La génération "nini" et la jeunesse perdue

La génération "nini" et la jeunesse perdue

Se lever tard, traîner au parc, s'affaler devant la télévision: à 18 ans, Carlos Cabilla remplit ses journées comme il peut. Il est "nini", ni étudiant, ni en quête d'emploi, comme près de 30% des jeunes Espagnols, perdus par les faiblesses du système éducatif, un thème de campagne pour les législatives.6 réactions