Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel
4380445Charles Michel prudent, il prépare une alliance laïque pour les prochaines élections.2016-06-24 19:01:30Marie-Louise Fonder380077M. Bihain, c'est vrai j'ai insulté les dames pipi . Toutes mes excuses..2016-06-24 11:39:09Jean-Marie Charles379901Un excellent brasseur d'idées, trahi, comme il le dit, par Di Rupo. Monsieur Charles, arrêtez donc vos réflexions grossières.2016-06-24 07:48:17Claire Bihain379793Prétentieux au possible , il convient parfaitement comme monsieur pipi chez Chastel.2016-06-23 19:26:13Jean-Marie Charles5158252016-06-23 15:18:212016-06-23 15:18:21Le Vif/L'ExpressPas de parutionNormalArticleOlivier MoutonThierry DenoëlPar Olivier Mouton et Thierry DenoëlBelgiqueLeVif

Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel

Viré par Elio Di Rupo de la majorité à Mons, remplacé par Jacqueline Galant au parlement wallon, Georges-Louis Bouchez n'est pas resté longtemps sans emploi. Le voilà "délégué général du MR chargé de l'animation politique et de la prospective", un plein temps. Kesako?

yesVincent Genot2016-06-23 15:19:06http://www.levif.be/actualite/belgique/bouchez-au-turbin-chez-chastel-et-pas-chez-michel/article-normal-515825.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/bouchez-au-turbin-chez-chastel-et-pas-chez-michel/article-normal-515825.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Bouchez au turbin chez Chastel, et pas chez Michel

"Je vais remplir trois types de mission", explique-t-il au Vif/ L'Express. Un : il entamera en septembre une tournée des sections locales pour expliquer la politique gouvernementale en vue des communales. Deux : il remplacera le président Olivier Chastel là où il ne peut se rendre. Trois : il générera des idées nouvelles pour les libéraux, comme l'allocation universelle, tout en créant du lien avec les syndicats, les universités... Et le turbulent Montois d'asséner : "Pour ceux qui mettaient en doute le soutien du parti à mon égard, voilà ma réponse." Le Premier Charles Michel s'est investi personnellement dans son recrutement. Mais Louis Michel et Didier Reynders ont également été impliqués. "Tous ont été, eux aussi, trahis par Di Rupo", sourit Bouchez aux dents longues.

De source MR, on apprend que Georges-Louis Bouchez, après avoir été évincé de la majorité montoise, a d'abord été pressenti pour rejoindre le cabinet du Premier ministre Charles Michel. Il y aurait assuré une fonction de communication. Mais la piste a été assez rapidement évacuée à cause du syndrome de l'affaire du cabinet Milquet, nous dit-on. En effet, Bouchez compte bien affronter le PS, à Mons, aux communales de 2018 et il a besoin de souplesse dans son boulot pour mener campagne. Il valait donc mieux intégrer l'équipe au sein du parti, qui est une association privée, qu'un cabinet gouvernemental dont les membres sont rétribués avec des deniers publics...

MEDIUMPZ81mouton-olivierJournaliste politique au Vif/L'ExpressMoutonOlivierreporter/assets/159/avatar_81601.jpgolivier.mouton@levif.behttps://twitter.com/olimout<Para>Journaliste politique au Vif/L'Express</Para>http://www.levif.be/actualite/auteurs/olivier-mouton-81.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/olivier-mouton-81.html113denoel-thierryJournaliste au Vif/L'ExpressDenoëlThierryreporter/assets/159/avatar_81629.jpgthierry.denoel@levif.behttp://www.levif.be/actualite/auteurs/thierry-denoel-113.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/thierry-denoel-113.htmlGeorges-Louis Bouchez MonsOlivier ChastelMR
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"
15331885Il pourrait rejoindre le PP2016-04-20 13:55:03marcel fryns331883Il devrait parler du contrat douteux avec le prétendu artiste flamingant ARNE QUINZE. Est-il vrai que l'ISI s'intéresse au personnage auteur aussi d¡un tératome sculpté qui défigure la digue d'Ostende pardon OOstende, Heureusement cette chose rouille vite2016-04-20 13:54:29marcel fryns331657A jouer constamment à l'hypocrite indigné,on se casse la gueule. On est dans la majorité,et on joue le jeu loyalement ,ou alors on remet son mandat.......... Georges,Louis le boucher,il faudra apprendre à faire de la politique sérieusement comme Di Rupo........2016-04-20 10:08:57jean descamps331569Marche avec moi ou crêve ...2016-04-20 08:43:37Marcel Brada331549Vraiment un gamin de merde ! J'ai entendu ça quelque part.2016-04-20 08:11:28Jacques Duvivier331537Ducarme fait profil bas il montre que le MR est prèt à tout pour garder des mandats communaux Pardi les communales ne sont pas loin et le MR se prostituera aux communales comme il le fait au fédéral, Ce parti pue tout autant que le PS qui devrait virer le Duce avant 2018. Moureaux avait raison son dernier mandat est le mandat de trop. Aucun wallon autrhentique ne regrettera ce Belgicain2016-04-20 07:55:24marcel fryns331481En politique, vouloir tout de suite c'est fréquemment se briser les dents sur un os. Parfois on apprend mieux par la méthode "essais et erreurs".2016-04-20 00:32:52Georges Vassaux331445Même après sa démission, feu la Ministre Galant crée encore des dégâts collatéraux dans la MaRionnette. Mdr.2016-04-19 23:41:44Remi Legoff331417l me semble que lorsque l'on est dans la majorité, on accepte les décisions prises par la majorité. Ou alors, on quitte la majorité. C'est cela démocratie. Mais il n'est pas correct de faire partie de la majorité et de la dénigrer une fois fermée la porte du Collège communal de la Ville de Mons. Ce n'est pas honnête. Il eût fallu avoir plus de sens du collectif et moins d'ego. Cela s'appelle l'"expérience"...2016-04-19 22:58:17Claudine SOHIER331405De quels graves problèmes parle - t -il???? Est-ce si grave en politique de se retrouver dans l'opposition surtout si on n'est pas d'accord avec la majorité et qu'on le crie sur les toits?2016-04-19 22:39:15Viviane Oudaert331393SI tant est que l'on puisse espérer encore voir certains dépasser les réactions épidermiques qui échappent à l'analyse, à la raison, à l'honnêteté intellectuelle, voir "Du jamais vu, Bouchez s'est suicidé politiquement" et la critique sans nuances de 3 responsables du MR. Et pour cause: ou on est dedans ou on est dehors. Quand on est dedans, mais qu'on se comporte comme si on était dehors, dans tous les groupes du monde, on finit par se faire sortir. S'en étonner ajoute de la mauvais foi à la perfidie et à la duplicité. A moins qu'un aveuglement vaniteux et fat en soit la cause. http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/du-jamais-vu-bouchez-s-est-suicide-politiquement-571658fc35708ea2d4b457682016-04-19 22:22:49bernard chateau331313On ne sait rien faire contre la mafia rouge . Tu travaille avec le parrain et tu gagnes de l'or en barre, tu dis la vérité et tu es exécuté . Le parrain a exporté les procédés mafieux de son pays...2016-04-19 21:06:27Jean-Marie Charles331311Même les politicards de seconde zone, s'affublent du "look" maghrébin. C'est à désespérer de la race blanche !2016-04-19 21:04:03René Gérard331273http://www.rtl.be/info/belgique/politique/l-etoile-montante-du-mr-tacle-magnette-un-intellectuel-de-qualite-mais--686242.aspx2016-04-19 20:36:12DIDIER AMAND331257Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes ?????? est on encore en démocratie ou en dictature ????2016-04-19 20:19:43christiane corbet4915772016-04-19 19:52:512016-04-19 20:20:18BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueLeVif

"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"

L'échevin montois des finances Georges-Louis Bouchez a réagi amèrement à l'éviction, mardi par le groupe PS majoritaire, de son parti (MR) du Collège de la Ville de Mons. Pour le chef de file du MR montois, Elio Di Rupo manque d'élégance.

yesMarie Gathon2016-04-19 19:53:00http://www.levif.be/actualite/belgique/si-vous-n-etes-pas-d-accord-avec-le-ps-vous-encourez-de-graves-problemes/article-normal-491577.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/si-vous-n-etes-pas-d-accord-avec-le-ps-vous-encourez-de-graves-problemes/article-normal-491577.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
"Si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes"

"C'est la réaction de quelqu'un qui est aux abois, dans un parti en difficultés dans les sondages, un président de parti parfois contesté en interne", a indiqué Georges-Louis Bouchez, mardi soir, après l'annonce mardi après-midi par Elio Di Rupo, au nom du groupe PS montois, de l'éviction du Mouvement Réformateur (MR) du Collège montois, en évoquant un rupture de confiance.

"Il n'y avait aucune raison de m'attendre à ce scénario," a indiqué Georges-Louis Bouchez. "Le MR a toujours été loyal par rapport aux décisions prises en Collège. Je mets au défi le PS de nous citer une seule décision que nous avons arrêtée en Collège et de laquelle nous nous sommes désolidarisés."

Le groupe PS de Mons a, de son côté, souligné "un double discours à l'égard de la population basé sur des contradictions répétées entre les décisions prises au Collège dans son ensemble et donc avec le MR et les expressions publiques du chef de file du MR." "Nous avons certes eu une expression publique et libre sur toute une série de sujets qui n'étaient pas encore arrêtés. C'est le rôle d'une formation politique mais le problème à Mons, c'est que, si vous n'êtes pas d'accord avec le PS, vous encourez de graves problèmes. Je vois la conséquence aujourd'hui", a indiqué Georges-Louis Bouchez.

"Le PS se comporte comme un parti qui a la majorité absolue; c'est d'ailleurs surprenant qu'il se cherche un nouveau partenaire, il n'a qu'à rester seul et assumer l'ensemble de sa politique. Elio Di Rupo profite de ce que j'ai subi au niveau du Parlement Wallonie, dont j'ai dû démissionner suite à la démission de Jacqueline Galant au Fédéral, et il tape sur quelqu'un qui avait déjà un genou à terre et il veut lui faire mettre le deuxième."

Pour le chef de file du MR montois, son parti a voulu apporter une série d'éléments constructifs. "Mais cela est inacceptable pour le PS", a indiqué Georges-Louis Bouchez. "Je pense qu'on veut me couper de tout mandat politique et donc de toute visibilité et ainsi s'assurer les élections communales 2018.

Pourtant, la ville de Mons est devant des défis immenses: elle a perdu des habitants en 2015, une série des musées ne sont pas rentables, on n'a pas de projet de ville, le projet de développement commercial est totalement inexistant."

"Je reste dans un état d'esprit pour assurer le développement de ma ville. Le fait que je ne sois plus rémunéré pour le faire ne changera rien à mon engagement au quotidien. Je continuerai le combat politique, au conseil communal. Nous allons nous réorganiser en fonction de cette nouvelle donne, retrouver notre liberté, élément fondamental en politique, et je crois que le PS regrettera de nous l'avoir rendue. Le MR représente plus de 20 % des Montois et je vois qu'on a nié ces 20 % d'un revers de la main alors qu'il n'y a aucun événement, rien de concret. J'ai vu aussi que le PS a importé un problème fédéral sur Mons quand il nous reproche de ne pas trouver de contrepartie au Tax Shift. C'est tout à fait inexact: le plan de gestion n'est là et on le tient."

"Quand on revient dans la majorité, il faut avoir le sens des convergences"

Le chef de groupe MR à la Chambre Denis Ducarme, président provincial du MR au niveau du Hainaut, a dit "prendre acte" mardi de l'éviction du MR de la majorité à Mons, un geste qu'il analyse comme étant strictement local.

Le groupe socialiste montois jugeait déloyale vis-à-vis du projet de ville, l'attitude de l'échevin Georges-Louis Bouchez qui devait réintégrer le collège après avoir perdu son siège au parlement wallon. "Il s'agit d'un problème de relations entre hommes, qui étaient mauvaises, et il faut être de bon compte, quand on lit les propos de Georges-Louis Bouchez, lorsqu'il revient dans le collège, je me dis: quand on est au sein d'une majorité, il faut avoir le sens des convergences", a commenté M. Ducarme.

Denis Ducarme ne se dit dès lors "pas particulièrement surpris par la situation. Il s'agit d'un problème de personnes entre Georges-Louis Bouchez et certains représentants au PS, qui n'est pas nouveau". Prenant acte, il regrette que la collaboration s'achève à Mons.

En ce qui concerne l'avenir et la préparation des élections communales à Mons, "il y a un certain nombre de questions qui vont devoir se poser et il reviendra au MR local de trancher". Georges-Louis Bouchez "va devoir sans doute tirer un certain nombre de conclusions de tout cela", estime Denis Ducarme.

