Les virus bientôt tous éradiqués ?
Les virus bientôt tous éradiqués ?
Les virus bientôt tous éradiqués ?
Les virus bientôt tous éradiqués ?
Les virus bientôt tous éradiqués ?
Les virus bientôt tous éradiqués ?
Les virus bientôt tous éradiqués ?
2491965Oui, certes c'est bien pensé mais il faut tenir compte de l'énorme capacité d'adaptation dans le monde MICRO- et VIRO-biologique, à l'exemple des mutations constantes de virus comme celui de l'INFLUENZA (grippes) et des adaptations des bactéries en ce qui concerne les résistances aux antibiotiques. Et en cela, la recherche humaine aussi pointue qu'elle soit, est constamment une guerre en retard!.2016-11-26 11:17:59Jean Marie PREVOST488735En ce, compris le virus du flamingandisme ..... tellement répandu en ménapie ? ? ? ?2016-11-21 21:23:23william manoff5750272016-11-21 10:37:352016-11-25 15:07:24Le Vif/L'ExpressPas de parutionNormalArticleSantéLeVif

Les virus bientôt tous éradiqués ?

Depuis la propagation du virus de la grippe H1N1 et l'épidémie d'Ebola, les maladies infectieuses sont devenues extrêmement dangereuses pour l'humanité. Celles-ci doivent être traitées efficacement afin d'éviter le scénario catastrophe. C'est pourquoi les chercheurs explorent de nouvelles pistes, notamment en investissant dans la biologie de synthèse. Une macromolécule capable d'éradiquer tous les virus existants a réussi à être modélisée. Explications.

yesrmgimport newsgate2016-11-21 13:00:00http://www.levif.be/actualite/sante/les-virus-bientot-tous-eradiques/article-normal-575027.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/les-virus-bientot-tous-eradiques/article-normal-575027.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Les virus bientôt tous éradiqués ?

Dans une interview publiée fin mai par le groupe Vox Media, Bill Gates, l'ex-PDG de Microsoft, est sans équivoque : " Un virus peut faire 770 000 morts dans le monde en cent jours et près de 33 millions en 250 jours en cas de scénario défavorable. " Il ne parle évidemment pas de virus informatique ! Depuis la propagation du virus de la grippe H1N1 et l'épidémie d'Ebola, certaines maladies infectieuses sont devenues plus dangereuses pour l'humanité qu'une guerre nucléaire, une éruption volcanique ou un astéroïde. Sans traitements efficaces, elles continuent d'afficher un taux de mortalité de 50 à 90 %.

C'est donc assez naturellement que les chercheurs explorent de nouvelles pistes, en caressant le rêve de moins en moins fou de programmer un jour le vivant. Ainsi, de grands laboratoires investissent dans la biologie de synthèse, une discipline qui doit non seulement permettre à l'homme d'écrire des séquences partielles ou entières d'ADN - et ainsi, de créer artificiellement la vie -, mais surtout de construire autour du gène une série de compilateurs, de langages de haut niveau, pour se concentrer sur sa fonction. Bill Gates, lui-même, finance un programme colossal de modélisation des maladies. Mais c'est à un autre géant de l'informatique, IBM, que l'on doit une des plus belles percées de l'année.

Au terme de douze ans de travail avec l'institut de bioingénierie et de nanotechnologies de Singapour, les équipes d'IBM Research ont annoncé avoir modélisé une macromolécule capable d'éradiquer tous les virus existants. Pour fabriquer ce " tueur " parfait, les chercheurs ne se sont pas attaqués au coeur même du virus (son ARN ou ADN), mais plutôt à sa surface. Comment ? En ciblant les glycoprotéines, ces molécules constituées par la liaison entre une protéine (ensemble d'acides aminés) et un glucide (sucre). Ce sont elles qui s'arriment aux cellules saines et permettent au virus de les contaminer. Mais elles ont un défaut : quelle que soit la nature du virus, ses " harpons " ne subissent jamais de mutations.

Pour l'heure, la molécule d'IBM a montré son efficacité in vitro, réduisant à néant les capacités d'attaque et de réplication des virus de la grippe, du chikungunya, de l'herpès et même d'Ebola. Si ces tests s'avèrent efficaces en dehors des laboratoires, la supermolécule pourrait être utilisée en prévention et insérée dans des lingettes, des savons ou des sprays dès 2018. " Si vous avez un certain nombre de patients d'Ebola dans un hôpital et que vous voulez contrôler l'infection, vous pourriez vaporiser la salle avec des macromolécules en suspension dans l'eau. Elles devraient se lier au virus et empêcher de nouvelles infections ", affirme, à Forbes, James Hedrick, l'un des chercheurs d'IBM ayant travaillé sur le projet.

Par Dorian Peck.

MEDIUMPZBill GatesJames HedrickEbolaH1N1Vox MediaIBM
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?
05072472016-06-01 16:49:072016-06-01 16:56:07BelgaPas de parutionNormalArticleStagiaire Le VifPar Stagiaire Le VifSantéLeVif

Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?

L'OMS annonce dans son rapport mercredi que le dernier épisode d'Ebola en Guinée a officiellement pris fin, ainsi que la transmission du virus dans la partie ouest de l'Afrique. La Guinée entre maintenant dans une phase de "surveillance soutenue" pour 90 jours.

yesStagiaire 42016-06-01 16:50:00http://www.levif.be/actualite/sante/vers-l-eradication-totale-du-virus-ebola-en-afrique-de-l-ouest/article-normal-507247.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/vers-l-eradication-totale-du-virus-ebola-en-afrique-de-l-ouest/article-normal-507247.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Vers l'éradication totale du virus Ebola en Afrique de l'Ouest ?

Après le Libéria et la Sierra Leone, l'Organisation mondiale de la Santé annonce aujourd'hui pour la deuxième fois, la fin de la transmission du virus Ebola en Guinée. En décembre passé, la nouvelle avait déjà annoncée avant la découverte de nouveaux cas. Le pays doit maintenant entrer dans une phase dite de "surveillance soutenue" pendant 90 jours. Cette annonce de l'OMS marque ainsi la fin de l'épisode Ebola en Afrique de l'Ouest. Il reste cependant un risque que de nouveaux cas surviennent, prévient l'organisation. "Nous devons continuer à être vigilants pour nous assurer que nous détectons rapidement les nouveaux cas", a affirmé le Dr Abou Beckr Gaye, représentant de l'OMS en Guinée.

OMSRéapparition du virus Ebola en Guinée

Partie en décembre 2013 du sud de la Guinée, l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest a fait officiellement plus de 11.300 morts, essentiellement en Guinée, en Sierra Leone et au Libéria. Pendant le dernier épisode d'Ebola en Guinée, 7 cas confirmés et 3 autres probables ont été enregistrés entre le 17 mars et le 6 avril. En outre, 3 cas confirmés ont été enregistrés entre le 1 et le 5 avril. Dans un rapport du 29 mars dernier, l'OMS a annoncé officiellement que l'épidémie du virus Ebola en Afrique de l'Ouest, la plus grave depuis l'identification du virus en 1976, ne constituait plus "une urgence de santé publique de portée internationale", mettant ainsi fin à la procédure d'urgence décrétée par les instances internationales en août 2014.

