Liban : l'armée se déploie à Beyrouth, Hariri veut renverser le gouvernement
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01178572012-10-22 17:23:292014-08-21 14:26:00Le VifPas de parutionNormalArticleInternationalLeVif

Liban : l'armée se déploie à Beyrouth, Hariri veut renverser le gouvernement

L'armée libanaise s'est déployée lundi dans les quartiers sunnites de Beyrouth où des échanges de tirs l'avaient opposée à des hommes armés, tandis que le chef de l'opposition Saad Hariri a affiché sa détermination à renverser le gouvernement de son rival Najib Mikati.

auto2012-10-22 17:23:28http://www.levif.be/actualite/international/liban-l-armee-se-deploie-a-beyrouth-hariri-veut-renverser-le-gouvernement/article-normal-117857.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/liban-l-armee-se-deploie-a-beyrouth-hariri-veut-renverser-le-gouvernement/article-normal-117857.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Liban : l'armée se déploie à Beyrouth, Hariri veut renverser le gouvernement

Dans un communiqué, l'armée s'est déclarée "déterminée à rétablir la sécurité et préserver la paix civile" au Liban et a indiqué avoir tué un Palestinien Ahmad Qouaider (20 ans) qui avait ouvert le feu à l'arme légère sur une patrouille dans le sud-ouest de la capitale.

Craignant un embrasement, les ambassadeurs des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU ont appelé à "l'unité nationale".

Les soldats se sont déployés à Tariq al-Jdidé et les quartiers environnants, bastions des partisans de Saad Hariri, et toutes les routes ont été ouvertes dans la capitale.

Dans la matinée, les soldats avaient essuyé des tirs de la part d'hommes armés lorsqu'ils avaient voulu rouvrir la route menant à Tariq al-Jdidé, et l'armée a riposté, a constaté un journaliste de l'AFP, qui a vu une cinquantaine d'hommes en arme.

"L'armée prendra des mesures fermes surtout dans les régions où il y a des affrontements confessionnels, pour empêcher que le Liban ne se transforme de nouveau en un champ de bataille pour régler les différends régionaux", a-t-elle averti.

Le Liban est un pays multiconfessionnel où chrétiens, sunnites et chiites représentent chacun un tiers de la population. Si la majorité des sunnites est hostile au régime syrien de Bachar al-Assad, à l'inverse la majorité des chiites le soutient. La communauté chrétienne est divisée.

Par ailleurs, l'armée a demandé aux dirigeants politiques libanais "d'être circonspects dans l'expression de leurs positions et de leurs idées (...) car le destin du pays est en jeu".

Dimanche, les funérailles d'un chef de la Sécurité libanaise, un sunnite proche de Saad Hariri et bête noire de Damas, avaient dégénéré en manifestation violente contre le Premier ministre Mikati après qu'un dirigeant du courant de Hariri a chauffé à blanc les manifestants en l'accusant de couvrir ce "crime".

Lundi matin, sur l'avenue Qasqas, au rond-point Cola et sur la corniche Mazraa, proche de Tariq al-Jdidé, des hommes armés de kalachnikovs et portant des cagoules noires, empêchaient les voitures de passer en obstruant la chaussée avec des ordures, des pierres et des morceaux de fer.

"Rien ne sera plus comme avant. Nous allons nous réunir avec Ahmad Hariri (responsable du Courant du futur de Saad Hariri) pour lui dire que nous n'accepterons plus de rester marginalisés", a dit l'un d'entre eux.

Même si le chef du gouvernement Mikati et plusieurs ministres sont sunnites, l'actuel cabinet est dominé par des alliés du Hezbollah chiite, mouvement puissamment armé, proche de Damas et de Téhéran.

Dans la nuit, l'armée avait traqué des hommes armés, à Tariq al-Jdidé, dans l'ouest de Beyrouth où des rafales d'armes automatiques et le bruit sourd des roquettes antichar ont été entendus, selon une source de sécurité. Selon de source officielle, six personnes ont été blessées, dont un Syrien et un Palestinien.

Par ailleurs à Tripoli (nord), une femme alaouite et quatre jeunes sunnites ont été tués lundi et onze autres personnes blessées, dont une fillette de 4 ans et trois militaires, dans des affrontements entre le quartier pauvre de Jabal Mohsen, majoritairement alaouite, confession du clan Assad, et celui de Bab al-Tabbaneh, surtout sunnite, selon une source des services de sécurité.

La veille, les échanges de tirs avaient fait 3 morts, dont une fillette de 9 ans, et 26 blessés.

Dimanche soir, Saad Hariri avait affiché sa détermination "à renverser le gouvernement de manière pacifique et démocratique", critiquant le soutien des pays occidentaux à M. Mikati.

Pour Ghassan al-Azzi, professeur de Sciences politiques à l'Université Libanaise, "Saad Hariri et ses partisans concentrent leurs attaques sur Najib Mikati car c'est un rival politique pour le poste de Premier ministre, et évitent de s'en prendre frontalement au Hezbollah, car cela se transformerait directement en affrontements entre sunnites et chiites".