Le chef de file réformateur ne voit pas dans la situation montoise un enjeu plus large. "Là où au niveau local on travaille avec le PS, les choses se passent bien", souligne-t-il. En une semaine, Georges-Louis Bouchez aura perdu son poste de député wallon récupéré par Jacqueline Galant et celui d'échevin à Mons. Il se retrouve aujourd'hui conseiller communal dans l'opposition.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlMRPSMonsGeorges-Louis Bouchez Elio Di Rpo
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "
3540549charles tergolina Arrêtez de vous perdre dans des considérations secondaires, cela ne mène a rien. Revenez à l'essentiel, les richesses produites dans ce pays se partagent entre 3 grands groupes. 1. le salaire des travailleurs 2. La part qui va aux services communs, soit la part prélevée par l'état pour le bon fonctionnement de la société. 3. La part qui va à la rémunération du capital, autrement dit à la finance. Depuis Reagan et Tatcher avec le néolibéralisme, la part en % qui va à la finance a augmenté et la part en % qui va au salaires ainsi qu'à l'état a diminué. Résultat de cela le pouvoir (le chantage) de la finance sur les salaires et les états n'ont cessé de croître. On ajoute à cela la mondialisation de la finance, (il n'y a pas d'autre mondialisation que celle-là,) leur donne un énorme levier sur nos démocraties qu'elles mettent en concurrence. Ne croyez-vous pas plus sain que les moyens financiers soient mieux partagé. Plus de salaires, donneraient aux citoyens les moyens d'épargner et cette épargne seraient aussi utilisées dans l'économie. Des moyens financiers plus grands pour l'état lui permettrait de mieux assurés les services aux citoyensjustice, enseignement, police, pompiers, routes, transports en commun, etc... et aussi l'état pourrait gérer des entreprises publiques qui feraient concurrence au privé, comme une banque par exemple ou qui ne peuvent être gérer correctement par le privé tel que les transports publiques, l'électricité, la distribution d'eau, les hommes pour personnes âgées, les soins de santé, les pensions etc.., Préférez-vous avoir votre sort aux mains d'un état démocratique ou aux mains des puissants de la finance? Posez-vous la question.2014-12-11 18:12:27Fernand Demolin39095@Fernand Demolin le monde du capital est comme les riches, les pauvres, les communistes, les chrétiens, les femmes , les hommes, les hommes politiques etc.... très vaste et comprend donc de très bonne choses, des aspects acceptables, d'autres qui le sont moins et même intolérables. Dans chacune de ces matières, j'essaie d'analyser (à mon humble niveau) ce qui est bien pour le citoyen lambda "monsieur tout le monde". Je suis pour une démocratie plus directe et transparente, pas pour des discours simplistes comme "il faut faire payer les riches" car Mr Demolin si vous possédez une voiture, une maison (ou moins) vous êtes riche et on vous le fait déjà bien payer. Il en va de même des services publics. Certains fonctionnent bien, d'autres moins et certains de façon inacceptable. Faut-il encore augmenter les taxes pour financer ces derniers? Dans le privé et pour rester au niveau investissement, si une entreprise n'est pas performante, on investit plus ou moins, on cherche des solutions parfois drastiques pour améliorer la situation. Ceci est normal car les investisseurs risquent leur propre argent. Nos dirigeants s'en foutent ils jouent avec notre argent et ne subissent aucune conséquence de leurs échecs. Ils se sont auto-proclamés immunisés, intouchables. Certains voudraient décourager cet investissement à risque (les actions) en taxant (encore plus les petits actionnaires) . Les holdings et fausses ASBL (politiques) pourront faire passer ces taxes en frais de façon indolore pas les investisseurs "citoyens lambda" . (voir mes convictions plus haut). Vous avez un discours de gauche et pourquoi pas mais agissez, créez des entreprises de coopérateurs (comme du temps ou la gauche agissait encore pour l'emploi). Parlez-en aux syndicats, eux qui investissent hors taxes en actions et en d'autres investissements certainement plus risqués et qui servent bien moins bien les travailleurs que les actions (investissements) ou la création de coopératives. Mais il est préférable de thésauriser sur la maîtrise des fonds des chômeurs et les subsides qui en découlent. Notre société n'évoluera pas si chacun garde ses oeillères. Di Rupo était à une époque contre le cumul, pour la retraite des politiques au même âge que les citoyens, ils voulait supprimer les parvenus de son parti. Que constatons nous.... et pourtant s'il l'avait fait quel surcroît de crédibilité pour son parti. Mais l'homme de bonne volonté a préféré mettre ses oeillères et maintenant il est comme la plupart des hommes politiques belges un menteur, un diseur de bonne aventure, un monsieur tendance, tout pour garder sa place au chaud....Espérons qu'ils reviennent (lui et les autres) à leurs convictions de base.2014-12-09 12:23:17charles tergolina39005@ charles tergolina Dans votre commentaire on ne voit pas où vous voulez aller, sauf que vous prenez soin de ne pas mettre en cause tout ce qui a trait au monde du capital et de la finance, qui poursuive d'autre but que le bien-être du citoyen et le bon fonctionnement des services publiques.2014-12-09 11:26:35Fernand Demolin38643@ Lucien DELCHAMBRE c'est en effet un lieu commun mais c'est celui que répète sans arrêt syndicats, socialistes, écolos et même Mr le ministre Lutgen y est allé dans son laïus sur RTL l'autre jour. Tout le monde en parle mais personne n'a encore défini sur quel niveau de richesse nos efficaces hommes politiques veulent nous taxer: faut-il posséder 1 immeuble, plus? une voiture, + ? Avoir des revenus de combien d'€ par mois? Posséder en épargne combien d'€ ? Cumuler plusieurs revenus et combien? Investir à risque ou pas? Quid de + value et de - value? Va-t-on s'occuper uniquement des citoyens lambdas? et/ou des politiques, des intercommunales, des banques,des holdings, des fausses ASBL y compris la richesse des syndicats ? Les citoyens sont déjà taxés à de multiples reprises sur tous ces postes? Qu'en est-il des cumulards, politiques, intercommunales, syndicats, banques, holdings, titres détenus par l'état dans de multiples entreprises etc... faire la transparence et taxer, contrôler ce qui se fait avec nos taxes, alors là on serait loin des lieux communs. N'est ce pas là cependant que justice sociale de savoir ce que font nos élites de notre argent eux qui n'ont en tête que de trouver nouveau moyens de nous taxer tous et de diminuer retour en pension, santé etc? Evidemment, selon nos dirigeants et syndicats, cela ne fait pas baisser l'autre lieu commun le pouvoir d'achat. Les américains définissent ceci par KISS keep it simple stupid, voilà la vraie raison de "faisons payer les riches", c'est simple et stupide mais cela marche. Bien plus facile à expliquer que la création voire le maintien d'emplois en Belgique et les abus et privilèges exorbitants que ce sont créés politiques et syndicalistes de haut vol et ce sans jamais risquer un seul centime personnel, ni risquer de poursuite judiciaire ....2014-12-08 16:58:10charles tergolina38443Cet "élu libéral montois" ferait bien d'apprendre à dire des choses plus intéressantes et argumentées que ce lieu commun !2014-12-08 13:19:33Lucien DELCHAMBRE38171ERIC OLIVIER Oui et les salaires réduisent les bonus des actionnaires. Il en est de même avec la sécurité sociale, les pensions, et touts les autres prélèvements de l'état. Quand on pense que certains voudraient que la crème de notre société, les financiers, les riches contribuent plus au fonctionnement de l'état...un scandale. Heureusement que Reynders dans les année 2000 a préféré réduire les impôts de ces gens plutôt que de réduire la dette du pays qui, elle, doit être payée par le citoyen qui bénéficie tellement des bienfaits de nos chers capitalistes.2014-12-07 20:45:41Fernand Demolin38147Monsieur Demolin, avez vous réfléchi au fait que l'état-providence n'est pas une manne sans fond ? Au plus vous développez une politique sociale, au plus vous aurez besoin de fonds pour la financer. L'équilibre budgétaire de l'Etat, c'est comme pour un ménage: il faut établir un carnet de route, payer ses charges ( entretien, scolarité, soins, pensions, etc.... ) se nourrir, se chauffer et se loger, et enfin....