En Belgique

La vigilance reste tout de même de mise quant au virus. Pour rappel, il n'existe encore aucun médicament à l'efficacité prouvée contre le virus chez l'homme bien que les recherches de traitements médicamenteux spécifiques se poursuivent. Des soins de soutien et des traitements sont utilisés pour aider le malade à survivre. Le vaccin dont l'efficacité avait été évaluée à 100% l'an passé est encore en phase de test. Les données à ce sujet devraient être dévoilées fin de cette année. Pour le moment, le vaccin est toujours sous la forme d'expérience sur des personnes ayant été en contact avec des gens qui ont contracté le virus.

<iframe src="//giphy.com/embed/3oD3YBVfOMWsa4i5ag" width="480" height="480" frameBorder="0" class="giphy-embed" allowFullScreen></iframe><p><a href="http://giphy.com/gifs/3oD3YBVfOMWsa4i5ag">via GIPHY</a></p>

En Belgique, la société Biocartis a reçu l'autorisation d'utiliser en urgence sa plate-forme de diagnostic moléculaire Idylla pour la détection du virus Ebola en Afrique, écrit l'Echo. Un test qui avait déjà été mis au point il y a 40 ans lors de la découverte du Virus. Le test sanguin permet de donner un résultat après 100 minutes. Malgré plusieurs suspicions, aucun cas n'a jamais été détecté sur le territoire belge.

Par Ornella Diaz Suarez (avec Belga)

LOW141le-vif-stagiaireLe VifStagiairereporter/assets/392/avatar_201023.jpghttp://www.levif.be/actualite/auteurs/stagiaire-le-vif-141.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/stagiaire-le-vif-141.htmlEbolaGuinéeOMS
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol
04960812016-05-02 11:04:062016-05-02 11:10:16SlatePas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol

L'épidémie d'Ebola a entraîné dans son sillage une vague de viols et violence envers les jeunes filles et les femmes. Au point que les grossesses d'adolescentes ont pratiquement doublé.

yesMuriel Lefevre2016-05-02 11:04:00http://www.levif.be/actualite/international/dans-le-sillage-d-ebola-l-insidieuse-epidemie-de-viol/article-normal-496081.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/dans-le-sillage-d-ebola-l-insidieuse-epidemie-de-viol/article-normal-496081.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Dans le sillage d'Ebola, l'insidieuse épidémie de viol

Près de 30.000 personnes auront été touchées par le virus Ebola. On ne sait, par contre, pas combien de personnes ont été agressées sexuellement. Le sujet est resté longtemps ignoré et ce n'est que récemment que l'on a appris que les grossesses adolescentes ont doublé durant l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Dans certaines régions de Sierra Leone, ce taux a même atteint une hausse de 65%, selon des chiffres repris par le site Slate. Des chiffres effrayants qui ne pourraient être qu'un pâle reflet de la réalité puisque les victimes ne vont que rarement signaler leur agression.

Le lien entre l'épidémie et la vague de viols pourrait surprendre, mais s'explique pourtant facilement selon Monica Onyango, chercheuse en santé mondiale à l'Université de Boston interviewé par Slate : "les épidémies sont identiques à des situations de conflit. Vous avez une lacune de gouvernance, vous avez du chaos et de l'instabilité. Autant de facteurs qui fragilisent les femmes face à la violence sexo-spécifique."

Les cas sont en effet nombreux, bien qu'encore trop peu documentés. Ce qui semble être établi, c'est que le confinement qu'ont entraîné l'épidémie et la quarantaine explique la hausse des agressions sexuelles. Notamment par le fait que les hommes soient assignés à résidence alors qu'ils avaient l'habitude de vivre leur vie en extérieur. En Sierra Leone, par exemple, il semble que la plupart des agressions ont eu lieu en quarantaine.

Il y a aussi les orphelines qui se prostituent pour survivre, ou celles qui se marient avec des hommes beaucoup plus âgés pour se mettre à l'abri. Enfin, d'autres filles ne peuvent plus se permettre d'aller à l'école et travaillent. Ce qui les expose davantage aux agressions sexuelles.

Cette épidémie de grossesse adolescente est d'autant plus dramatique que les jeunes filles enceintes se font, dans la plupart de ces pays, éjecter du système scolaire. De quoi creuser encore l'écart.

77vif-leVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaviol
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie
1281319Se fier à l'OMS est comparable à la confiance que nous avons en Milquet.2016-02-10 08:22:42Georges Vassaux4657172016-02-09 16:05:442016-02-09 16:05:44AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie

La dernière patiente connue d'Ebola en Sierra Leone, la tante d'une jeune femme décédée du virus en janvier, est officiellement guérie, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.

yesOlivia Lepropre2016-02-09 16:05:51http://www.levif.be/actualite/sante/ebola-la-derniere-patiente-connue-officiellement-guerie/article-normal-465717.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/ebola-la-derniere-patiente-connue-officiellement-guerie/article-normal-465717.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Ebola: la dernière patiente connue officiellement guérie

La dernière patiente connue d'Ebola en Sierra Leone, la tante d'une jeune femme décédée du virus en janvier, est officiellement guérie, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.

Les responsables de la santé en Sierra Leone ont aussitôt annoncé que le compte à rebours de 42 jours - deux fois la durée maximale d'incubation du virus - pour proclamer de nouveau la fin de l'épidémie dans le pays était engagé, bien qu'une trentaine de personnes susceptibles d'avoir été contaminées n'aient pas encore été localisées.

Soignée dans un centre de traitement d'Ebola à Freetown, la patiente de 38 ans, Memunatu Kalokoh, "est sortie vendredi (5 février) guérie et a été ramenée dans son village de Tonkolili (nord)" après avoir subi deux tests négatifs, a déclaré à l'AFP le directeur du Contrôle et de la Prévention des maladies au ministère de la Santé, le Dr Foday Dafai.

"Cette guérison signifie que la Sierra Leone a recommencé le compte à rebours de 42 jours", après une première proclamation de la fin de l'épidémie le 7 novembre, a déclaré à la radio le porte-parole du ministère de la Santé, Sidi Yahya Tunis.

Un nouveau cas, la nièce de Memunatu Kalokoh, Marie Jalloh, 22 ans, avait été identifié dans le pays, deux jours après son décès le 12 janvier.

La jeune femme avait été testée positive au virus quelques heures après la déclaration par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) de l'arrêt de "toutes les chaînes connues de transmission" du virus en Afrique de l'Ouest, le Liberia voisin étant officiellement sorti de l'épidémie le 14 janvier.

Sur 48 personnes recensées la semaine dernière à Kambia, dans le nord du pays, près de la frontière avec la Guinée, susceptibles d'avoir été en contact avec la jeune femme décédée, seulement une dizaine ont été retrouvées, ont néanmoins confié à l'AFP des sources sanitaires.

