Jusqu'à 600 euros pour abandonner sa voiture de société, vraiment intéressant ?
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22468529Une Audi A4 avec carte de carburant européenne, voiture remplacée tout les 4 ans max! Et à la place plus ou moins 500 euros? Non merci!2016-10-25 16:45:31Maurice Joly467963Une fois de plus, une mesure totalement injuste et injustifiée. Quels sont les niveaux de salaires qui bénéficient d'une voiture de société ?2016-10-25 08:49:40Jacques Duvivier467881D'accord pour les voitures de "société", mais alors, uniquement pour ceux qui sont réellement des sociétés, c.à.d , les indépendants. En plus, tout ce contournement fiscal ne favorise toujours que les mêmes marques: toutes allemandes! Si on légalise la fraude fiscale pour les uns ,il faut aussi la légaliser pour les autres. Pendant que certains roulent gratuit (même à des fins privées), les autres doivent se ruiner pour ...aller travailler.2016-10-24 21:26:59Philippe Urbain467757@sergegabriel >>donc cela fait des lustres que les entreprises payent en "noir" ceux qu'elles décident de favorise<< (sic). Euh ... non ... parce que les "heureux" bénéficiaires d'un véhicule de société payent un avantage en nature non négligeable. Dans beaucoup de cas, malheureusement, la voiture de société est considérée comme un salaire déguisé, au même titre que les chèques repas, et écochèques, sur lesquels il n'y a pas (ou très peu) de cotisation sociale. Il serait bien plus judicieux de supprimer toutes ces niches fiscales et de diminuer d'autant les charges sociales pour les entreprises.2016-10-24 18:19:29eric hourant467493Mais M Reynders a toujours, quoi qu'il en dise, défendu le système... plus de business... c'est ça aussi le libéralisme, faut du pognon, de la croissance et toutes ces conneries... et tant pis pour les conséquences de toutes sortes (inégalités, environnement, etc...)2016-10-24 15:23:12frederic durieux467487J'ajoute que j'en ai une... et que j'ai toujours été contre le système néanmoins... mais comme "c'est ça ou rien"... Les effets pervers sont effarants: j'ai des collègues qui roulaient le soir pour endormir leurs enfants ou en été qui roulent pour rien "parce que dans la caisse y a la clim'...". Une voiture qu'on paie est moins utilisée à tort et à travers...2016-10-24 15:20:20frederic durieux467483Si vous voulez tout de même avoir l'usage d'une voiture et que vous avez besoin d'un financement, il est intéressant de comparer les taux car ça permet de faire de sérieuses économies. C'est exactement ce que vous pouvez faire ici avec des taux mis à jour quotidiennement https://www.mes-finances.be/emprunt/pret-voiture/2016-10-24 15:17:51Michèle PLAHIERS467481La voiture de société, c'est un système belge...en France par exemple, on dit d'ailleurs "véhicule de fonction" et seuls les hauts dirigeants en bénéficient. Pourquoi? Il suffit de voir comment les travailleurs français sont taxés (bien moins que nous). Ici, les entreprises donnent une bagnole car pour augmenter "valablement" le salaire net d'un employé, c'est hors de prix. C'est tout...2016-10-24 15:16:58frederic durieux467479Si vous voulez tout de même avoir l'usage d'une voiture et que vous avez besoin d'un financement, il est intéressant de comparer les taux car ça permet de faire de sérieuses économies. C'est exactement ce que vous pouvez faire ici avec des taux mis à jour quotidiennement https://www.mes-finances.be/emprunt/pret-voiture/2016-10-24 15:16:27Michèle PLAHIERS467473Je partage le commentaire de Montulet 2016-10-24 13:43:50 : un véritable scandale en matière de justice fiscale!2016-10-24 15:13:17christian dorpel467427elle n'a de sens que si on peut l'utiliser à titre privé, soyons sérieux, sinon il en faudrait deux, ce qui n'a aucun sens. Que ce soit un privilège scandaleux, c'est évident mais ceci s'explique quand on connais la répartition de cet avantage (nombre de voiture offerte) entre Flandre, Wallonie et Bruxelles ...2016-10-24 14:05:00Serge Gabriel467417Pierre catrice, et bien cette voiture de société (et la carte d'essence qui va avec comme l'entretient, l'assurance, le financement et les pneus) ne l'utilisé qu'exclusivement pour vos déplacements professionnels. Aujourd'hui avec le GPS c'est facile à vérifier et payer le coût du trajet entre chez vous et