épargner pour les frais à venir. Si vous partez dans l'excès, d'une façon ou d'une autre, le budget se déséquilibre. Vous comprenez pour quoi il n'y à plus de routes entretenues, un trou dans la sécu, des restrictions de tous poils.... ou dois-je utiliser un langage que vous seul pourrez apprécier à sa juste valeur ?2014-12-07 20:10:43ERIC OLIVIER37883Des fortunes oubliées dans les comptes refont surface au Vatican/ les chrétiens sont en train d'être chassés du Moyen-Orient"/ des titres d'articles? Que veut encore dire chrétien en 2014, au vu du massacre des enfants par des génocidaires légalisés par les grandes puissances complices hypocrites, et d'hommes, de femmes de l'Occident chrétiens plus soucieuses d'amasser des biens matériels, de jouir d'un confort éphémère que d'un partage équilibré des richesses de la terre. Les pauvres opprimés, martyrs doivent maintenir la condamnation des péchés de ceux oeuvrant contre l'amour du Christ pour l'humanité assassinée, au profit des intérêts du malin.2014-12-06 18:57:40pierre joine37783Tant qu'on y est :selon Pierre Desproges"les riches ,au fond, ne sont jamais qu'une minorité de pauvres qui ont réussi".2014-12-06 15:15:53Michel Lauwers37745Dans le même sens, une philosophie orientale. Un sage a dit: "Je me plaignait d'aller nu pied jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un sans pieds". A méditer !!!!!2014-12-06 14:24:05Gérard Wallet37707"l'inégalité financière apparaît avec la naissance... elle ne disparaît que par la mort... " ce n'est pas moi qui l'ai dit, mais c'est bien ainsi... tout pauvre prend donc un jour sa revanche2014-12-06 12:25:34Guy Dekuyper37699@Jean Cousin @Claire Bihain Je ne vois aucun commentaire de vous ou vous concernant.2014-12-06 12:03:30Fernand Demolin37697Les syndicats critiquent les riches ? Avez-vous vu les beaux châteaux que la CGT et la CFDT possèdent en France ? Et ce ne sont pas leurs multiples chambres la plupart du temps inoccupées qui hébergent des SDF....2014-12-06 12:00:37Jean Cousin37685@Demolin. Avez-vous mal dormi ou mal digéré ? Toujours est-il que votre agressivité gratuite devient très désagréable. Si vous devez vous soulager, il y a des endroits pour cela, mais pas un forum d'échange de points de vue impliquant le respect de l'autre. Je vous propose d'aller vomir ailleurs et de vous soigner.2014-12-06 11:46:30Jean Cousin37671A F Demolin: avant d'être grossier et insultant, pourriez-vous nous parler de votre statut social? Nous serions ainsi éclairés sur la qualité de votre intelligence et de votre culture, voire de votre niveau d'instruction.2014-12-06 11:24:27Claire Bihain37653L'accroissement de la dette de l'État ces 30 dernières années est dû à un choix politique qui a mis en place une fiscalité favorisant les grosses fortunes et les grandes entreprises privées : intérêts notionnels, réduction de la progressivité de l'impôt, précompte mobilier libératoire, amnisties fiscales... Ces mesures ont provoqué une diminution importante des recettes publiques. Contrairement à ce que beaucoup affirment, la crise de la dette belge est donc une crise des recettes et non une crise des dépenses. Depuis 1992 et le Traité de Maastricht, les pays de l'Union européenne ont renoncé à la possibilité d'emprunter à un taux de 0% auprès de leur banque centrale nationale. Ils sont désormais obligés de s'adresser aux banques privées qui prêtent à des taux fixés par les marchés internationaux de capitaux. Ce choix a coûté très cher à la Belgique : Sur la période 1992-2011, l'État belge a remboursé, en intérêts de la dette, un montant équivalent à 313 milliards. S'il avait pu emprunter les mêmes montants auprès de sa banque centrale, à un taux de 1%, il aurait alors économisé 250 milliards.2014-12-06 10:57:33Roger Roland37633Est "riche" celui pour qui la possession de biens est une valeur en soi, pas un moyen !2014-12-06 09:50:23Michel PIERONT37575@Walter Huybrecht. S'il n'y avait pas de gens disposés à travailler pour que d'autres fassent fructifier leurs investissements, bien mieux que le travailleur sur son propre travail, il n'y aurait pas de sociétés privées. Comme: quoi certains slogans, c'est comme vous dites.....2014-12-05 22:25:08Jean-Michel Sinte37569S'il n'y avait pas des gens disposés à risquer leurs investissements il n'y aurait pas de sociétés privés, nous serions dans un état communiste. Et les camarades"communistes savent ce que cela veut dire. Le peu de réfléchi de ces slogans stéréotypés sont évident, personne attaque les riches sportifs, les riches "people", les riches des médias, etc.2014-12-05 21:53:10Walter Huybrecht37567@Fernand Demolind'autant plus que depuis les dix dernières années (je n'ai pas regardé avant), la pression fiscale sur le travail n'a eu cesse d'augmenter dans toute l'union et la pression fiscale sur les entreprises s'est stabilisée. Sources Enrostats"La taxation du travail reste principale source de recettes fiscales dans presque tous les États membres, tandis que celle du capital représente la plus petite source". Tiré des suggestions et conclusions de la Commission Européenne"la Commission suggèrent des réformes nécessaires "pour soutenir la création d'emplois, renforcer la capacité d'adaptation des marchés du travail et lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale". "Dans certains États membres, le revenu disponible a diminué et on considère que près d'un quart de la population de l'UE est à présent menacée de pauvreté ou d'exclusion sociale", reconnaît par ailleurs la Commission. L'accent doit aussi être mis davantage sur la lutte contre le chômage de longue durée et sur l'aide à l'emploi, notamment en renforçant les services publics pour l'emploi et en favorisant les emplois durables de qualité". Je vous invite à lire le rapport de la commission et venir de retour dire ce qui n'est pas appliqué par notre gouvernement. http://www.europaforum.public.lu/fr/actualites/2014/06/comm-recommandations/index.html Mes seuls griefs sont à propos de ce qui n'est pas mis en oeuvre, ou de ce qui est mis en oeuvre sans respecter l'idéologie de la Commission. On se rendra compte que ce que nous allons vivre pourrait être moins désagréable que ce qu'on nous prépare en Belgique. On se demandera donc pourquoi certaines mesures radicales quand la Commission suggère le contraire. Bonne lecture, ce n'est pas long.2014-12-05 21:51:37Jean-Michel Sinte37563m brada, la "nature humaine" n'a rien à voir là-dedans, ne généralisez pas la médiocrité de notre société dans des considérations anthropologiques