L'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, la plus grave depuis l'identification du virus il y a 40 ans en Afrique centrale, a fait plus de 11.300 morts pour quelque 28.000 cas recensés, un bilan sous-évalué de l'aveu même de l'OMS.

Les victimes se concentrent à plus de 99 % dans trois pays voisins: la Guinée, où l'épidémie s'est déclarée en décembre 2013, le Liberia et la Sierra Leone.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbola
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone
1265959-"Le nouveau cas d'Ebola en Sierra Leone a été confirmé au lendemain de la déclaration, jeudi par l'OMS, de l'arrêt de "toutes les chaînes connues de transmission" de la maladie en Afrique de l'Ouest."- Les pontes de l'OMS se sont visiblement fourré le doigt dans l'oeil. Il ne suffit pas de vouloir que ce soit terminé pour que cela le soit. Ebola est tellement sournois et vicieux que rien ne permettra jamais d'en venir à bout, sauf par vaccin. Dans les années 80 Ebola est apparu au Congo, alors Zaïre, de manière quasi spontanée, a causé des ravages énormes, puis a disparu comme il était venu. Pour réapparaître quelques temps plus tard ailleurs! On ignore encore tout de cette maladie, alors, prétendre qu'on l'a éradiquée d'une région, c'est jouer les Tartarins. C'est surtout donner de faux espoirs aux populations et les inciter à relâcher leur vigilance. Et ça, c'est inadmissible de la part de l'OMS.2016-01-17 08:50:49Claire Danaux4511532016-01-17 08:18:182016-01-17 08:18:18AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone

Cent-neuf personnes susceptibles d'avoir été en contact avec le nouveau cas d'Ebola en Sierra Leone, une étudiante décédée mardi, ont été placées en quarantaine, ont annoncé samedi les autorités sierra-léonaises qui tentent d'empêcher une propagation du virus.

yesMuriel Lefevre2016-01-17 08:18:35http://www.levif.be/actualite/international/ebola-109-personnes-en-quarantaine-en-sierra-leone/article-normal-451153.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/ebola-109-personnes-en-quarantaine-en-sierra-leone/article-normal-451153.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Ebola : 109 personnes en quarantaine en Sierra Leone

"Nous avons jusqu'à présent identifié 109 contacts, dont 28 sont à haut risque, et trois contacts doivent encore être localisés", a déclaré lors d'une conférence de presse un responsable du Bureau de la Sécurité nationale (ONS), Ishmael Tarawally. M. Tarawally a précisé que ces 109 personnes ont été placées en quarantaine, toutes dans des localités du nord du pays sauf une, le père de l'étudiante décédée, qui a été mis à l'isolement à Freetown, la capitale.

Selon les autorités sierra-léonaises, le nouveau cas confirmé est une étudiante de 22 ans, Marie Jalloh, décédée dans la ville de Magburaka (nord). La jeune femme, qui résidait habituellement à Lunsar (nord), était tombée malade la semaine dernière lors de ses vacances dans le village de Baomoi Luma (nord). Elle a été transportée par voie terrestre par ses proches à Magburaka, où elle est morte le 12 janvier.

Un premier prélèvement sur le corps de l'étudiante a été testé positif au virus jeudi. Un nouveau test s'est aussi révélé positif à Ebola, ce qu'a confirmé vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Jusqu'à samedi, aucun autre cas n'avait été signalé, a assuré le responsable des services médicaux sierra-léonais, le docteur Brima Kargbo. "Personne n'a présenté symptôme" de la fièvre hémorragique que provoque le virus Ebola, a affirmé Dr Kargbo. "Le gouvernement est actuellement sur le terrain, avec l'appui d'une équipe de différentes institutions internationales et au niveau national", pour tenter de déterminer l'origine de l'infection et les chaînes de transmission du virus, a encore dit Ishmael Tarawally.

"Les investigations se poursuivent dans les quatre districts" du nord du pays où, selon les informations recueillies, "la victime a voyagé" avant sa mort, a-t-il ajouté. Il a cité Tonkolili, où ont été identifiés 58 des contacts, Kambia, Port Loko et Bombali. "Le plus grand nombre de contacts à haut risque - 21 au total - est à Tonkolili", a-t-il précisé. Ishmael Tarawally a réitéré les appels à la vigilance et au respect des mesures d'hygiène et de prévention communiqués depuis vendredi par diverses autorités: notamment se laver les mains et signaler tout malade ou décès suspect au numéro d'appel d'urgence contre Ebola, le 117. Le nouveau cas d'Ebola en Sierra Leone a été confirmé au lendemain de la déclaration, jeudi par l'OMS, de l'arrêt de "toutes les chaînes connues de transmission" de la maladie en Afrique de l'Ouest. Cette région espérait être ainsi débarrassée d'une épidémie qui, depuis son apparition fin 2013 dans le Sud guinéen, a fait plus de 11.300 morts, à plus de 99% en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia.

L'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest est la plus grave depuis l'identification de ce virus en Afrique centrale en 1976. La Sierra Leone était sortie de l'épidémie le 7 novembre, puis la Guinée le 29 décembre. Jeudi, le Liberia a atteint son 42e jour - deux fois la durée maximale d'incubation du virus - sans nouveau cas depuis le second test négatif sur le dernier patient, d'après l'OMS. Cette organisation a mis en garde contre le "risque permanent de nouvelles flambées en 2016 en raison de la persistance du virus chez les survivants", dans leurs liquides corporels, notamment le sperme où il peut rester jusqu'à neuf mois, voire un an.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaSierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone
04505672016-01-15 11:24:442016-01-15 11:27:28AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone

Un nouveau cas d'Ebola a été confirmé en Sierra Leone, pays qui était sorti de l'épidémie depuis le 7 novembre, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

yesOlivia Lepropre2016-01-15 11:26:00http://www.levif.be/actualite/sante/ebola-l-oms-confirme-un-nouveau-cas-en-sierra-leone/article-normal-450567.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/ebola-l-oms-confirme-un-nouveau-cas-en-sierra-leone/article-normal-450567.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Ebola: l'OMS confirme un nouveau cas en Sierra Leone

"Nous pouvons confirmer le cas d'Ebola en Sierra Leone", a indiqué l'OMS dans une note envoyée aux médias. Un premier prélèvement effectué sur une étudiante décédée récemment dans le nord du pays avait été testé positif jeudi par les autorités sanitaires de Sierra Leone.

Triste coïncidence: l'OMS avait annoncé le même jour l'arrêt de "toutes les chaînes connues de transmission" de l'épidémie d'Ebola au Liberia, comme dans l'ensemble de la région de l'Afrique de l'Ouest. Mais l'institution a mis en garde contre le "risque permanent de nouvelles flambées durant 2016 en raison de la persistance du virus parmi les survivants".

Le virus subsiste dans certains liquides corporels, notamment le sperme où il peut rester jusqu'à neuf mois, voire un an.