votre siège sociale chaque jour où vous travaillez. Ça ce serait correcte. Correcte non pas vis à vis de la société qui vous emploie mais correcte par rapport à tous les autres travailleurs. Et si la société veux valoriser votre salaire qu'elle l'augmente en brut sans facilité fiscale ou sociale. Sachez que je ne suis pas envieux ou jaloux, je réclame la justice fiscale et sociale. Il ne suffit pas de la réclamer au près des seuls très riches.2016-10-24 13:51:35Olivier Montulet467415Il serait grand temps que les sociétés suppriment les véhicules de sociétés pour les employés "statiques" (ce qui n'est qu'un avantage en nature) et de les réserver uniquement au personnel qui doit assumer des missions extérieures fréquentes (avec usage personnel autorisé).2016-10-24 13:51:13Gérard Debraz467407Les voitures de société doivent simplement être interdites sans exception. Et les valorisations sociales doivent être soumises totalement à l'impôt et aux cotisations sociales entières. C'est une question de justice fiscale! Cette niche fiscale que constitue les autos de société est un véritable scandale car seuls les mieux rémunérés en profitent.2016-10-24 13:43:50Olivier Montulet467341Pourquoi ai-je une voiture de société? Comme la toute grande majorité de ceux qui en ont une, qu'elle leurs soit plus ou moins utile professionnellement, c'est cela ou c'est rien. C'est un salaire en "nature". Vous n'en voulez pas, pas de problème, l'employeur se la garde pour un autre et vous, fin du mois, vous n'avez pas un rond de plus sur votre fiche de paye, ou bien peu.2016-10-24 13:08:36Pierre catrice467293Si le salarié n'a plus de voiture de société, il pourra déduire fiscalement ses frais de navettes, soit avec le forfait de 0,15 € / km, soit en comptant ses frais réels. S'il reçoit une compensation financière équivalente au leasing de la part de son employeur, ce sera une bonne affaire pour le salarié.2016-10-24 12:50:35Patrick Elias467265600€ de salaire net donc (et ceci ne semble pas être l'avantage réel), cela représente combien de % du salaire minimum ou du salaire net moyen ? donc cela fait des lustres que les entreprises payent en "noir" ceux qu'elles décident de favoriser, ceci avec la bénédiction des ministres des finances successifs, quelle joyeusetés ... et ils imposent un saut d'index aux salaires les plus bas ! shame on you2016-10-24 12:20:18Serge Gabriel467255non, par bonté d'âme, il ne va pas mettre ses chauffeurs au chômage, il devra donc garder sa (ses) voiture(s)2016-10-24 12:13:41Serge Gabriel467253Certes ce n'est pas une mesure financièrement intéressante. Cependant, il faudrait tout de même éveiller la conscience citoyenne (environnementale) de ceux qui pourraient se passer de leur véhicule de société quand ils travaillent par exemple dans l'une des plus grandes villes. Il ne faudrait pas attendre qu'on soit obligés de vivre selon les principes de la "simplicité volontaire" (vu la décroissance inéluctable) (https://fr.wikipedia.org/wiki/Simplicit%C3%A9_volontaire) et de incluse, l'utilisation rationnelle de l'énergie (URE : http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,2729.htm) : mieux vaut les adopter sans tarder et ainsi être l'exemple de ce qu'on veut voir advenir dans le monde (Gandhi). (Détails sur http://www.retrouversonnord.be/autarcie.htm avec des tas de trucs notamment pour économiser 15m² d'eau par an par personne sans se priver ne rien)2016-10-24 12:12:21Baudouin Labrique467237Vu comme ainsi, cela fait "arnaque totale".2016-10-24 11:58:30Pierre catrice467221Le fils de big LOU LOU va aussi vendre sa voiture pour prendre les transports en commun qu'il impose à la basse classe de la république bananière de Belgique ?2016-10-24 11:32:00Jean-Marie Charles467209Je suppose que pour montrer l'exemple, Didier Reyners est le premier à convertir sa voitre de fonction en salaire et va s'acheter sa propre voiture électrique !! (ou plus écolo, son scooter électrique) pour se déplacer à Bruxelles !! Sinon, comme d'habitude, pourquoi vendre une idée à la population qu'on refuse d'appliquer soi-même (pour des tas d'excuses semblables aux cituoens ...) !!2016-10-24 11:17:13Michel Brasseur5653772016-10-24 11:09:262016-10-25 09:01:06Le VifPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueAutoEntreprisesLeVif

