Pour se faire entendre, les Espagnols écrivent sur les billets
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Pour se faire entendre, les Espagnols écrivent sur les billets
0490812013-11-06 12:25:002014-08-18 19:48:09Le VifPas de parutionNormalArticleStagiaire Le VifPar Stagiaire Le VifInternationalLeVif

Pour se faire entendre, les Espagnols écrivent sur les billets

On le sait, la crise économique a fait des ravages en Grèce, Italie ou encore en Espagne. À tel point que, à travers différents pays, les gens révoltés ont trouvé un moyen de faire passer leurs messages...

auto2013-11-06 12:24:59http://www.levif.be/actualite/international/pour-se-faire-entendre-les-espagnols-ecrivent-sur-les-billets/article-normal-49081.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/pour-se-faire-entendre-les-espagnols-ecrivent-sur-les-billets/article-normal-49081.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/Capture d'écran

C'est en Espagne que le mouvement a pris forme. Il y a quelques mois, aux alentours du mois de mai 2012. Un groupe est alors créé sur Facebook, avec pour nom : "Muestra tu indignacion en los billetes". Un groupe, comme il en existe beaucoup sur le réseau social, mais qui a tout de même réussi à attirer près de 20.000 personnes. Par la suite, on a vu le même mouvement naître dans des pays tels que la France ou l'Iran.

Le principe est aussi simple que le motif. Puisque l'argent passe autant dans les mains des pauvres que dans celles des riches, des politiciens ou des banquiers, il s'agit là d'un canal de communication certes totalement aléatoire car on ne sait pas où va se retrouver notre billet, mais malgré tout très puissant. Dès lors, le groupe propose à ses adhérents d'écrire un message d'indignation sur un billet avant qu'il ne soit remis en circulation.

Au départ, nombreux furent les espagnols réticents, n'ayant pas voulu prendre le risque de se voir refuser son billet lors d'un achat. Mais le groupe a vite rassuré ses adeptes en leur prouvant que même un billet légèrement dégradé ou mutilé était accepté. En effet, la législation de l'Union Européenne est très claire sur les conditions pour maintenir un billet en circulation, ou le retirer.

Le mouvement est toujours d'actualité, aujourd'hui plus qu'hier. Le but avoué de cette action est de montrer aux politiciens, qu'ils disent déconnectés de la réalité, le ras-le-bol général et la dépression qui règne dans le pays.

Ci-dessus, vous trouverez quelques exemples de ces billets de banques "mutilés". Une initiative qui paraissait anodine et qui prend petit à petit de l'ampleur.

141le-vif-stagiaireLe VifStagiairereporter/assets/392/avatar_201023.jpghttp://www.levif.be/actualite/auteurs/stagiaire-le-vif-141.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/stagiaire-le-vif-141.htmlespagnebilletsindignationindignés
01512172011-01-21 09:49:092014-08-22 14:57:50Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

Ecole : ces chiffres qui font honte

Réforme après réforme, l'école échoue à combler l'écart entre une "élite" majoritairement issue des classes aisées et des élèves en difficulté venant des familles les plus démunies.

auto2011-01-21 09:49:08http://www.levif.be/actualite/belgique/ecole-ces-chiffres-qui-font-honte/article-normal-151217.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/ecole-ces-chiffres-qui-font-honte/article-normal-151217.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/

Nulle part ailleurs qu'en Communauté française le poids de l'origine sociale ne pèse aussi lourd. Il y a quarante-cinq ans, le sociologue français Pierre Bourdieu soulignait le rôle primordial de l'origine sociale dans la réussite scolaire. Quatre décennies plus tard, notre école n'a toujours pas mis fin à la ségrégation sociale. Le jugement est dur, et la sécheresse statistique ne rend pas compte des moyens humains et financiers engagés pour réduire les inégalités. Fort bien. Mais les inégalités pèsent un cheval mort. Simple question : dans un système qui prétend que toutes les écoles se valent, le fossé entre établissements forts et faibles est le plus grand des pays sondés par l'OCDE. Peut-on réduire l'écart ? De combien ? Pis encore, entre les plus nantis et les plus défavorisés, le fossé correspond à 4 années (!) de scolarité. Bibliothèque ? Bureau ? Visite de musée le week-end ? Bourdieu avait donné un nom à tout cela : le capital culturel. Un capital qui pèse bien plus encore que les revenus dans la réussite scolaire. L'école a des circonstances atténuantes. Sans doute. Mais, d'autres pays font mieux que nous. On pourrait s'en inspirer. Sauf à tolérer, enquête après enquête, d'être une société moins moderne qu'elle ne croit l'être.

S.G.

Communauté françaiseécoleindignation1512150

Fichus trous wallons !

11http://www.levif.be/article-normal-151215.html01512191

Et la politesse, alors ?

11http://www.levif.be/article-normal-151219.html0