L'épidémie d'Ebola, partie en décembre 2013 de Guinée, s'était ensuite propagée au Liberia et en Sierra Leone. En deux ans, elle a gagné dix pays, dont l'Espagne et les Etats-Unis, provoquant officiellement 11.315 morts sur 28.637 cas recensés à plus de 99% en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaSierra LeoneOMS
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire
04501332016-01-14 10:29:332016-01-14 11:17:20AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement annoncé jeudi la fin de la propagation d'Ebola au Liberia et l'arrêt de "toutes les chaînes connues de transmission en Afrique de l'Ouest", ravagée par la plus grave épidémie depuis l'identification du virus il y a 40 ans.

yesOlivia Lepropre2016-01-14 10:29:00http://www.levif.be/actualite/sante/ebola-l-afrique-de-l-ouest-sort-de-la-pire-epidemie-de-l-histoire/article-normal-450133.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/ebola-l-afrique-de-l-ouest-sort-de-la-pire-epidemie-de-l-histoire/article-normal-450133.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Ebola: L'Afrique de l'Ouest sort de la pire épidémie de l'histoire

Partie en décembre 2013 de Guinée, l'épidémie, s'est propagée au Liberia et en Sierra Leone voisins, ces trois pays concentrant plus de 99 % des cas, puis au Nigeria et au Mali.

En deux ans, elle aura atteint 10 pays, dont l'Espagne et les Etats-Unis, provoquant officiellement 11.315 morts pour 28.637 cas recensés. Ce bilan, sous-évalué de l'aveu même de l'OMS, est supérieur à toutes les épidémies d'Ebola cumulées depuis l'identification du virus en Afrique centrale en 1976.

Après la Sierra Leone le 7 novembre et la Guinée le 29 décembre, le Liberia a atteint jeudi son 42e jour - deux fois la durée maximale d'incubation - depuis le second test négatif sur le dernier patient.

Mais le risque persiste car le virus subsiste dans certains liquides corporels de survivants, notamment le sperme où il peut rester jusqu'à neuf mois, comme le Liberia en a fait l'amère expérience: déclaré débarrassé d'Ebola en mai puis septembre 2015, le pays a connu ensuite des résurgences localisées.

"Rester mobilisés"

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a prévenu mercredi que de nouvelles résurgences étaient prévisibles "dans l'année à venir", même si leur ampleur et leur fréquence "devraient décroître avec le temps".

"Nous devons rester mobilisés", a lancé jeudi Peter Graaff, directeur de l'OMS en charge d'Ebola "Cette maladie ne peut plus nous détruire comme elle l'a fait", a assuré le responsable de la cellule nationale de crise anti-Ebola, Francis Karteh. "Nos médecins et soignants ne la connaissaient pas, c'est pourquoi beaucoup en sont morts" - 192 sur 378 contaminés.

Aux pires moments, les pays les plus touchés ont craint l'effondrement, notamment le Liberia, "menacé dans son existence même", selon l'expression du ministre de la Défense Brownie Samukai devant l'ONU, par une maladie qui "se propage comme un feu de forêt".

"Il y avait des jours où nous ramassions plus de 40 ou 50 corps", se souvient Naomi Tegbeh, une survivante qui collectait les cadavres hautement contagieux. "C'était des expériences horribles dont nous espérons que le Liberia ne les revivra pas".

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaépidémieOMSAfrique de l
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola
04499772016-01-13 20:17:512016-01-13 20:17:51AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola

La Russie a produit deux vaccins contre le virus Ebola, a annoncé le président russe Vladimir Poutine, alors que l'OMS doit annoncer jeudi la fin de l'épidémie en Afrique de l'Ouest qui a fait plus de 11.000 morts.

yesOlivia Lepropre2016-01-13 20:18:28http://www.levif.be/actualite/sante/poutine-annonce-la-creation-de-deux-vaccins-russes-contre-ebola/article-normal-449977.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/poutine-annonce-la-creation-de-deux-vaccins-russes-contre-ebola/article-normal-449977.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Poutine annonce la création de deux vaccins russes contre Ebola

"Nous avons une bonne nouvelle. Nous avons breveté un médicament contre la fièvre Ebola qui (...) s'avère très efficace, plus efficace même que les médicaments utilisés jusque-là dans le monde", a-t-il déclaré, cité par l'agence Ria Novosti, lors d'un conseil des ministres dans sa résidence près de Moscou.

L'un des vaccins a été conçu spécifiquement pour les personnes atteintes du virus VIH, "multipliant par 35 l'immunité cellulaire" du patient, a indiqué lors de ce conseil la ministre de la Santé, Veronika Skvortsova.

L'autre, "unique au monde", permet de neutraliser à 100% le virus et "n'a aucun analogue dans le monde", a-t-elle également précisé.

Selon la ministre, la Guinée, où s'était déclenché l'épidémie avant de toucher le Liberia puis le Sierra Leone, a demandé à la Russie de lui fournir les vaccins dans les prochains mois. La Russie est "prête" à répondre à cette demande, a-t-elle ajouté.

En octobre 2014, la Russie avait annoncé avoir créé trois vaccins contre le virus Ebola qu'elle devait encore tester.

Partie en décembre 2013 du sud de la Guinée, la fièvre Ebola a atteint dix pays, et officiellement fait 11.315 morts pour 28.637 cas recensés, un bilan toutefois sous-évalué selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Parmi les vaccins en cours d'élaboration contre Ebola, le VSV-EBOV - développé par l'Agence de la santé publique du Canada et dont la licence est détenue par les laboratoires américains NewLink Genetics et Merck - est le premier à s'être révélé efficace, selon les publications médicales.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolavaccinRussie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
Ebola: fin officielle de l'épidémie
04497612016-01-13 12:05:322016-01-13 12:18:20AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Ebola: fin officielle de l'épidémie

Le monde devrait être mieux armé pour combattre la prochaine flambée d'Ebola grâce aux recherches sur le vaccin et les traitements, mais elles sont loin d'être achevées, soulignent les spécialistes, alors que l'OMS doit annoncer jeudi la fin de l'épidémie.

yesMuriel Lefevre2016-01-13 12:16:00http://www.levif.be/actualite/sante/ebola-fin-officielle-de-l-epidemie/article-normal-449761.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/ebola-fin-officielle-de-l-epidemie/article-normal-449761.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Ebola: fin officielle de l'épidémie

Durant cette épidémie sans précédent qui a frappé l'Afrique de l'Ouest "on a beaucoup appris et ce qu'on proposera dans l'avenir sera assez différent", déclare à l'AFP Michel Van Herp de MSF. "La prochaine épidémie devrait être moins dramatique", prédit-il. Celle qui s'est déclarée en décembre 2013 en Guinée avant de toucher le Liberia puis le Sierra Leone a fait plus de 11.300 morts.

"Pour les gens en contact avec un malade à la maison, il faudra proposer soit un vaccin, soit une pilule, car un certain nombre refuseront la vaccination", ajoute cet épidémiologiste, spécialiste d'Ebola, basé en Belgique. Et "ce sera une grande avancée si le vaccin est disponible" pour les personnels de santé qui ont payé un lourd tribu à Ebola (plus de 500 morts).