Jusqu'à 600 euros pour abandonner sa voiture de société, vraiment intéressant ?

Le gouvernement Michel a annoncé lors des dernières négociations budgétaires son intention de remplacer le système fiscalement attrayant des voitures de société par un budget de mobilité. Sur la table notamment; le choix laissé au travailleur entre du cash ou son véhicule de fonction. Une mesure intéressante ou une arnaque ? On fait le point.

yesCaroline Lallemand2016-10-24 11:09:00http://www.levif.be/actualite/belgique/jusqu-a-600-euros-pour-abandonner-sa-voiture-de-societe-vraiment-interessant/article-normal-565377.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/jusqu-a-600-euros-pour-abandonner-sa-voiture-de-societe-vraiment-interessant/article-normal-565377.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/http://www.levif.be/actualite/auto/http://m.levif.be/actualite/auto/http://trends.levif.be/economie/entreprises/http://m.trends.levif.be/economie/entreprises/
Jusqu'à 600 euros pour abandonner sa voiture de société, vraiment intéressant ?

Dans les propositions de mobilité émises par Charles Michel, on trouve non seulement un abonnement aux transports en commun ou un vélo d'entreprise en remplacement de la voiture de société, mais aussi un salaire net plus élevé si l'employé décide de se passer de son véhicule. Le montant alloué dépendra du modèle du véhicule et des conditions de leasing. Quant aux travailleurs qui n'ont pas de voiture de société, ils sont les perdants de cette nouvelle politique mise sur la table car ils ne recevront pas un centime de plus ni d'autres avantages.

Les travailleurs qui disposent d'une voiture de société en leasing - ils sont 400 000 en Belgique - seront mis face à un choix en concertation avec leur employeur : la garder ou recevoir de 300 à 600 euros nets supplémentaires (selon le modèle) sur leur salaire mensuel selon des chiffres avancés par De Standaard. Ce montant qui varie du simple au double reste encore assez flou. La règle: plus la voiture coûte cher, plus le supplément net par mois sera élevé.

Le vice-premier ministre Didier Reynders a été le premier - et le seul - à parler d'un montant de 450 euros. Or, le budget moyen de leasing auto pour les voitures de société en Belgique tourne autour de 560 euros HTVA, selon des chiffres fournis par Renta, la Fédération belge des loueurs de voitures. De Standaard avance, de son côté, le montant de 300 euros nets pour une Renault Mégane et de presque le double pour une Audi A6.Ce montant devrait être moins imposé, car il ne fera pas partie du salaire brut. L'employé devrait donc récupérer les coûts de leasing amputé de l'avantage fiscal.

Budgétairement neutre

Dans cette proposition, il est important que le budget mobilité soit une alternative budgétairement neutre aux voitures de société. Et c'est là que le bât blesse, communique la société européenne de services de ressources humaines SD Worx dans les quotidiens flamands De Standaard et De Tijd.

"Une telle augmentation de salaire n'est possible que si l'employé ne doit pas payer de cotisations sociales ou d'impôts sur le salaire supplémentaire", ressort-il chez SD Worx. "Cela semble peu vraisemblable, car cela coûterait énormément d'argent au fisc et à la sécurité sociale."

