Traitements dégradants : pour les parties civiles, la loi du silence règne chez MACtac

Traitements dégradants : pour les parties civiles, la loi du silence règne chez MACtac

Le procès impliquant onze prévenus de la société MACtac, basée à Soignies, s'est poursuivi, mardi, devant le tribunal correctionnel de Mons en ce qui concerne l'affaire de harcèlement et de traitements dégradants à l'encontre de deux ouvriers de la société, dont Daniel Mignon. Les deux avocats de ce dernier et de sa famille ont entamé leur plaidoirie en rejetant le réquisitoire quant à la prescription des faits de harcèlement et de non-assistance à personne en danger du ministère public tenu le 1er avril.


Harcèlement au travail: "tout ça nous paraissait normal"

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Le travailleur de l'entreprise MACtac qui avait filmé l'humiliation infligée à Daniel M. déclare dans les quotidiens du groupe Sud Presse que la scène qu'il a filmée ne lui a pas semblé anormale. "Au sein de l'entreprise, on se faisait souvent ce genre de blagues, et pas que contre Daniel M.".