L'un des vaccins, celui de Merck est bien avancé (le VSV-EBOV canadien développé par le laboratoire américain), estime le professeur Jean-François Delfraissy, coordinateur de la lutte contre Ebola pour la France.

Toutefois il n'a été testé que sur des sujets en contact avec des personnes infectées, et pas encore dans la population générale. Pour sa part, le Dr Stephen Kennedy, principal responsable d'un essai au Liberia sur deux vaccins, celui de Merck et celui de GSK (GlaxoSmithKline), estime qu'ils ont "des effets prometteurs".

La plupart des essais de produits ou vaccins n'ont pu être conduits à leur terme, faute d'être prêts à temps alors que l'épidémie battait son plein.

La prise en charge des malades a été améliorée. La mortalité a été réduite de 70% à 40%, dit le Pr Delfraissy en évoquant notamment l'absence, au début, de perfusion systématique des patients. La mise sous perfusion intraveineuse, pour assurer une bonne réhydratation et éviter la défaillance rénale, augmente les chances de survie.

La prochaine fois, des traitements prometteurs pourront être à nouveau proposés, comme l'antiviral japonais, le favipiravir (l'avigan de Fuji film) sous forme de comprimés, qui a été le plus utilisé et le Zmapp (cocktail d'anticorps).

La molécule expérimentale de Gilead GS-5734, injectable et dotée d'une durée de vie longue (dans l'organisme) est aussi une piste à creuser. L'infirmière écossaise, qui a fait une rechute grave avec une encéphalite fin 2015, après avoir été déclaré guérie, qui l'avait reçue, a survécu.

Le favipiravir, très bien toléré, sera probablement dans l'avenir, associé à un autre traitement. Il a déjà été testé avec du Zmapp mais sur un nombre restreint de patients.

Suivi des survivants

Par ailleurs, MSF a constaté qu'un médicament contre le paludisme contenant de l'amodiaquine a réduit la mortalité de 31% dans un de ses centres au Liberia.

Pour le docteur Iza Ciglenecki, co-signataire de l'étude sur ce médicament, "il est urgent de mener des essais" pour confirmer son efficacité contre Ebola.

Enfin, la piste de la transfusion de sérum ou de sang de convalescents, en dépit de récents résultats décevants, n'est pas abandonnée.

Le suivi des survivants est par ailleurs crucial, qu'il s'agisse des séquelles (atteinte des yeux...) ou de la persistance du virus dans leur corps, en particulier le sperme, en raison de la possibilité avérée d'une transmission sexuelle. L'épidémie a en effet permis de découvrir que l'Homme pouvait être un réservoir de virus.

Pour le sperme, le risque n'apparaît pas massif, mais reste à préciser, selon M. Van Herp. En Guinée, où il y a près de 1.300 survivants, un groupe, qui sera suivi pendant deux ans, est en cours de constitution et pourrait atteindre 800 participants fin mars.

"En gros, plus d'un tiers ont des séquences de virus dans le sperme trois mois après avoir été considérés comme guéris, ensuite cela baisse, mais chez quelques patients on a retrouvé du virus neuf mois après", explique le Pr Delfraissy, envisageant un essai de traitement dans ce domaine.

Des réseaux de surveillance et d'alerte en Afrique de l'Ouest pour casser la chaîne de transmission du virus doivent également être mis en place. "Poursuivre les recherches dans le domaine du vaccin, de la thérapeutique et du réservoir viral animal et humain reste indispensable", résume ce spécialiste.

Ebola: portrait d'un virus tueur

Provoquant fièvre, vomissements et diarrhées intenses, le virus Ebola dont l'OMS devrait annoncer jeudi la fin de l'épidémie en Afrique de l'Ouest, a fait plus de 11.000 morts en deux ans et suscité la peur au niveau mondial en raison de sa dangerosité.

- COMBIEN DE VICTIMES?

Partie du sud de la Guinée en décembre 2013, l'épidémie de "maladie à virus Ebola" a fait au moins 11.315 morts pour 28.637 cas recensés, selon un bilan de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les victimes se sont concentrées à plus de 99% dans trois pays voisins: Guinée (plus de 2.500 morts), Sierra Leone (plus de 3.900 morts) et Liberia (plus de 4.800 décès), des bilans sous-évalués selon l'OMS.

- D'OÙ VIENT LE VIRUS?

Historiquement Ebola s'est d'abord manifesté en Afrique centrale. Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) doit son nom à une rivière du nord de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre) où il a été identifié pour la première fois en 1976. Cinq types distincts de virus Ebola ont depuis été répertoriés: Zaïre, Soudan, Bundibugyo, Reston, Forêt de Taï. Le virus à l'origine de l'épidémie en Afrique de l'Ouest est de l'espèce Zaïre.

- COMMENT SE TRANSMET-IL?

Le virus circule parmi les chauve-souris mangeuses de fruits, considérées comme l'hôte naturel d'Ebola, dont elles ne développent pas la maladie. D'autres mammifères comme les grands singes, les antilopes ou les porcs-épics peuvent le véhiculer puis le transmettre à l'homme.

Lors d'une épidémie, Ebola se transmet entre humains par contacts directs et étroits. Une personne saine est contaminée par les "fluides corporels" d'une personne malade: sang, vomissures, matières fécales, etc. Contrairement à la grippe, ce virus ne peut se transmettre par voie aérienne. Aussi Ebola est-il moins contagieux que de nombreuses autres maladies virales.

Mais ce virus est redoutable en raison de son "taux de létalité" très élevé: il tue en moyenne la moitié des personnes qu'il atteint, selon l'OMS.

- QUELS SYMPTÔMES?

Après une période d'incubation de 2 à 21 jours (en moyenne autour de cinq jours), Ebola se manifeste par une brusque fièvre, avec une faiblesse intense, des douleurs musculaires et articulaires, des maux de tête et maux de gorge.

Cette phase est souvent suivie de vomissements, de diarrhées, d'éruptions cutanées, d'insuffisance au niveau des reins et du foie. Dans certains cas, surviennent des hémorragies internes ou externes.

- COMMENT S'EN PROTÉGER?

Les consignes reposent sur des mesures préventives simples mais rigoureuses (lavage des mains, désinfection avec des solutions hydro-alcooliques...), ainsi que sur la surveillance des premiers symptômes, la fièvre notamment.

Il est recommandé de ne pas s'approcher des malades ni des cadavres à moins de plusieurs mètres et, pour les soignants, de porter gants et masques.

- QUELLES SEQUELLES?

Des séquelles ont été fréquemment observées chez les survivants: arthrite, problèmes de vue, inflammation de l'oeil et troubles de l'audition.

- QUELS TRAITEMENTS POSSIBLES?

Plusieurs essais ont été menés avec des traitements expérimentaux et des vaccins durant l'épidémie en Afrique de l'Ouest.