Si le salaire supplémentaire est imposé aux taux normaux, l'employé conservera beaucoup moins que les 450 euros avancés par Reynders. Le calcul effectué par la société de consultance en ressources humaines avance qu'une Golf VW coûte mensuellement 373 euros (taxes et impôts inclus) à une société. Quand ces frais sont convertis en salaire brut, l'employé ne reçoit, au final, que 165 euros supplémentaires en net par mois. Selon SD Worx, c'est beaucoup trop peu pour persuader un employé de ne pas opter pour une voiture de société.

L'Open Vld avait déjà mis au point une proposition en mars concernant la manière dont le salaire supplémentaire devrait être imposé pour éviter que l'avantage ne soit réduit à peau de chagrin. Selon le parlementaire Egbert Lachaert, ce salaire supplémentaire devrait figurer sous un code spécifique sur la fiche salariale et être imposé de la même manière que le montant du leasing de la voiture de société, donc via un avantage de toute nature. "Ainsi, cela ne coûtera pas un euro de plus à l'employeur et l'employé ne recevra pas un euro de moins. Car en travaillant avec un code de salaire net séparé, vous ne risquerez pas de tomber dans une tranche d'imposition plus élevée", ressort-il. Dans De Tijd, Lachaert fait savoir que sa proposition sert de base pour le débat concernant le budget mobilité.

Désavantages

Ce système présente aussi plusieurs désavantages, comme l'explique De Morgen. Les adversaires de cette mesure craignent qu'elle ne modifie pas les habitudes des navetteurs belges. La FEBIAC, la Fédération Belge de l'Automobile, craint que les travailleurs n'utilisent ce budget de mobilité en remplacement de leur voiture de société pour acquérir un modèle moins cher d'occasion, mais aussi plus polluant.

Autre facteur déterminant dans ce choix : le facteur "carburant". La plupart du temps, les employés qui disposent d'une voiture jouissent aussi d'une carte essence, parfois sans restriction selon leur situation (indépendant, commercial,...). Un avantage financièrement intéressant pour les trajets quotidiens domicile-bureau, mais aussi pour les escapades de week-end et les grandes vacances.

Le kilométrage moyen annuel pour un véhicule de société est de 28.500 kilomètres, selon la FEBIAC qui détaille, sur le site de l'Echo, qu'en se basant sur une consommation moyenne de 7 litres/100 km, on arrive à une consommation d'environ 2.000 litres par voiture et par an. À 1,2 euro le litre, cela représente une dépense mensuelle d'environ 200 euros, un montant non négligeable à prendre en compte.

En outre, pour une voiture privée, il faut aussi faire peser dans la balance les entretiens, les réparations, les pneus hiver ou encore, les coûts de réparation en cas d'accident...des sommes qui peuvent vite grimper.

Un autre bémol pointé du doigt est le fait que les employés qui ne disposent pas de voitures de société ne profiteront pas de cette nouvelle politique de mobilité. Ils ne pourront jouir ni d'un abonnement avantageux aux transports en commun ni d'un salaire plus élevé pour modifier leur habitudes de mobilité."Il faut plus de temps nécessaire pour offrir à tous un budget mobilité" est d'avis le parlementaire Lachaert.

Selon L'Echo, les services publics concernés doivent se mettre d'accord sur les modalités de la mesure pour avril 2017, elle ne devrait pas être mise en oeuvre avant l'automne.

LOW77vif-leVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlCharles MichelDidier ReyndersEgbert LachaertBelgiqueSD WorxFEBIACvoiture de société
L'Open Vld s'en tient à la sortie du nucléaire, si possible avant 2025
L'Open Vld s'en tient à la sortie du nucléaire, si possible avant 2025
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1421847Stocker dans des batteries quî n'existent pas et quî n'existeront pas dans un futur proche. L'électricité est trés difficilement transportable et stockable. Faut passer à l'hydrogène, à plus long terme ce sera moins cher.2016-08-26 15:40:47Walter Huybrecht5433112016-08-26 12:13:342016-08-26 15:30:24BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueLeVif

L'Open Vld s'en tient à la sortie du nucléaire, si possible avant 2025

L'Open Vld s'est clairement prononcé vendredi en faveur de la sortie du nucléaire d'ici 2025 et plus tôt si possible, en publiant la vision préparée par deux de ses spécialistes, Willem Frederik Schiltz et Egbert Lachaert, sur l'évolution énergétique.

yesMarie Gathon2016-08-26 12:13:00http://www.levif.be/actualite/belgique/l-open-vld-s-en-tient-a-la-sortie-du-nucleaire-si-possible-avant-2025/article-normal-543311.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/l-open-vld-s-en-tient-a-la-sortie-du-nucleaire-si-possible-avant-2025/article-normal-543311.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
L'Open Vld s'en tient à la sortie du nucléaire, si possible avant 2025

L'énergie d'origine nucléaire doit être remplacée, selon eux, par un réseau d'énergie décentralisé, où chacun produit lui-même de l'énergie "propre" - par exemple au moyen de panneaux solaires - en étant capable de le fournir à son voisin grâce à l'interconnexion. "Nous veillons ainsi à la sécurité de notre approvisionnement et à un prix correct de l'énergie", a souligné le parti libéral flamand dans un communiqué.

L'Open Vld réplique ainsi à ses deux partenaires flamands au sein de la coalition fédérale, la N-VA et le CD&V, qui avaient laissé entendre la semaine dernière qu'ils étaient favorables à une nouvelle prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires belges.

Le député flamand Andries Gryffroy (N-VA) avait tiré la sonnette d'alarme, affirmant que "notre approvisionnement futur en énergie n'est pas garanti" et assurant que la production ne suffirait plus à partir de 2020 à couvrir les besoins domestiques même en tenant compte des énergies renouvelables (solaire, éolien, ...). Il avait ainsi plaidé pour le maintien du nucléaire durant dix ans supplémentaires et l'octroi entre-temps de subsides aux centrales au gaz.

Le CD&V avait pour sa part laissé entendre qu'il était prêt à discuter d'une prolongation du nucléaire "dans le cadre plus large d'un pacte de l'énergie". Les libéraux flamands s'opposent à cette idée, ont souligné le député flamand Schiltz et son collègue fédéral Lachaert.

Selon eux, la sortie du nucléaire est trop importante pour laisser fonctionner le mécanisme du marché dans le secteur des énergies renouvelables. "L'incertitude a longtemps sapé les investissements dans des (énergies) alternatives", estiment les libéraux dans leur vision.

Le parti se dit même prêt à étudier les possibilités de fermer plus tôt que prévu les réacteurs affectés par des fissures (Doel 3 et Tihange 2) pour assurer la sécurité. Selon les projets du gouvernement, la fermeture des sept réacteurs nucléaires belges devrait s'étaler du 1er octobre 2022 (pour Doel 3) au 1er décembre 2025 pour Doel 2.

L'Open Vld souhaite générer davantage d'énergie d'origine solaire, éolienne et géothermique ainsi que des projets à petite échelle de biomasse, par la transformation des déchets.

Les deux députés libéraux préconisent encore un réseau électrique "décentralisé", au sein duquel tout un chacun pourrait produire et partager. L'énergie excédentaire serait stockée dans des batteries pour les périodes de moindre production ou de plus grande consommation.

L'Open Vld admet que son plan a un prix, mais assure qu'il mènera à terme à une réduction du prix de l'électricité. L'octroi de subsides n'est envisageable, aux yeux des libéraux flamands, que pour les investissements - et non en régime de croisière - et seulement pour les technologies offrant un haut rendement et un prix de revient bas.

Le plan du VLD, c'est le black-out précoce, selon la N-VA

Une fermeture de centrales nucléaires avant 2025, comme l'envisage l'Open Vld, provoquera un black-out plus tôt que prévu, a affirmé vendredi la N-VA.

"D'après mes calculs, il y a un risque de pénurie à partir de 2020 et je constate que ces chiffres ne sont pas contestés. Si l'Open Vld veut fermer des centrales plus tôt, on fera sans doute face à un black-out plus tôt que prévu", a déclaré le député flamand Andries Gryffroy qui demande aux libéraux de chiffrer leur plan et de démontrer qu'il est réalisable.