"S'en prendre directement au Hezbollah signifie sans ambages être clairement en faveur de la guerre civile", a-t-il averti.

Le Vif.be, avec Belga

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Crise au Liban : "Ce n'est rien comparé à ce qu'il va se passer"
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Crise au Liban : "Ce n'est rien comparé à ce qu'il va se passer"
01510112011-01-13 11:10:442014-08-22 14:56:36Le VifPas de parutionNormalArticleInternationalLeVif

Crise au Liban : "Ce n'est rien comparé à ce qu'il va se passer"

Onze ministres libanais ont démissionné ce mercredi, entraînant avec eux la chute du gouvernement. Joseph Bahout, spécialiste de la région, pense que la crise devrait néanmoins rester politique.

auto2011-01-13 11:10:43http://www.levif.be/actualite/international/crise-au-liban-ce-n-est-rien-compare-a-ce-qu-il-va-se-passer/article-normal-151011.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/crise-au-liban-ce-n-est-rien-compare-a-ce-qu-il-va-se-passer/article-normal-151011.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Crise au Liban : "Ce n'est rien comparé à ce qu'il va se passer"

Le bras de fer qui oppose le premier ministre Saad Hariri et le Hezbollah depuis des mois vient de connaître un épisode retentissant. Comme l'avait annoncé le parti chiite, le refus de Saad Hariri de renier les conclusions du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) sur la mort de son père, Rafic Hariri, a entrainé la démission de onze ministres, membres du Hezbollah, du parti Amal et du parti chrétien libanais.

Joseph Bahout, politologue spécialiste de la région et professeur à Sciences-Po Paris, fait le point sur cette situation critique au Liban.

Selon vous, quelles conséquences politiques peut avoir cette démission groupée?

Constitutionnellement, la démission d'un tiers plus un du gouvernement équivaut à une dissolution. Le gouvernement libanais n'existe plus. Pour autant, un gouvernement fantôme va continuer à assurer certaines tâches régaliennes. Nous sommes face à une très grave crise de légitimité politique. Mais ce n'est encore rien, comparé à ce qui va se passer lorsque l'acte d'accusation du TSL va être publié. Surtout s'il met en cause le Hezbollah dans l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri.

Les tentatives d'apaisement entamées par l'Arabie saoudite depuis des mois ont échoué. Aujourd'hui, c'est la roulette russe et on ne peut pas savoir si la balle va atteindre le coeur du Liban.

Le Liban n'en est pas à sa première crise politique, pensez-vous que celle-ci puisse déboucher sur un conflit armé?

Nous sommes encore très loin d'une guerre civile. Nous entrons maintenant dans une période de latence institutionnelle. Il risque d'y avoir des tensions politiques, et peut-être quelques dérapages. Mais aucun des partis en présence ne souhaitent en passer par la violence. Ils veulent à tout prix rester sur le terrain politique.

Sur le plan militaire, aucune force n'est à la hauteur du Hezbollah. Le parti pourrait donc tenter un coup de force, et mettre les institutions au pas. Mais un coup d'Etat paraît peu probable au regard de la stratégie politique du parti chiite.

Saad Hariri pourrait-il céder aux revendications de l'opposition, et renier les conclusions du TSL sur l'assassinat de son père Rafic Hariri?

Si cela avait dû se faire, ce serait déjà arrivé. Son refus de céder a conduit à la démission de onze ministres d'opposition. Un recul de sa part est improbable, aujourd'hui personne ne bougera plus. C'est d'autant plus vrai que Saad Hariri rencontrait Barack Obama ce mercredi. Il est évident que le président américain lui a conseillé de conserver ses positions.

Ce sont d'ailleurs ces réunions à New York qui ont incité le Hezbollah et ses alliés à agir. Constatant que les négociateurs saoudiens, européens et américains poussaient le premier ministre libanais à ne pas céder sur la question du TSL (qui est un tribunal créé par l'ONU, il faut le rappeler), l'opposition a décidé de mettre Saad Hariri au pied du mur. Par Basile Lemaire, L'Express.fr

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Liban : le Hezbollah quitte le gouvernement

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Liban : le Hezbollah quitte le gouvernement
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Liban : le Hezbollah quitte le gouvernement
01509912011-01-12 16:49:302014-08-22 14:56:27Le VifPas de parutionNormalArticleInternationalLeVif

Liban : le Hezbollah quitte le gouvernement

Les ministres du Hezbollah ont démissionné du gouvernement d'union libanais. L'Etat pourrait ne pas s'en relever.

auto2011-01-12 16:49:29http://www.levif.be/actualite/international/liban-le-hezbollah-quitte-le-gouvernement/article-normal-150991.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/liban-le-hezbollah-quitte-le-gouvernement/article-normal-150991.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Liban : le Hezbollah quitte le gouvernement

"Si le Conseil des ministres ne se réunit pas, cela veut dire qu'il n'y a pas de gouvernement", annonçait ce mercredi le ministre de la Santé Mohammad Jawad Khalifé. Dans les heures qui suivaient, les membres du Hezbollah ont annoncé leur démission.

