoir participé à l'action de destruction d'un champ expérimental de pommes de terre génétiquement modifiées.

auto2011-09-26 15:08:15http://www.levif.be/actualite/belgique/kul-une-chercheuse-licenciee-devant-le-tribunal-du-travail/article-normal-156645.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/kul-une-chercheuse-licenciee-devant-le-tribunal-du-travail/article-normal-156645.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
KUL : une chercheuse licenciée devant le tribunal du travail

Jeudi dernier, elle a lancé une procédure pour protester contre son licenciement devant le tribunal du travail de Louvain. Les avocats de la chercheuse et de l'université se sont limités à établir un agenda pour l'échange de leurs conclusions. L'affaire ne devrait vraisemblablement pas être plaidée avant mai ou juin 2012. Barbara Van Dyck, qui travaillait au département Architecture, Urbanisme et Aménagement du Territoire de l'université, a été licenciée début juin 2011 après avoir affiché son soutien à une action duField Liberation Movement à Wetteren lors de laquelleun champ expérimental de pommes de terre OGM avait été saccagé.

Des membres du personnel académique ainsi que du parti Groen! participaient également à l'action. Une délégation a remis au recteur de l'université une pétition rassemblant 4.000 signatures contre le licenciement de la chercheuse. L'intéressée a été licenciée car le rapport de confiance a été brisé entre l'institution et la chercheuse, avait indiqué à l'époque Peter Marynen, vice-recteur de la politique de recherche de l'université. Les deux parties ont tenté de trouver une solution ces derniers mois, mais en vain. La KUL continue d'exiger, pour réintégrer la chercheuse, qu'elle prenne ses distances avec l'usage de la violence à l'encontre d'expériences scientifiques. Le conseil de la chercheuse n'excluait toutefois pas ce jeudi que des discussions aient encore lieu avec l'université au sujet de la réintégration de sa cliente. Le tribunal du travail n'étant pas compétent pour imposer la réintégration d'un travailleur licencié, la chercheuse a uniquement la possibilité de convaincre le tribunal que son licenciement était illégal, auquel cas l'université devrait lui verser un dédommagement.

Une centaine de personnes protestent

Une centaine de personnes ont mené une action ce matin, en marge de l'ouverture de l'année académique à la KUL pour protester contre le licenciement de Barbara Van Dyck. La coupole des ONG de développement CNCD-11.11.11, le syndicat agricole FUGEA et Oxfam Solidarité ont souligné dans un communiqué que le licenciement de Barbara Van Dyck posait des questions graves par rapport à la recherche agricole. Les trois organisations signataires ont rappelé que la décision des autorités universitaires de la KUL était en contradiction avec la liberté académique. Selon elles, l'argument utilisé par l'université pour justifier le licenciement, qui affirme que "le soutien de la chercheuse est une attaque inacceptable contre la liberté et l'indépendance de la recherche scientifique", n'est pas recevable. Les organisations se sont également déclarées solidaires de ceux qui appellent la KUL à réintégrer la chercheuse et demandent aussi à la recherche universitaire belge de rééquilibrer les financements de la recherche dans le secteur agricole. Le Vif.be, avec Belga

KULOGMWetteren Barbara Van Dyck
Un champ de pommes de terre OGM endommagé par des militants écologistes
Un champ de pommes de terre OGM endommagé par des militants écologistes
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Un champ de pommes de terre OGM endommagé par des militants écologistes
01543752011-05-30 08:07:492014-08-22 15:19:06Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

Un champ de pommes de terre OGM endommagé par des militants écologistes

Quelque 250 activistes écologistes du "Field Liberation Movement" ont endommagé dimanche un champ de pommes de terre génétiquement modifiées à Wetteren, malgré la présence d'un cordon de police. C'est ce qu'a annoncé le directeur du Vlaams Instituut voor Biotechnologie, Jo Bury.

auto2011-05-30 08:07:48http://www.levif.be/actualite/belgique/un-champ-de-pommes-de-terre-ogm-endommage-par-des-militants-ecologistes/article-normal-154375.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/un-champ-de-pommes-de-terre-ogm-endommage-par-des-militants-ecologistes/article-normal-154375.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Un champ de pommes de terre OGM endommagé par des militants écologistes

Les militants de ce "mouvement de libération des champs" avaient annoncé leur action visant à détruire le champ où une plantation expérimentale est en cours. Une centaine de scientifiques étaient également présents dimanche près du champ pour s'opposer à l'action des activistes écologistes. Une cinquantaine de policiers avaient aussi été dépêchés sur les lieux. Un cordon de police avait été mis en place autour du champ, lui même déjà entouré de barrières. Ces obstacles n'ont pas arrêté les militants qui ont fait irruption dans le champ pour le détruire, selon le responsable de l'institut de biotechnologie qui a affirmé qu'ils ont refusé d'engager le débat avec les chercheurs. Il a déploré le non-respect du processus démocratique et n'a pas exclu une action en justice. "Ils ont répandu des produits sur le champ et nous avons prélevé des échantillons pour vérifier s'il s'agit de pesticides", a indiqué la porte-parole de l'Instituut voor Landbouw- en Visserijonderzoek (ILVO), Greet Riebbels. Le "Field Liberation Movement" n'avait pas appelé à utiliser des pesticides, a indiqué dimanche soir un porte-parole de l'organisation, tout en ajoutant qu'il n'est pas exclu que certains produits de ce type aient effectivement été utilisés. Selon l'organisation, l'action de dimanche est une réussite. "Dans une sorte de 'chaos organisé'", les activistes ont "substitué en public et de manière non-violente des pommes de terre génétiquement modifiées par des variations naturelles" dans le champ, indique-t-elle dans un communiqué. Le "Field Liberation Movement" estime que l'opération a permis d'ouvrir le débat sur les OGM et l'agriculture durable. Selon la police locale, une dizaine de policiers ont été légèrement blessés et une quarantaine d'activistes ont été appréhendés. Les activistes interpellés ont entre-temps été relâchés mais certains d'entre eux risquent des poursuites, a précisé le parquet de Termonde. Le montant des dégâts occasionnés lors de cette opération n'a pas encore été déterminé.

L'université de Gand veut poursuivre les militants

L'université de Gand va entamer des démarches judiciaires contre les activistes écologiques du "Field Liberation Movement", a-t-elle annoncé lundi. "Il s'agit de la destruction d'un travail scientifique de plusieurs années et la recherche des doctorants sera sérieusement perturbée", s'est ainsi exprimée l'université, dans un communiqué. L'université de Gand dit "faire grand cas" de la destruction de ce champ expérimental, pour qui cette action est une atteinte à la liberté d'entreprendre des recherches scientifiques. L'université de Gand appelle tous les scientifiques à adopter une position commune face à ce genre de comportement qu'elle juge "non-constructif" et "illégitime". L'université entamera des démarches judiciaires contre les 250 activistes écologiques. La justice enquête pour sa part au sujet de qui elle devra poursuivre à la suite de cette action de dimanche. Le Vif.be, avec Belga

OGMPomme de terre Wetteren