du niveau de la buvette du club de foot : c'est un question d'idéologie et de système de valeurs, dominants certes, mais rien d'autre qu'une production historique et sociale. il n'y a aucune "vérité" anthropologique ou historique là-dedans, juste l'expression de la logique et des intérêts de groupes socialement dominants, qu'on fait passer pour "naturels". que getty fasse ce qu'il sait faire: du fric sur le dos des autresqu'il ne fasse pas semblant de pouvoir tenir ne serait-ce qu'un semblant de réflexion critique, il en est incapable. mais puisque vous appréciez les propos de comptoir, en voici un qui, je l'espère, vous plaira: lorsque qqun dit qu'il est devenu riche grâce au travail, il faut lui répondre "de qui?". bonne méditation.2014-12-05 21:50:18jérôme d'hondt37545Voilà une façon très habille de la part d'un représentant du MR (mouvement des riches) de faire l'impasse sur les répartitions très inégalitaires des richesses produites dans ce pays par le travail de tous les citoyens.2014-12-05 20:46:25Fernand Demolin37543Devillers Jean-Marie Vous avez oublié de réfléchir....vous écrivez "C'est bien qu'il y ait des riches, il n'y en aura jamais de trop, qui fait vivre le commerce? Voitures, villas, bijoux, réceptions, voyages, etc.. ce n'est pas le CPAS ni les syndicats...." Ne vous vient-il pas à l'esprit que l'argent donné en salaire au travail fait vivre le commerce et que dire de l'argent utilisé par l'état dans les routes, les hôpitaux, les écoles, les infrastructure routières, la justice, la police, le chemin de fer, l'isolation, l'amélioration des habitations, les économies d'énergie,etc... cela ne fait-il pas vivre le commerce et l'industrie. Votre esprit béat devant devant l'exposition de la richesse de certain a-t-il cessé de réfléchir.----- "...avec la robotisation à tout va, des milliers d'emplois voleront à la trappe...", je le pense aussi, Vous êtes un pensionné bien installé dans son confort, avez vous déjà réfléchit à des solutions à proposer pour les plus jeunes. @MONSIEUR Monique Brada GRANDE SOTTE! vos commentaires sont toujours aussi lamentable. Des considération d'une telle stupidité ne peuvent venir que d'un pauvre d'ESPRIT.2014-12-05 20:44:59Fernand Demolin37527Il a ,hélas ..indubitablement raison.! On est toujours le riche,le pauvre ou l'ennemi (sans le savoir..) de quelqu'un d'autre !! C'est ainsi dans toutes les cultures,toutes les sociétés..depuis que le monde existe..et que "l'homme" est sur ses deux pattes arrières ..et ce n'est pas prêt de changer..bien au contraire !!!!2014-12-05 19:33:25oli lion37511Mais aussi on est toujours le con de quelqu'un! le tout est de ne pas devenir celui de toute une nation...2014-12-05 18:37:01frederic langhendries37493@Devillers Jean-Marie: "Ghandi disait que le seul homme libre est celui qui ne possède rien, lui au moins n'aura pas peur de se faire voler", "et pour moi le seul homme libre est celui qui ne doit rien à personne quand il satisfait ses besoins vitaux.))2014-12-05 18:14:05Jean-Michel Sinte37477Il est un fait que quand on voit le salaire des éminences socialistes, il serait de bon ton qu'ils la mettent en veilleuse quand ils prennent la défense des pauvres .2014-12-05 17:45:48jean hupé37469Si vous voulez voir des riches c'est au P$ que vous en trouverez et principalement en France, Fabius, DSK, Aubry, S.Royal et j'en passe. C'est bien qu'il y ait des riches, il n'y en aura jamais de trop, qui fait vivre le commerce? Voitures, villas, bijoux, réceptions, voyages, etc.. ce n'est pas le CPAS ni les syndicats. Le milieu ouvrier qui est plutôt de gauche tend à diminuer parce que beaucoup de jeunes font des études supérieures qui mènent à des carrières prometteuses et mieux payées, des indépendants, des créateurs d'entreprises qui eux sont et seront plutôt de droite, c'est inévitable et très bien ainsi. La gauche a vécu dans la moitié du 20è siècle et aujourd'hui n'obtiendra plus grand-chose, la roue tourne. Hélas avec la robotisation à tout va, des milliers d'emplois voleront à la trappe, riches comme moins riches. Comme je suis content d'être enfin à la retraite, je ne voudrais plus avoir 20ans. J'ai travaillé une grande partie de ma vie pour des gens riches, sans le devenir et sans les envier, ils ont encore plus de problèmes que les autres, mais des problèmes de riches et ils ont les moyens d'y remédier. Ghandi disait que le seul homme libre est celui qui ne possède rien, lui au moins n'aura pas peur de se faire voler.2014-12-05 17:37:03Devillers Jean-Marie37463@ERIC OLIVIER. Vous savez, 19% de la population belge est rentière. Ce qui ne veut pas dire que ces gens sont riches. Le fait de travailler physiquement ou non n'a aucune importance dans l'appréciation de la richesse. Par contre envers le rapport qu'elle a avec le minimum existentiel, il n'y a aucun problème pour évaluer celle-ci.2014-12-05 17:29:28Jean-Michel Sinte37441Le riche est effectivement toujours le pauvre d'un autre !! Comme me dit bien souvent un ami: " Il n'y à que les pauvres qui travaillent, les riches n'en ont pas besoin !!" Et bien, je ne connais pas de riches !!2014-12-05 17:05:04ERIC OLIVIER37437Que quelques lignes, mais à peine partisanes ... vive l'objectivité journalistique du Vif. Pourquoi défendre les "riches" serait si ridicule comme le laisse apparaître l'article? N'est-ce pas les entrepreneurs qui ont réussi qui ont créé l'emploi que les grêvistent mettent en péril aujourd'hui?2014-12-05 16:57:32Marnik Demets37409Mr Bouchez a raison ... les communistes ont tenté de niveler les avoirs de chacun, en vain .. les socialistes ont reprit le flambeau mais ce sera en vain à nouveau parce qu'ils oublient ce qui a géré le monde depuis toujours : la nature humaine ... Paul Getty le milliardaire avait répondu ceci à un journaliste qui critiquait sa fortune: "soit, demain matin 8h, ramenons les avoirs de tous les êtres humains du monde à la même valeur .... une heure après il y aura déjà des différences" ... En effet comment empêcher un audacieux d'investir dans une entreprise, un autre,plus peureux, dans une canne à pêche,d'autres de flamber et d'autres d'épargner?2014-12-05 16:30:15Monique Brada37405Mr Lauwers .... La langue française est très "riche" (sic) en nuances : miséreux,pauvre,aisé,nantis,riche,très riche,richissime et le tout nouveau scandaleusement riche et j'en passe certainement mais la gauche s'obstine à n'en utiliser qu'une seule : le nanti! ... quand on lui demande de définir monétairement parlant toute ces nuances c'est le silence radio ... et vous savez pourquoi? : parce qu'en citant un chiffre pour chacune de ces nuances, cela voudrait dire que à 1 euro près vous seriez catalogué de pauvre ou aisé , de aisé ou nanti, de nanti ou riche etc ... ridicule donc impossible!! ... alors quand la gauche se donne pour mission de crucifier le nanti on se demande de quel nanti elle parle? .... du vent, rien que du vent c'est tout ce quelle est capable de promettre à ses électeurs2014-12-05 16:19:44Monique Brada37389Pourquoi ?. Parce qu'il est MR et pas membre de la majorité au parlement wallon ?. Mais c'est vrai ça: comment reconnaître/définir un riche ? Un moyennement riche ?. Ou un nanti ,mot souvent utilisé dans ces forums !.2014-12-05 15:41:36Michel Lauwers37383C'est un député celui là ? Ah bon.2014-12-05 15:34:08Jacques Duvivier3564412014-12-05 14:08:432014-12-05 14:15:12Le Vif/L'ExpressPas de parutionNormalArticlePierre HavauxPar Pierre HavauxBelgiqueLeVif

Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "

Georges-Louis Bouchez, député régional MR, n'aime pas les chasses aux sorcières. " Faites attention, vous êtes en train de cliver la société en stigmatisant en permanence une catégorie de la population."

auto2014-12-05 14:08:00http://www.levif.be/actualite/belgique/georges-louis-bouchez-mr-on-est-toujours-le-riche-d-un-autre/article-normal-356441.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/georges-louis-bouchez-mr-on-est-toujours-le-riche-d-un-autre/article-normal-356441.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Georges-Louis Bouchez (MR) : " on est toujours le riche d'un autre "

Il défend les chômeurs, les étrangers, les femmes, les homosexuels, les grévistes? Non, les riches. Et c'est le ministre PS des Pouvoirs locaux, Paul Furlan, que l'élu libéral montois a tenu à mettre en garde, en débattant au Parlement wallon. L'excellence socialiste ferait bien de méditer cet argument-massue : "Dites-vous bien une chose, on est toujours le riche d'un autre." Et le pauvre d'un autre ?

111havaux-pierreJournalisteHavauxPierrereporter/assets/159/avatar_81627.jpgpierre.havaux@levif.behttp://www.levif.be/actualite/auteurs/pierre-havaux-111.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/pierre-havaux-111.htmlMRricheGeorges-Louis Bouchez pauvre
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?
0919552013-06-29 13:39:192014-08-19 15:46:20Le VifPas de parutionNormalArticleOlivier MoutonPar Olivier MoutonBelgiqueLeVif

Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?

Le MR Georges-Louis Bouchez lance le débat avec l'objectif de revitaliser la démocratie. Mais la question divise jusqu'au sein même des organisations de jeunesse.

auto2013-06-29 13:39:18http://www.levif.be/actualite/belgique/et-si-l-on-instaurait-le-droit-de-vote-a-16-ans/article-normal-91955.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/et-si-l-on-instaurait-le-droit-de-vote-a-16-ans/article-normal-91955.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Et si l'on instaurait le droit de vote à 16 ans ?

Les sanctions administratives communales s'appliqueront désormais aux jeunes à partir de 14 ans. Ainsi en a décidé le monde politique fédéral fin mai en votant une extension de la loi existante. Des amendes pourront être imposées pour les jets de détritus sur la voie publique, le tapage nocturne ou autres comportements inciviques.

"Je partage ce constat selon lequel les jeunes sont responsables de plus en plus tôt de leurs actes, affirme Georges-Louis Bouchez, échevin MR des Finances à Mons. Mais si l'on considère que les jeunes d'aujourd'hui ne sont plus ceux d'il y a vingt ans, alors allons au bout de la logique en leur accordant le droit de vote à partir de 16 ans."

Le débat fait rage au Canada depuis le début de l'année et naît dans plu- sieurs pays d'Europe, dont la France. Un gadget ? "Non, s'insurge le jeune loup montois. Qui mieux qu'un jeune a une vision sur la politique sportive, vu qu'ils sont majoritaires dans les clubs ? Qui mieux qu'un jeune a une vision sur sa scolarité ou sur la vie culturelle ? On me rétorque qu'ils ne sont pas assez formés. Mais on utilisait déjà cet argument quand on est passé de 21 à 18 ans et il n'y a pas eu de catastrophe thermonucléaire." Il suffirait, juge-t-il, "d'un encadrement scolaire efficace, sans parti pris et je fais confiance aux profs pour ça". Georges-Louis Bouchez renvoie notamment à la récente proposition de son collègue de parti, Richard Miller, visant à créer un cours d'éducation à la citoyenneté.

Le vote non obligatoire

Accorder le droit de vote à 16 ans serait, selon lui, une manière de revitaliser la démocratie et de rendre la politique plus en phase avec son temps. "Cela va d'abord susciter un débat bien utile sur l'importance de ce droit à l'heure où la politique est trop souvent décriée. Ensuite, donner la parole à ceux qui sont inquiets pour leur avenir pourra changer la façon dont on aborde les problèmes, mettre en avant d'autres priorités. C'est d'autant plus important qu'avec le vieillissement de la population, nous risquons d'avoir une société de plus en plus conservatrice. Si on veut redonner de l'espoir, il faut rendre aux jeunes la conviction qu'ils peuvent réellement changer leur société."

