Les astronomes babyloniens avaient déjà inventé une géométrie très sophistiquée
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04564512016-01-31 11:28:592016-01-31 11:36:15AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSciencesLeVif

Les astronomes babyloniens avaient déjà inventé une géométrie très sophistiquée

Les astronomes abyloniens ont inventé des formules mathématiques et géométriques très sophistiquées pour traquer Jupiter, 14 siècles plus tôt que ce que l'on pensait jusqu'à présent.

yesCaroline Lallemand2016-01-31 11:36:46http://www.levif.be/actualite/sciences/les-astronomes-babyloniens-avaient-deja-invente-une-geometrie-tres-sophistiquee/article-normal-456451.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sciences/les-astronomes-babyloniens-avaient-deja-invente-une-geometrie-tres-sophistiquee/article-normal-456451.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sciences/http://m.levif.be/actualite/sciences/
Les astronomes babyloniens avaient déjà inventé une géométrie très sophistiquée

L'astro-archéologue Mathieu Ossendrijver, de l'Université Humboldt à Berlin, a fait cette découverte en réexaminant des inscriptions cunéiformes sur des tablettes d'argile datant de 350 à 50 ans avant l'ère chrétienne qui se trouvent au British Museum à Londres.

Jusqu'alors les historiens de la science pensaient que les savants de Babylone - qui correspond aujourd'hui à l'Irak - prédisaient le mouvement du soleil, des planètes et de la lune à l'aide de formules arithmétiques simples en observant la voûte céleste dans le désert.

Or les auteurs de l'étude, publiée dans la dernière livraison de Science, ont déterminé après plusieurs années de travaux fastidieux, que les Babyloniens ont inventé des concepts mathématiques et géométriques qui décrivent les relations entre le mouvement, le temps et la position des objets célestes.

Des concepts très familiers à tous les physiciens ou mathématiciens modernes, mais dont on pensait qu'ils n'étaient apparus que bien après les Babyloniens.

Les inscriptions des astronomes mésopotamiens révèlent des représentations géométriques des objets plus abstraites et sophistiquées que celle des Grecs anciens, avec une dimension représentant le temps, souligne l'historien Alexander Jones de l'Université de New York qui n'a pas participé à cette étude.

De tels concepts n'ont pas été "redécouverts" avant le début du 14e siècle en Europe, ajoute-t-il ce qui témoigne du "génie de ces savants inconnus de Mésopotamie inventeurs de l'astronomie mathématique babylonienne".

La géométrie babylonienne réinventée

Après que l'écriture cunéiforme se soit éteinte au premier siècle de l'ère chrétienne, on pensait que l'astronomie babylonienne était à jamais tombée dans l'oubli. Il a fallu attendre que des philosophes et mathématiciens français et anglais réinventent ces concepts à la fin du Moyen-Age, explique le professeur Jones.

Selon lui, cette découverte pourrait indiquer que la géométrie de Babylone n'avait finalement peut-être pas complètement disparue.

C'est en comparant les photos de fragments de tablettes d'autres textes babyloniens plus anciens, avec des tablettes du British Museum, que Mathieu Ossendrijvern a découvert que les formules se référaient à une forme trapézoïdale qui permet de calculer le mouvement de Jupiter.

La planète géante était associée au principal dieu des Babyloniens, Marduk, patron de la ville de Babylone.

Les calculs qui figurent sur les tablettes couvrent un cycle de 60 jours du mouvement de Jupiter qui débute le premier jour où la planète apparaît dans le ciel juste avant l'aube, précise Mathieu Ossendrijver, un astrophysicien devenu historien.

Pendant cet intervalle, le déplacement de Jupiter paraît se ralentir. Un tel mouvement erratique en apparence s'explique par la combinaison complexe des orbites de la Terre et de Jupiter autour du soleil.

Un graphique de l'apparente vélocité de Jupiter forme un trapèze qui permet de déterminer la distance parcourue par la planète le long du plan écliptique dans le ciel pendant 60 jours.