Le Parti de Dieu s'attend en effet à être mis en cause dans le meurtre de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005. Ces démissions seraient donc un moyen de faire pression sur le Premier ministre, Saad Hariri, fils de Rafic. Objectif: qu'il désavoue le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé de l'enquête sur l'assassinat.

Le Hezbollah dispose avec ses alliés de dix ministre. Or, le gouvernement, qui compte actuellement 30 ministres, s'effrondre si plus d'un tiers de ses membres se retirent, selon la Constitution libanaise. Mais un proche du président de la République, Michel Sleimane, pourrait également présenter sa démission.

Au moment de la rencontre entre Obama et Hariri

"Le 'timing' de l'annonce de la démission est symbolique car ils [le Hezbollah] veulent que [ce] soit une claque pour les Etats-Unis, a affirmé Moustapha Allouch, membre du conseil politique du mouvement de Saad Hariri. Et de fait, au moment de l'annonce de la démission des membres du Hezbollah, le Premier ministre était reçu par le président américain Barack Obama. Ils devaient discuter, entre autres, du TSL. Souriants, ils ont rapidement posé pour les photographes, sans faire de commentaires.

Saad Hariri effectue une série de rencontres aux Etats-Unis. Il a vu notamment la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, le président français Nicolas Sarkozy et le roi saoudien. Le Vif.be, avec L'Express.fr

LibanSaad Hariri Hezbollah
Pour la Turquie et le Liban, Israël est plus dangereux que l'Iran
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01448012010-04-07 14:06:572014-08-22 14:12:01Le VifPas de parutionNormalArticleInternationalLeVif

Pour la Turquie et le Liban, Israël est plus dangereux que l'Iran

Les Premiers ministres turc et libanais ont, dans des déclarations distinctes, été assez clairs sur leur hiérarchie des conflits au Proche-Orient: le dossier israélo-palestinien est bien plus explosif que le nucléaire iranien.

auto2010-04-07 14:06:56http://www.levif.be/actualite/international/pour-la-turquie-et-le-liban-israel-est-plus-dangereux-que-l-iran/article-normal-144801.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/pour-la-turquie-et-le-liban-israel-est-plus-dangereux-que-l-iran/article-normal-144801.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Pour la Turquie et le Liban, Israël est plus dangereux que l'Iran

Israël représente actuellement la "principale menace pour la paix régionale" au Proche-Orient, a estimé mercredi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, lors d'une visite à Paris, alors que les relations israélo-turques connaissent de vives tensions. "C'est Israël qui est la principale menace pour la paix régionale", a-t-il déclaré à quelques journalistes, avant un déjeuner de travail avec le président français Nicolas Sarkozy.

"Si un pays fait usage d'une force disproportionnée, en Palestine, à Gaza, utilise des bombes au phosphore, nous n'allons pas dire "bravo". Nous lui demandons comment il peut agir de la sorte", a-t-il affirmé. "Il y a eu une attaque qui a fait 1500 morts (à Gaza fin 2008 et début 2009) et les motifs invoqués sont des mensonges", a-t-il ajouté.

"Goldstone est juif et son rapport est clair", a-t-il poursuivi, en référence au rapport demandé par l'ONU au juge sud-africain Richard Goldstone, qui a accusé Israël mais aussi des groupes palestiniens d'avoir commis des crimes de guerre à Gaza. "Ce n'est pas parce que nous sommes musulmans que nous avons cette approche. Notre approche est humanitaire", a dit Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre issu du parti islamo-conservateur.

Le Liban sur la même longueur d'ondes

Le conflit israélo-palestinien est "beaucoup plus explosif" que le "programme nucléaire iranien" qui préoccupe les Occidentaux, a de son côté estimé le Premier ministre libanais Saad Hariri dans une interview au quotidien espagnol El Mundo de mercredi.

Le conflit au Proche-Orient "est beaucoup plus explosif et rempli d'uranium et d'extrêmisme que toute autre question régionale", a ajouté, sans autres précisions, M. Hariri. Il a rappelé que le Liban était en faveur d'un "Proche-orient sans armes nucléaires" , ce qui "inclut Israël" et pas seulement l'Iran.

Le Premier ministre libanais, attendu en visite officielle à Madrid jeudi et vendredi, a d'autre part estimé que le rapprochement intervenu avec Damas était important pour faire face à la "menace d'Israël", pour qui "la guerre est toujours une option". "Une relation plus forte avec la Syrie signifie une position plus dure à l'égard d'Israël", a souligné M. Harari, qui avait annoncé en mars son intention de se rendre début avril à Damas.

LeVif.be, avec Belga

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