Cette réforme devrait être conjuguée à une autre, plus fondamentale, conclut Georges-Louis Bouchez : le vote ne devrait plus être obligatoire. "Parce que le fait de ne pas aller voter est déjà une expression. La première responsabilité d'un politique, c'est de donner envie aux gens de l'écouter, de le suivre et de lui faire confiance. Or en Belgique, on n'est pas dans ce schéma-là. Les gens sont obligés de venir dans l'isoloir et ils votent de façon assez classique. Un élection où il y aurait 50 % d'abstention, quel signal ce serait pour le politique ! Quelle responsabilité cela lui donnerait !"

La réforme ne pourrait pas entrer en vigueur pour les élections de 2014 car elle nécessite une révision de la Constitution. "Mais ce débat doit se préparer en vue des élections suivantes", conclut-il.

L'idée divise pourtant jusqu'au sein des organisations de jeunesse. "C'est une question délicate au sujet de laquelle nous avons déjà eu beaucoup de débats, explique Géraldine Motte, secrétaire générale du Conseil de la jeunesse d'expression française. Nous n'avons pas pu trouver une position unanime. Nous prônons une plus grande participation des jeunes à la vie publique dès 16 ans, mais parallèlement, nous souhaitons un encadrement, une éducation à la citoyenneté. L'un ne peut pas aller sans l'autre."

Olivier Mouton

81mouton-olivierJournaliste politique au Vif/L'ExpressMoutonOlivierreporter/assets/159/avatar_81601.jpgolivier.mouton@levif.behttps://twitter.com/olimout<Para>Journaliste politique au Vif/L'Express</Para>http://www.levif.be/actualite/auteurs/olivier-mouton-81.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/olivier-mouton-81.htmldroit de votejeunesGeorges-Louis Bouchez
La fin des bus gratuits à Mons ?
La fin des bus gratuits à Mons ?
La fin des bus gratuits à Mons ?
La fin des bus gratuits à Mons ?
La fin des bus gratuits à Mons ?
La fin des bus gratuits à Mons ?
01604092012-01-27 10:48:332014-08-22 15:59:52Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

La fin des bus gratuits à Mons ?

Georges-Louis Bouchez, étoile montante du MR et chef de file des libéraux à Mons, affrontera Elio Di Rupo aux prochaines élections communales. Il propose de réévaluer le service des bus gratuits, l'une des spécificités de la Cité du Doudou. Interview.

auto2012-01-27 10:48:32http://www.levif.be/actualite/belgique/la-fin-des-bus-gratuits-a-mons/article-normal-160409.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/la-fin-des-bus-gratuits-a-mons/article-normal-160409.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
La fin des bus gratuits à Mons ?

En Belgique, seules deux villes proposent un service de bus gratuits : Hasselt et Mons. N'est-ce pas un luxe, au moment où la rigueur budgétaire s'impose à tous ? Georges-Louis Bouchez On ne peut pas répondre sans connaître le profil des usagers. Si les bus gratuits sont utilisés par les personnes âgées, par des personnes en difficulté sociale, l'expérience mérite d'être poursuivie. S'ils poussent des automobilistes à abandonner leur voiture, et qu'ils contribuent ainsi à désengorger le centre-ville, c'est un coût qui vaut la peine. Mais j'ai déjà entendu des gens me dire que les bus sont pris d'assaut par les étudiants, et que, du coup, les personnes âgées n'ont plus de place. Si c'est le cas, on a un problème. Comment y remédier ? On pourrait envisager que la gratuité ne soit assurée qu'à certaines conditions. Avoir un certain âge, par exemple, ou attester qu'on a bien laissé sa voiture dans un parking de dissuasion. C'est juste une proposition. Mas vous n'excluez pas qu'à l'avenir, la gratuité ne soit réservée qu'à certaines catégories d'usagers ? A priori, je ne suis pas pour un retour en arrière... Je veux juste m'assurer que les bus répondent bien aux objectifs fixés : désengorger le centre-ville et véhiculer des personnes qui éprouvent des difficultés à se déplacer. Le citoyen doit bien comprendre que la gratuité, ça n'existe pas. Quand on parle de bus gratuits, ça veut juste dire qu'il y a peut-être 5 % des habitants qui les utilisent, mais que 100 % les payent. Tous les Montois payent. Soit via leurs impôts. Soit à travers des interventions sociales moins élevées. Parce que, les finances de la ville, elles sont limitées : ce qu'on donne pour un projet, on ne le donne pas ailleurs. Alors, ma réflexion est la suivante : l'argent public doit-il servir à transporter des personnes qui auraient pu marcher cinq minutes, ou qui avaient les moyens de payer un ticket à 1,70 euros ? Si demain on trouve du pétrole en Belgique, je n'ai aucun problème à ce qu'on porte le salaire minimal à 2000 euros et que chacun dispose de six mois de vacances. L'homme n'est pas né pour souffrir. On doit tendre au bonheur pour tous. Mais en attendant, on doit faire des choix, et utiliser les deniers publics de la manière la plus efficace, pour aller vers un mieux-être de la population. La nouvelle gare de Mons coûtera 150 millions d'euros, alors que le bâtiment actuel est parfaitement fonctionnel. Votre avis ? La réponse politique facile, ce serait de dire : il s'agit d'un budget SNCB. Si on me le propose pour ma ville, je serais fou de refuser. L'argument ne convainc pas tous les Montois. "La gare ? Il y en a déjà une, c'est du gaspillage", a déclaré Jean-Pierre Viseur, conseiller communal Ecolo. La députée wallonne Savine Moucheron (CDH) estime elle aussi que la dépense constitue un non-sens au moment où la SNCB supprime de nombreux trains. Il faut entendre ces critiques. Je prends moi-même le train presque tous les jours. Je me mets à la place du navetteur montois, qui a connu une catastrophe il y a quelques mois à peine sur la ligne Mons-Bruxelles. Ce qu'il veut avant tout, c'est voyager en sécurité, arriver à l'heure, à bord de trains confortables. Mais la nouvelle gare sera bien plus qu'une simple gare ! Il s'agira d'une plateforme qui fera le lien entre le centre commercial des Grands Prés et le centre-ville. On pourra aller à pied de l'un à l'autre, ce qui favorisera le commerce. Ce sera aussi une gare d'autobus. Au-delà du bâtiment, c'est un projet de mobilité et de développement économique. Le coût du projet vous paraît-il raisonnable, en temps de crise ? Une décision politique est toujours prise dans un certain contexte. Ensuite, un délai s'écoule avant son exécution. Si le projet devait être élaboré maintenant, il aurait sans doute été conçu autrement. Cela aurait pu coûter moins cher. Mais à un moment, des choix sont opérés. Calatrava est un architecte mondialement connu. En vue de Mons 2015, cela représente un attrait supplémentaire. Si on n'avait pas été capitale de la culture, il n'y avait peut-être d'intérêt de prendre un tel architecte. Là, ça valait le coup. En choisissant Calatrava, on a clairement fait un choix d'ambition pour Mons.ENTRETIEN : FRANÇOIS BRABANT