"Cette étude est une contribution très importante à l'histoire de l'astronomie babylonienne et plus généralement à l'histoire de la science", estime l'historien de l'astronomie John Steele de l'Université Brown qui n'a pas participé à cette découverte.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlbabyloneastronomiemathématiques
Comment endiguer la peur des maths chez les enfants?
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6191375@ Pierre Lison : C'est le cas général, vous avez raison. Cela s'explique sans doute par la haute technicité à atteindre avant de pouvoir créer. Mais il existe aussi des exceptions ahurissantes. Exemple : le génie mathématique indien Srinivasa Ramanujan. Voir par exemple ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Srinivasa_Ramanujan. Mais, pour moi, son cas, relève surtout, sinon, exclusivement, de la loterie génétique.2015-09-22 14:05:04Christian Radoux191265Pratiquement pas de mathématiciens autodidactes. Pourquoi ?2015-09-22 11:04:43Pierre Lison191119@ Yves Bartier, mon point de vue de mathématicien professionnel (aujourd'hui retraité). Les mathématiques sont une science, un art et une langue. Sans cette science, l'ordinateur que vous venez d'utiliser n'existerait pas. Un art ? Oui, vraiment fascinant. Mais,pour le ressentir, il faut avancer assez loin. Comme par exemple dans l'étude du latin : vocabulaire, grammaire, déclinaisons, cela peut aussi d'abord paraître une litanie fastidieuse. Et puis, Virgile ! Une révélation ! Et se demande-t-on à quoi "sert" un art ? A quoi me "sert" mon piano ? A m'émouvoir, tout simplement Mais là aussi, il fallait dépasser le stade du solfège, des gammes et des arpèges. Et une langue, disais-je. Pour transmettre finement concepts et chaînes de raisonnements, il le fallait bien. Comme un musicien utilise des partitions. Maintenant faut-il imposer des mathématiques "avancées" à tous ? Ma réponse est non. Comme pour le latin ou la musique.A chacun ses dons et ses goûts.2015-09-22 03:59:49Christian Radoux190637On se demande parfois si les professeurs de mathématiques aiment suffisamment leur matière pour la faire aimer à leurs élèves!2015-09-21 12:21:17Michel PIERONT190631On se demande parfois si les professeurs de mathématiques aiment suffisamment leur ma2015-09-21 12:19:22Michel PIERONT190611ce qui m'a fait le plus détester les maths durant mes études secondaires, c'est le fait que je voyais pas du tout à quoi ça pouvait servir "dérivées, intégrales, sinus, cosinus...mais bon dieu à quoi ça sert?..." Aucun prof ne m'a jamais répondu. Et encore aujourd'hui, le plus grand reproche a posteriori, c'est qu'elles ne m'ont jamais, JAMAIS, servi dans ma culture générale, que j'estime fièrement assez vaste. J'ai découvert de tout durant mes études secondaires (latin-sciences) et universitaires (philologie romane), tout m'intéressait et tout me sert encore parfois aujourd'hui (ne fût ce qu'une référence de lecture) : latin, culture grecque, physique, chimie, anglais, allemand, grammaire de l'ancien français, toponymie, anthroponymie, étymologie, même sciences religieuses, mais les maths : jamais, ça ne m'a jamais servi à rien, à part ce que j'ai appris en primaires : le calcul de base qui lui sert tous les jours... Triste regret2015-09-21 12:02:08yves bartier4191472015-09-17 13:59:492015-09-21 10:10:45TimePas de parutionNormalArticle StagiairePar StagiaireSciencesLeVif

Comment endiguer la peur des maths chez les enfants?

Vous rappelez-vous les jours où vous trembliez de peur à l'idée du prochain cours d'algèbre ou de trigonométrie? Cette angoisse sera peut-être bientôt reléguée au passé pour les générations à venir.

yesstagiaire LeVif2015-09-21 10:09:00http://www.levif.be/actualite/sciences/comment-endiguer-la-peur-des-maths-chez-les-enfants/article-normal-419147.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sciences/comment-endiguer-la-peur-des-maths-chez-les-enfants/article-normal-419147.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sciences/http://m.levif.be/actualite/sciences/
Comment endiguer la peur des maths chez les enfants?

Une nouvelle étude publiée dans The Journal of Neuroscience montre que des séances de tutorat effectuées auprès des élèves ayant une appréhension du cours de mathématiques, permettraient de changer leurs comportements et d'éliminer ces peurs. Être exposé régulièrement à ces problèmes peut aider un enfant à contrôler ses peurs et à se familiariser avec les mathématiques.

Vinod Menon, professeur de psychiatrie et des sciences du comportement à l'Université de Stanford et responsable de cette étude, estime que plus ou moins 30% des élèves de primaires et secondaires ont "peur" des mathématiques. Au cours de ces observations, il a d'abord été mis en évidence "que le stress n'influence pas les capacités cognitives des élèves". Avoir moins peur, n'augmente donc pas leur capacité à comprendre les mathématiques. En fait, ces tutorats servent à rendre les cours de mathématiques moins anxiogènes, et ce, dans l'unique but d'améliorer le confort de ceux qui étudient.

Comme des séances de thérapie

Le tutorat fonctionne comme des séances de thérapie, affirme-t-il. Pour faire une comparaison, cela reviendrait à présenter graduellement des serpents ou des araignées à des personnes qui en ont peur. Après quelque temps, elles s'y habituent et en ont moins peur. Ces sessions fonctionnent sur le même principe et vont permettre aux élèves souffrant d'anxiété de s'adapter au sujet et d'avoir du temps pour combattre leur peur.

Pour tester cette théorie, les chercheurs ont observé des élèves de 3èmes primaires et ont testé leurs taux de stress en leur donnant un questionnaire sur la matière. Les résultats ont ensuite été divisés en deux catégories : les enfants avec un taux de stress élevé et ceux avec un taux bas. Ils ont ensuite scanné le cerveau de chaque élève révélant des marqueurs distinctifs entre les deux groupes. Les enfants avec un taux plus élevé de stress montrent une forte activité de l'amygdale, région du cerveau responsable des émotions et de la peur. Une forte activité dans cette partie du cerveau est observée chez les personnes souffrant de troubles de l'anxiété.

Chaque élève a ensuite eu le droit à des séances individuelles de tutorat 3 fois par semaine. Au cours de celles-ci, ils ont été amenés à résoudre un grand nombre de problèmes mathématiques, tout en étant suivis et encouragés par leurs tuteurs. Après 8 semaines, les deux groupes d'élèves ont montré une augmentation semblable au niveau de leurs performances. Les chercheurs ont alors pu observer de grands changements dans le cerveau des enfants souffrant d'anxiété : la partie du cerveau responsable de la peur était dès lors identique à ceux des élèves "normaux".

Toutefois, l'étude ne permet pas encore de savoir si cette technique de tutorat fonctionne sur le long terme ou s'il est important que les séances soient données par un humain et non par un ordinateur. "Comment peut-on mettre cette expérience en application pour tous les élèves? Ça c'est encore à définir" conclut le professeur Menon. Mais en comprenant comment les mathématiques affectent les élèves, Menon et son équipe affirment proposer une solution possible pour tous les élèves et pour toutes les matières enseignées.

Audrey Pantano

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