Trop de pression, trop peu de moyens pour la justice après les attentats

Trop de pression, trop peu de moyens pour la justice après les attentats

Les attaques terroristes constituent une lourde charge pour la justice et les services de sécurité, qui risquent de ne pouvoir faire face qu'insuffisamment à "une criminalité qui ne connaît pas de frontières et fait appel à toujours plus de technologies et de moyens financiers", affirme le Collège des procureurs-généraux, compétent pour l'élaboration et la coordination de la politique pénale, dans son rapport annuel.6 réactions