Parmi ces traitements figurent le favipiravir (Avigan), antiviral mis au point contre la grippe par une filiale du groupe japonais FujiFilm ou le ZMapp (fruit d'une collaboration américano-canadienne), cocktail de trois anticorps monoclonaux donné à titre expérimental à quelques malades. L'administration d'un antipaludéen, l'artesunate-amodiaquine a permis de réduire nettement la mortalité, selon une étude menée dans un centre de traitement de Médecins sans Frontières (MSF) au Liberia.

L'espoir pourrait aussi venir des vaccins. Testé en Guinée sur plus de 4.000 personnes, le VSV-EBOV développé par l'Agence de la santé publique du Canada avec les laboratoires américains NewLink Genetics et Merck, s'est montré efficace à 100%, selon une étude publiée en juillet. D'autres candidats vaccins ont également été testés, en particulier celui développé par la firme britannique GSK avec l'Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola
04452752015-12-29 08:22:262015-12-29 08:30:30AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola

Deux ans après la mort du premier cas d'Ebola en Afrique de l'Ouest, un bébé d'un an, la Guinée est officiellement débarrassée de l'épidémie, six semaines après la guérison de son dernier patient, un nourrisson né avec le virus.

yesMuriel Lefevre2015-12-29 08:30:46http://www.levif.be/actualite/international/apres-deux-ans-la-guinee-officiellement-debarrassee-d-ebola/article-normal-445275.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/apres-deux-ans-la-guinee-officiellement-debarrassee-d-ebola/article-normal-445275.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Après deux ans, la Guinée officiellement débarrassée d'Ebola

L'épidémie a mis à rude épreuve les relations, traditionnellement empreintes de suspicion, entre pouvoir et population, compliquant encore la lutte contre la propagation.

Cette épidémie d'Ebola, la plus grave depuis l'identification du virus en Afrique centrale en 1976, a fait plus de 11.300 morts sur quelque 29.000 cas recensés, un bilan toutefois sous-évalué, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les victimes se concentrent à 99% dans trois pays limitrophes: la Guinée, le Liberia, où la fin de l'épidémie a été proclamée en mai et en septembre, avant des résurgences du virus, et la Sierra Leone, déclarée le 7 novembre exempte de transmission. La fin de l'épidémie en Guinée, qui compte officiellement 2.536 morts pour 3.804 cas, doit être proclamée dans la matinée par un représentant de l'OMS lors d'une conférence de presse à Conakry.

"C'est le meilleur cadeau de fin d'année que le Bon Dieu pouvait offrir à la Guinée", a affirmé à des journalistes un survivant, Alama Kambou Doré. Un autre, Alpha Sény Soumah, agent technique de santé à Forécariah, près de la frontière sierraléonaise, a souhaité "que cette épidémie soit un souvenir lointain pour permettre à la Guinée de se développer grâce aux investissements qui ont fui le pays".

Le dernier patient connu, une fille prénommée Noubia, comme l'infirmière qui a aidé sa mère, décédée du virus, à accoucher au centre de traitement d'Ebola de Médecins sans Frontières (MSF) à Conakry, a été déclarée guérie le 16 novembre.

Un pays est officiellement exempt de transmission d'Ebola au bout de deux périodes de 21 jours - la durée maximale d'incubation du virus - sans nouveau cas depuis le second test négatif sur un patient guéri. Mais le risque persiste au-delà de ces 42 jours, en raison de la subsistance du virus dans certains liquides corporels, en particulier le sperme, où il peut survivre jusqu'à neuf mois.

'Revenue de loin'

Les festivités officielles débuteront mercredi matin, avec une cérémonie en présence du président Alpha Condé et des 53 partenaires qui ont contribué à la lutte contre l'épidémie: MSF, OMS, Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Croix-Rouge ... ainsi que les pays donateurs et amis de la Guinée.

Des survivants témoigneront de leur expérience et un hommage sera rendu aux 115 soignants emportés par Ebola, ainsi qu'aux huit membres d'une équipe de sensibilisation assassinés en septembre 2014 à Womey (sud-est) dans le Sud forestier, épicentre originel de l'épidémie.

Les célébrations se poursuivront dans l'après-midi avec un concert mémorial "Bye bye, au revoir Ebola", rassemblant des artistes africains de renommée internationale: Youssou Ndour, Tiken Jah Fakoly, Mory Kanté, Aïcha Koné, etc... pour saluer les efforts du peuple de Guinée.

Car pour en arriver là, depuis la mort du petit Emile Ouamouno, un an, à Meliandou (sud-ouest), la route s'est révélée particulièrement pénible.

"La Guinée revient de loin", a rappelé une survivante, Djénabou Barry: "J'ai perdu mon époux, j'ai perdu ma belle-soeur et j'ai été expulsée de là où j'habitais avec mes enfants après ces deux décès, j'ai été rejetée, stigmatisée ...".

C'est en Guinée que les réactions à la campagne anti-Ebola - par déni du virus ou rejet de mesures sanitaires perçues comme autoritaires ou attentatoires à leurs coutumes - se sont manifestées le plus brutalement, culminant avec le massacre de Womey.

Ces "réticences" - selon la pudique terminologie officielle - qui poussaient les malades à se cacher et les familles à continuer les pratiques funéraires traditionnelles, malgré les risques de contagion - ont masqué la persistance de chaînes de transmission insoupçonnées.

La méfiance a nourri d'innombrables rumeurs, de trafic d'organes ou de cadavres, et des théories du complot à foison: des Blancs pour faire main basse sur les ressources africaines, ou des dirigeants pour capter les fonds de ces mêmes Blancs, quand il ne s'agissait pas de réduire des populations jugées hostiles au pouvoir.

Selon des anthropologues qui ont accompagné des missions contre Ebola, ces prétendues "réticences" constituent une réaction naturelle des habitants, compte tenu de leur expérience antérieure des contacts avec les autorités, et des errements de l'action d'urgence contre le virus.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlguinéeEbola
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus
04324432015-11-07 16:01:272015-11-07 16:07:46AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus

La Sierra Leone, qui compte pour la moitié des cas de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, a été officiellement déclarée samedi par l'OMS exempte de la transmission du virus, responsable de la mort de milliers de personnes dans le pays et d'une brutale récession économique.

yesAurélie Wehrlin2015-11-07 16:08:07http://www.levif.be/actualite/sante/ebola-la-sierra-leone-declaree-exempte-de-la-transmission-du-virus/article-normal-432443.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/ebola-la-sierra-leone-declaree-exempte-de-la-transmission-du-virus/article-normal-432443.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Ebola: la Sierra Leone déclarée exempte de la transmission du virus

"Aujourd'hui, le 7 novembre 2015, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare la fin de l'épidémie d'Ebola en Sierra Leone", a annoncé Anders Nordstrom, responsable de l'OMS pour le pays, lors d'une cérémonie à Freetown, sous les vivats et les applaudissements de la foule, en présence du président sierra-léonais Ernest Bai Koroma.

