Sang pour sang troublant

Sang pour sang troublant

Le Château de Barbe-Bleue, suivi du Mandarin merveilleux : Christophe Coppens met en scène deux oeuvres sulfureuses de Bartók, pour en finir (ou pas) avec la guerre des sexes.

La mort est un maître

La mort est un maître

Lohengrin, le plus politique des opéras de Wagner, est aussi une tragédie sombre, qu'Olivier Py met en scène à La Monnaie avec une rare élégance.

Contes cruels

Contes cruels

Cavalleria rusticana + Pagliacci : deux oeuvres courtes, données ensemble à La Monnaie, où amour ne rime plus du tout avec toujours. Bienvenue en Sicile !

L'espoir, ultime supplice

L'espoir, ultime supplice

Il Prigioniero, suivi de Das Gehege, à la Monnaie : deux oeuvres du xxe siècle, violentes et dérangeantes, pour plonger dans l'abîme de l'enfermement.

Le calvaire de la peur

Le calvaire de la peur

Mis en scène par Olivier Py à la Monnaie, Le Dialogue des Carmélites de Francis Poulenc condense les émotions mystiques. Angoisse, doute et déchirement.

L'exercice du pouvoir

L'exercice du pouvoir

Les morts-vivants hantent la Monnaie, quand le jeune metteur en scène Tobias Kratzer commue le Lucio Silla de Mozart... en thriller.

Peau neuve

Peau neuve

Salle et machines souffraient d'une grande usure, et ne répondaient plus aux besoins des mises en scène actuelles. Après deux ans de travaux, la grande scène lyrique bruxelloise de la Monnaie rouvre enfin ses portes au public, rénovée de haut en bas. Redécouverte des lieux.

Tchao Pantin

Tchao Pantin

Pour sa rentrée, le duo Boesmans-Pommerat présente, à la Monnaie, un formidable Pinocchio, démonstration que l'humanité ne s'acquiert pas à la naissance, mais tout au long de l'existence. Troublant.

La Monnaie, phare à Bruxelles

La Monnaie, phare à Bruxelles

Après Madrid, Bruxelles est sous le charme du "Cosi fan tutte" intense et cruel signé Michael Haneke. Une production qui conforte la place de la Monnaie parmi les grandes maisons d'opéra d'Europe.