"On sera vite en 2025. Fermer des centrales plus tôt, ce sera juste", a souligné pour sa part la députée Leen Dierick (CD&V).

Les chrétiens-démocrates s'en tiennent aussi à l'échéance de 2025 mais envisagent qu'elle ne puisse être respectée. "Si nous pouvons fermer plus tôt, c'est bien mais si ça n'est vraiment pas possible, on doit pouvoir discuter d'un maintien en activité pendant une période plus longue", a-t-elle ajouté.

Tout dépendra des solutions de rechange au nucléaire. "Evidemment, nous devons investir intensivement dans les énergies renouvelables mais 2025, c'est bientôt. Si nous devons, par exemple, encore construire des centrales au gaz pour compenser les périodes où il y a peu de vent, ce sera difficile", a-t-elle encore dit avant d'appeler la ministre de l'Energie, Marie-Christine Marghem (MR), à élaborer son pacte énergétique.

Ces déclarations divergentes dans la majorité ont fait réagir l'opposition. "Cacophonie au sein des partis de la majorité sur la sortie du nucléaire en 2025: oui mais non, enfin peut-être... Démontre le manque de vision!" s'est exclamée la députée Karine Lalieux (PS).

LOW77vif-leVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlWillem Frederik SchiltzEgbert LachaertAndries GryffroyOpen VldN-VA
Loi Peeters : l'Open Vld torpille la réforme du "travail faisable"
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2412835Ce pays se meurent à cause des "exceptions" dans les Lois. Dans la fiscalite il y a plus d"exceptions et cas spéciaux que de lois. Plus rien ne fonctionne.2016-08-11 15:55:00Walter Huybrecht412813Proposition de l'opposition: on répond par le système généralisé du refus automatique par une majorité caporalisée ! Proposition de parlementaires de la majorité: on répond que, soit le Gouvernement en a décidé autrement, soit l'accord de gouv. fait "bible" en sens contraire ou a "omis" le sujet ! DEMOCRATIE QU'Y DISAIENT .....2016-08-11 15:23:26Léon GILLAIN5361112016-08-11 07:24:472016-08-11 07:24:48BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueLeVif

Loi Peeters : l'Open Vld torpille la réforme du "travail faisable"

L'Open Vld veut remettre le projet de réforme de la semaine de 38 heures de travail sur l'ouvrage. Les libéraux flamands veulent dresser une liste de professions pour lesquelles le nombre d'heures prestées ne compte pas, écrivent jeudi De Morgen et Het Laatste Nieuws.

yesMarie Gathon2016-08-11 07:25:31http://www.levif.be/actualite/belgique/loi-peeters-l-open-vld-torpille-la-reforme-du-travail-faisable/article-normal-536111.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/loi-peeters-l-open-vld-torpille-la-reforme-du-travail-faisable/article-normal-536111.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Loi Peeters : l'Open Vld torpille la réforme du "travail faisable"

Le ministre fédéral de l'Emploi Kris Peeters a formulé un projet de réforme via lequel les prestations des travailleurs seraient calculées sur une base annuelle, permettant ainsi de travailler davantage quand les circonstances l'exigent et moins quand l'atmosphère est plus calme. Cette révision concernerait tous les secteurs, mais le nombre important de conditions à remplir font craindre au député Egbert Lachaert que le projet rate sa cible.

Le député va dès lors déposer une liste des professions pour lesquelles ces changements s'appliqueraient. Des métiers comme juristes ou architectes fonctionnent ainsi déjà de facto selon un régime de travail plus flexible. Pour d'autres secteurs, comme l'industrie, la législation de 1965 serait maintenue. Celle-ci comporte une liste de professions pouvant déroger aux 38 heures, mais cet inventaire s'avère aujourd'hui désuet.

Kris Peeters réagit avec flegme à cette proposition, indiquant qu'il ne fait rien d'autre qu'exécuter ce qui a été décidé au sein du gouvernement en mai.

LOW77vif-leVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlKris PeetersEgbert LachaertOpen VldEmploi