Cette épidémie d'Ebola, la plus grave depuis l'identification du virus en Afrique centrale en 1976, a fait plus de 11.300 morts - dont quelque 4.000 en Sierra Leone - sur quelque 29.000 cas recensés, un bilan toutefois sous-évalué, de l'aveu même de l'OMS.

Les victimes se concentrent à 99% dans trois pays limitrophes: la Guinée, d'où est partie l'épidémie en décembre 2013, la Sierra Leone et le Liberia.

Un pays est déclaré exempt de transmission d'Ebola lorsque deux périodes de 21 jours - la durée maximale d'incubation du virus - se sont écoulées sans nouveau cas depuis le second test négatif sur un patient guéri.

Mais les spécialistes soulignent que le risque persiste au-delà de ces 42 jours, en raison surtout de la subsistance du virus dans certains liquides corporels, en particulier le sperme, où il peut survivre parfois jusqu'à neuf mois.

Le Liberia a été déclaré exempt de transmission le 3 septembre, après une première annonce début mai, suivie d'une réapparition du virus en juin.

La prudence est également de rigueur en raison des nouveaux cas toujours signalés en Guinée voisine, notamment dans la préfecture de Forécariah, près de la frontière avec la Sierra Leone.

Dans son dernier rapport hebdomadaire mercredi, l'OMS a précisé que 382 personnes étaient sous surveillance en Guinée, dont 141 considérées comme "à haut risque".

Le chef du Centre national de lutte contre Ebola (NERC) sierra-léonais, Palo Conteh, a affirmé mercredi que la surveillance serait renforcée dans les prochains jours à la frontière. "Nous devons être vigilants. Ce n'est pas la fin d'Ebola, mais la fin de l'épidémie actuelle", a-t-il souligné.

Confinement de la population

La Sierra Leone, qui a été critiquée pour certaines mesures extrêmes pour éradiquer le virus, en particulier le confinement de toute la population en septembre 2014 et en mars 2015, a connu une cruelle déconvenue dans cette longue bataille.

Le chef de l'Etat a présidé le 24 août une cérémonie célébrant la sortie d'hôpital du dernier malade d'Ebola guéri, après plus de deux semaines sans nouvelle contamination signalée. Mais une femme de 67 ans décédée quatre jours plus tard avait été testée positive après sa mort, suivie de celle d'une adolescente, le 13 septembre.

"Dieu merci c'est fini et nous vivons maintenant en paix", a déclaré Mamie Kabia, 25 ans, membre d'un des groupes d'experts chargés d'enterrer les cadavres hautement contagieux pendant la crise.

Un ambulancier de Kambia, dans le nord, à la frontière avec la Guinée, Ferenko Koroma, a dit espérer ne plus jamais avoir à transporter des corps de malades d'Ebola.

"L'odeur de chlorine me rendait malade. On dit qu'on ne meurt qu'une fois, mais j'ai l'impression d'être mort plusieurs fois", a-t-il confié à l'AFP. En plus du tribut humain, l'épidémie a infligé de sévères pertes économiques à la Sierra Leone, sortie il y a 13 ans d'une décennie de guerre civile parmi les plus meurtrières du continent avec environ 120.000 morts et des milliers de civils mutilés entre 1991 et 2002.

D'après la Banque mondiale, l'économie devrait enregistrer cette année au moins 1,4 milliard de dollars (près de 1,3 milliard d'euros) de pertes, conduisant à une contraction "sans précédent" de 23,5% de son PIB.

L'impact économique a été aggravé par une forte baisse des prix mondiaux du minerai de fer et l'effondrement du secteur minier, les investisseurs étrangers ayant fui le pays par crainte du virus.

Le premier cas confirmé d'Ebola en Sierra Leone était une femme enceinte testée positive il y a 18 mois, après avoir assisté aux funérailles d'une guérisseuse traditionnelle renommée de la zone de Koindu (est), proche de la Guinée, qui se targuait de pouvoir guérir Ebola, attirant des malades de l'autre côté de la frontière.

Une quinzaine de femmes contaminées lors des funérailles de cette guérisseuse, Finda Nyuma, ont à leur tour propagé le virus à travers des pratiques funéraires impliquant un contact corporel, un des principaux facteurs de propagation, selon les autorités médicales.

77vif-leRédaction en ligneVifLereporterhttp://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaSierra Leone
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée
1205931https://youtu.be/pZ4uZt-6gg82015-10-16 15:16:12christian dorpel4283472015-10-16 14:52:142015-10-16 14:52:15AFPPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée

Deux nouveaux cas d'Ebola ont été enregistrés en Guinée, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'OMS a jugé cette nouvelle "très décevante", alors que le pays n'avait plus détecté de nouveaux cas depuis deux semaines.

yesOlivia Lepropre2015-10-16 14:52:30http://www.levif.be/actualite/international/deux-nouveaux-cas-d-ebola-signales-en-guinee/article-normal-428347.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/deux-nouveaux-cas-d-ebola-signales-en-guinee/article-normal-428347.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Deux nouveaux cas d'Ebola signalés en Guinée

Un cas a été enregistré le 13 octobre chez une femme à Ratoma, dans la banlieue de Conakry. L'autre a été détecté le lendemain lors d'analyses post-mortem sur un homme dans la région de Forecariah, à l'ouest de la capitale, a dit une porte-parole de l'OMS devant la presse à Genève. Les derniers cas d'Ebola en Guinée avaient été enregistrés les 26 et 27 septembre.

La Sierra Leone, le Liberia et la Guinée ont été les plus affectés par l'épidémie d'Ebola apparue fin décembre 2013 dans le Sud de la Guinée. Le virus a fait quelque 11.300 morts sur plus de 28.400 cas recensés, à 99% dans ces trois pays, selon l'OMS.

La Sierra Leone espère être déclarée exempte de contagion en novembre. Selon les règles de l'OMS, un pays est déclaré exempt 42 jours après le dernier cas connu - soit deux fois la durée maximale d'incubation de la maladie.

