Petits partis : à gauche toutes

Petits partis : à gauche toutes

A gauche du PS et d'Ecolo ( ?), le terrain est partagé entre le PTB+ et le "Front des Gauches", mis sur pied il y a moins d'un mois pour rassembler les mouvements qui ne se retrouvent pas, c'est un euphémisme, dans la gauche traditionnelle.



Petits partis : W+ et le RWF, avec la France deux fois

Petits partis : W+ et le RWF, avec la France deux fois

Deux partis rattachistes en Wallonie, ça fait beaucoup. Wallonie Plus (W+), dernier arrivé, reconnaît que c'est le Rassemblement Wallonie-France (RWF) qui, pour le grand public, porte l'image de l'union à la France. Mais les programmes ne sont pas identiques : W+ plaide pour une Belgique provisoire.


Petits partis : un peu de tout...

Petits partis : un peu de tout...

Dans les petits partis (PP), il n'y a pas que le PP (Parti Populaire) de Modrikammen et Aernoudt. Il y a aussi le Parti des Pensionnés (PP), et le Pirate Party (PP). Et d'autres encore...


Petits partis : le Parti Populaire et son Etat fédéral fort

Petits partis : le Parti Populaire et son Etat fédéral fort

Le Parti Populaire, c'est la droite décomplexée, revendiquent ses fondateurs, qui, pour faire connaissance, sont partis en vacances ensemble, en Toscane, en juillet dernier... Mischaël Modrikamen et Rudy Aernoudt se sont beaucoup revus depuis.


Petits partis: pas facile de rester Vivant

Petits partis: pas facile de rester Vivant

Largué par son aile flamande qui a pactisé avec l'Open-VLD, le parti Vivant peine à survivre côté francophone. Il se contente de se présenter au Sénat - avec une liste qui bénéficie d'un superbe N°2 - ainsi qu'en province de Liège. Résignation.


La difficile campagne du RWF

La difficile campagne du RWF

" La campagne électorale, pour les petits partis, c'est le parcours du combattant ", nous a expliqué Paul-Henry Gendebien, président du RWF (Rassemblement Wallonie-France) à l'occasion de la présentation de ses listes à Namur.


Le 13 juin, l'électeur pourra choisir parmi 13 listes francophones

Le 13 juin, l'électeur pourra choisir parmi 13 listes francophones

Malgré un délai réduit, les citoyens francophones auront le choix pour l'élection de leurs sénateurs. Pas moins de 13 listes ont été déposées pour le collège électoral francophone, a-t-on expliqué au tribunal de première instance de Namur, siège du bureau principal du collège. Outre les quatre grands partis, le PTB+, le PP, le RWF ou le FN ont déposé leurs listes.