Monsmobilité busGeorges-Louis Bouchez 1603550

"Mons doit devenir une ville libérale"

11http://www.levif.be/article-normal-160355.html0
"Mons doit devenir une ville libérale"
"Mons doit devenir une ville libérale"
"Mons doit devenir une ville libérale"
"Mons doit devenir une ville libérale"
"Mons doit devenir une ville libérale"
"Mons doit devenir une ville libérale"
01603552012-01-26 09:46:322014-08-22 15:59:29Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

"Mons doit devenir une ville libérale"

Ce jeune loup est un futur grand de la politique belge. En tout cas, il en a l'ambition et ne s'en cache pas. Chef de file du MR montois, à 26 ans, il affrontera Elio Di Rupo aux prochaines élections communales. Interview.

auto2012-01-26 09:46:31http://www.levif.be/actualite/belgique/mons-doit-devenir-une-ville-liberale/article-normal-160355.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/mons-doit-devenir-une-ville-liberale/article-normal-160355.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
"Mons doit devenir une ville libérale"

Le Vif/L'Express : En octobre, vous serez la tête de liste du MR à Mons, ville que vous dirigez en coalition avec le PS. Vous présentez-vous avec l'ambition de devenir bourgmestre ?

Georges-Louis Bouchez : J'ai l'humilité de reconnaître que je vis dans une ville où les choses ne vont pas changer du jour au lendemain. Il faut quand même être raisonnable... Il y a de fortes chances qu'Elio Di Rupo reste bourgmestre. Par contre, le but que je poursuis, c'est clairement de faire basculer le centre de gravité politique à Mons. Je vais m'y atteler, même si ça doit me prendre toute ma vie pour le réaliser. L'objectif à terme, c'est que Mons devienne une ville libérale. Bien sûr !

Mons recevra en 2015 le titre de Capitale européenne de la culture. A trois ans de l'échéance, les préparatifs sont-ils assez avancés ?

Dans ce genre de projets, on est toujours en retard... On nous dit que les Jeux olympiques de Londres ne respectent pas le planning. On a dit la même chose pour la Coupe du monde en Afrique du Sud. On y arrivera ! Mons tiendra les délais. La question, c'est plutôt : comment valoriser Mons 2015 après 2015 ? Pour le moment, on a trop tendance à se focaliser sur cet unique objectif : réussir Mons 2015. Moi, je ne veux pas que, le 1er janvier 2016, tout le monde rentre à la maison en se disant qu'on a vécu une belle année et que c'était formidable d'avoir connu ça une fois dans sa vie. Mons 2015, ce n'est pas une fin, c'est un début.

Vous ne cachez pas votre admiration pour Nicolas Sarkozy, alors que tous les sondages le donnent perdant à la prochaine élection présidentielle. Vous ne craignez pas que ça vous porte la poisse ?

Plein de gens me donnent ce conseil : arrête avec Sarkozy, ce n'est vraiment pas une bonne référence. Mais je ne mentirai pas. Dans l'imaginaire collectif, un président, ça doit être quelqu'un avec beaucoup de retenue. Moi, je crois que c'est une conception archaïque, qui ne correspond pas au monde actuel. En 2012, si je vivais en France, je voterais Sarkozy. Malgré les erreurs qu'il a pu commettre, il est pour moi le politique le plus en phase avec le XXIe siècle. On vit dans un monde où tout va très vite. Et donc on a besoin de décideurs réactifs, de gestionnaires de crise. Sarkozy, il a un tel dynamisme que, quelque part, il n'est bon que quand il se trouve au pied du mur. On lui reproche d'être un excité. Mais moi, j'aimerais qu'on en ait plus, des excités.

Vous affichez votre passion pour la formule 1. Que pense le militant libéral du Grand Prix de Francorchamps, maintenu à grand renfort de deniers publics ?

C'est un événement vital pour le rayonnement de la Belgique. Le coût pour la Région wallonne s'élève, je crois, entre 4 et 5 millions d'euros par an. C'est une dépense bien plus utile que nombre de campagnes de communication, par exemple pour promouvoir la semaine de la frite. Spa-Francorchamps, c'est un circuit mythique. Moi, je pense qu'on doit davantage investir dans cet outil, pour qu'il donne le maximum de ce qu'il peut donner. On devrait se battre pour accueillir le championnat du monde moto, et créer un pôle de technologie liée à la compétition automobile.

Organiser le Grand Prix de Belgique une année sur deux, en alternance avec la France, c'est une solution ?

Pour moi, on doit le garder chaque année. Cela rejoint ce que j'ai dit sur Mons. On doit avoir de l'ambition pour notre région. En Belgique, avoir une trop belle femme, c'est mal vu. Avoir un trop beau costume, ça va pas non plus. C'est regrettable...

En 2007, vous déclariez à propos du voile islamique : "Prétendre qu'on vit dans une société ouverte mais interdire aux femmes musulmanes de porter le voile, ou aux homosexuels de vivre leur différence au grand jour, ce n'est pas accepter l'autre, c'est vouloir que l'autre soit comme moi." Vous maintenez ?

C'est une position personnelle. Elle n'engage pas mon parti. Mais je n'ai pas changé d'avis. Quand on a interdit le port du voile dans les écoles, on a dû en même temps interdire la croix autour du cou. Pendant des décennies, on a toléré des signes religieux ostentatoires, mais quand il s'agit de la religion musulmane, là, on fait marche arrière... Le problème, j'en suis conscient, c'est que le voile peut être conçu comme un signe de domination de l'homme sur la femme. Mais ce qui me dérange, c'est que au nom de certaines filles à qui on l'impose, on l'a interdit pour toutes les autres. Vous savez, il y a aussi des garçons qui font pression sur leur copine pour qu'elle porte une minijupe, histoire de frimer. On va l'interdire pour toutes les filles, sous prétexte que certaines sont forcées ? Cela n'a aucun sens. Si on interdit tout choix possible lorsque le choix pourrait être dicté par quelqu'un d'autre, alors on quitte la société libérale. Et l'Etat n'aura plus qu'à dire comment s'habiller de la tête aux pieds.

ENTRETIEN : FRANÇOIS BRABANT

MonsMRGeorges-Louis Bouchez elections communales