77vif-leVifLereporter<p> </p>http://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaGuinée OMS
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison
5202077@ Walter Huybrecht qui me rétorque que "L'article parle de virus.". Pour votre gouverne j'ai parlé de microbe et les virus, bactéries et mycobactéries (levure, champignons) font partie des microbes ! http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=microbes-virus-bacteries-differences2015-10-10 17:41:35Baudouin Labrique201717L'article parle de virus.2015-10-09 20:44:21Walter Huybrecht201341Suite et fin. Si malgré tout, certains d'entre vous persistent encore à adhérer à ce dogme médical qui veut que c'est le seul contact avec un microbe qui entraîne la maladie, je les invite à prendre connaissance de cette fameuse expérience de ce professeur de l'université de Vienne, le Dr. PETTENKOFFER, dont je salue l'audace, qui, durant un cours, avala le contenu d'un verre rempli de millions de germes vivants de choléradevant l'auditoire ahuri, il s'est contenté de dire : "Voyons si j'aurai le choléra". Son assistant DE KRUIF a témoigné par écrit que le verre contenait des millions de "bacilles virgules" se tortillant assez pour "infecter" tout un régimentmais il ne développa aucun symptôme. L'expérience du Dr. PETTENKOFFER est relatée dans le livre "Guerre et paix des microbes" de Bruno Latour. (Détails sur http://www.retrouversonnord.be/bacteriesdangereuses.htm).2015-10-09 12:53:11Baudouin Labrique201335Suite. Ce sont en effet les conditions de vie psychique, de contexte psychologique en tandem avec des conditions matérielles, physiques, physiologiques, qui expliquent une telle vulnérabilité face aux microbes et qui constituent le "terrain" propre à la personne, tel que feu le Pr jacqueline Bousquet (CNRS) le pointait pertinemment : dans un article intitulé "LES AGRESSEURS IMAGINAIRES" - ("Le Terrain crée la maladie"), elle explique que "Les " épidémies" ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s'arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D'autant mieux, d'ailleurs, qu'il n'y a pas d'intervention médicale" (Détails sur http://www.retrouversonnord.be/terrain.htm#agresseurs).2015-10-09 12:51:16Baudouin Labrique201321Ce que suggère (pourtant erronément) cette nouvelle chez beaucoup et d'une manière très en phase avec le médicalement correct et la pensée dominante, c'est que d'avoir contracté Ebola, cela a donc comme fragilisé cette infirmière au point de contracter à présent ce qu'on appelle (dogmativement donc) une "complication tardive" ! En effet, la question centrale qu'il aurait fallu poser dès le départ, c'est pour quelles (vraies) raisons cette personne avait contracté Ebola, alors qu'y ont échappé des milliers d'autres personnes, confrontées aux mêmes (et parfois plus importants) "risques" de contamination. Faire croire ou induire que c'est le contact avec un microbe qui est le responsable d'une maladie, donne dans la stupidité telle que la pointait notamment le Dr Vétérinaire Eric Ancelet (auteur de "Pour en finir avec Pasteur ") : "Le microbe n'est pas plus responsable de la maladie "infectieuse" que la mouche du cadavre". >>>2015-10-09 12:41:56Baudouin Labrique4270852015-10-09 10:18:232015-10-09 10:18:24BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifSantéLeVif

Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison

L'infirmière britannique Pauline Cafferkey, qui avait été contaminée puis guérie du virus Ebola il y a huit mois, a été admise vendredi au Royal Free Hospital de Londres en raison d'une "complication tardive inhabituelle", a annoncé l'agence gouvernementale de santé.

yesVincent Genot2015-10-09 10:18:55http://www.levif.be/actualite/sante/ebola-l-infirmiere-pauline-cafferkey-hospitalisee-huit-mois-apres-sa-guerison/article-normal-427085.htmlhttp://m.levif.be/actualite/sante/ebola-l-infirmiere-pauline-cafferkey-hospitalisee-huit-mois-apres-sa-guerison/article-normal-427085.htmlhttp://www.levif.be/actualite/sante/http://m.levif.be/actualite/sante/
Ebola: l'infirmière Pauline Cafferkey hospitalisée huit mois après sa guérison

"Nous pouvons confirmer que Pauline Cafferkey a été transférée de l'hôpital Queen Elizabeth à Glasgow (Écosse) au Royal Free tôt ce matin en raison d'une complication tardive inhabituelle liée à sa précédente maladie", a déclaré à l'AFP Paul Cosford, directeur médical de Public Health England (PHE).

"Elle a été transportée dans un avion militaire sous la supervision d'experts. Elle va maintenant être traitée isolément", a-t-il ajouté. L'infirmière de 39 ans avait été testée positive à Ebola fin décembre 2014, après être rentrée d'une mission en Sierra Leone où elle travaillait pour l'ONG Save the Children au centre médical britannique de Kerry Town.

Placée dans une unité d'isolement, elle n'avait pu recevoir le médicament expérimental ZMapp et avait accepté à la place de recevoir un traitement antiviral expérimental et du plasma sanguin prélevé sur une personne ayant survécu au virus Ebola. Elle avait été déclarée "complètement rétablie" le 24 janvier 2015.

77vif-leVifLereporter<p> </p>http://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbolaPauline Cafferkeyvirus
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014
04268332015-10-08 07:46:372015-10-08 07:46:37BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014

Aucun nouveau cas d'Ebola n'a été confirmé la semaine dernière, une première depuis mars 2014, a annoncé mercredi à Genève l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

yesAnthony Planus2015-10-08 07:46:47http://www.levif.be/actualite/international/ebola-premiere-semaine-entiere-sans-nouveau-cas-depuis-mars-2014/article-normal-426833.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/ebola-premiere-semaine-entiere-sans-nouveau-cas-depuis-mars-2014/article-normal-426833.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Ebola: première semaine entière sans nouveau cas depuis mars 2014

"Aucun cas confirmé du virus Ebola n'a été signalé durant la semaine se terminant le 4 octobre", a indiqué l'OMS dans son dernier point sur l'évolution de cette maladie qui a ravagé l'Afrique de l'Ouest.

"C'est la première fois depuis mars 2014 qu'un relevé épidémiologique hebdomadaire ne contenait aucun cas confirmé", a souligné l'organisation.

L'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest est la plus grave depuis l'identification du virus en Afrique centrale en 1976. Elle a fait, selon les dernières données disponibles, 11.312 morts sur un total de 28.457 personnes contaminées depuis décembre 2013.

La quasi-totalité des cas mortels ont été enregistrés en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée.

Le Liberia a été déclaré libre de contagion tandis que Guinée et Sierra Leone n'ont enregistré que quelques cas en septembre, entretenant l'espoir de la fin prochaine de l'épidémie.

Selon l'OMS, un pays est déclaré exempt du virus 42 jours - soit deux fois la durée maximale d'incubation - après le dernier cas connu.

L'OMS a estimé mercredi que l'objectif était désormais de parvenir à réduire à zéro le nombre de cas et de mettre fin à la transmission de la maladie.

Le Libéria notamment n'a connu aucun nouveau cas depuis trois semaines. Mais l'OMS indique que deux cas considérés comme présentant un haut risque de positivité avaient été perdus de vue, dans les districts de Bombali et Kambia.

En Guinée cependant, plus de 500 "contacts" restent sous surveillance dans trois des régions du pays, a encore indiqué l'OMS, précisant que tous ces cas potentiels étaient associés à une chaîne unique de transmission partie de Ratoma, un quartier de la capitale, Conakry. 290 autres contacts ont été identifiés mais n'ont pas pu être suivis dans les 42 jours passés.

Les quatre derniers cas en Guinée, enregistrés les 26 et 27 septembre à Forecaria (sud-ouest), concernaient des personnes contaminées par un porteur inconnu, probablement lié à la chaîne de transmission de Ratoma, selon l'OMS.

77vif-leVifLereporter<p> </p>http://www.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlhttp://m.levif.be/actualite/auteurs/le-vif-77.htmlEbola