Climat: après des années de blocage, enfin un accord sur le "burden sharing"
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6211199Je ne suis pas contre, mais pour que le "globe" redeviennent vivable, l'effort doit surtout porter sur les pays en voie de développement et ceux qui vont y accéder. Nous nous imposons encore des priblèmes de compétivité.2015-10-25 10:03:22Walter Huybrecht211117Petit hiatus à prendre en compte: la Belgique compterait donc donner 50 millions d'euros au fonds pour le climat, censé compenser nos péchés écologiques anciens ("c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute") au bénéfice des merveilleuses démocraties du Sud de la planète. Si l'on prend en compte le rapport de la population belge dans l'OCDE (qui rassemble les odieux pays capitalistes), c'est 3 milliards d'euros que l'on devrait douiller en tant que Belges. Et chaque année à partir de 2020. Et après, ce sera encore beaucoup plus cher, les amis, parce que nos amis du sud réclameront jusqu'à 250 milliards de dollars par an. Merveilleuse perspective, n 'est-il-pas? Il est vrai qu'un scientifique français complètement cinglé veut leur offrir mille milliard d'euros immédiatement. Qui dit mieux?2015-10-25 00:58:36Jean-Luc Léonard210923Pour les efforts à fournir, la Wallonie doit faire plus que la Flandre en terme de renouvelables, alors que la Flandre peut compter sur le off-shore en mer du Nord. En ce qui concerne les gaz à effet de serre, c'est quasi identique mais la Wallonie ayant beaucoup moins d'industries, l'effort pour ses entreprises sera nettement plus lourd. Par contre, en terme de recette via la vente des droits de CO2, la Flandre reçoit 50% et la Wallonie 29% ! HONTEUX2015-10-24 18:31:05Michel Brabant210755Qu'on fasse plus de micros-trottoirs sur le sujet, on verra que 100% des citoyens s'en fichent comme de colin-tampon2015-10-24 14:58:09Guy Dekuyper210731Les 30.000 km² de la Belgique, au regard des problèmes d'environnement sont simplement risibles. Que dire des 161 km² de la Région bruxelloise? Cela donne à réfléchir sur la vanité de certains. Reste qu'il s'agit, si on lit bien de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, des objectifs de production d'énergie renouvelable, du partage des revenus des mises aux enchères (un demi milliard € à date) et du financement climatique international. L'accord reste secret mais est "jugé nécessaire pour la crédibilité de la Belgique". On espère que ce ne sont pas les wallons qui, une fois de plus, paieront le prix pour sauver "la crédibilité de la Belgique".2015-10-24 14:37:32bernard chateau210597Peut-on espérer un comportement en pros des négociateurs francophones car il s'agit au final de répartir les couts et les revenus...Lors d'autres négociations,les francophones se sont comportés en amateurs et se sont fait "b...."par les nordistes. Faudrait pas que ça continue.Il me souvient que du temps de Dehaene, lors de questions financières importantes, les négociateurs francophones sont arrivés avec des cahiers et des calculettes comme des écoliers ,alors que les flamands avaient des pc où tous les cas de figure avaient été étudiés. Conséquence de cet amateurisme: la répartition des subsides de la SNCB:la Wallonie compte le plus d'ouvrages d'art,a le réseau le plus long mais c'est la Flandre qui a empoché la mise :60 % des subsides (sauf erreur ou omission...). Très important surtout qu'en 2019, élections fédérales et que se passera t'il alors ?.2015-10-24 11:09:43Michel Lauwers4299472015-10-24 10:46:252015-10-24 21:29:05BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifBelgiqueLeVif

Climat: après des années de blocage, enfin un accord sur le "burden sharing"

Les ministres en charge de la politique climatique des trois Régions et du Fédéral se sont entendus dans la nuit de vendredi à samedi sur l'épineux dossier du "burden sharing", à quelques semaines de la conférence internationale sur le climat de Paris, a annoncé la ministre bruxelloise Céline Fremault, qui présidait les débats.

yesAnthony Planus2015-10-24 10:47:00http://www.levif.be/actualite/belgique/climat-apres-des-annees-de-blocage-enfin-un-accord-sur-le-burden-sharing/article-normal-429947.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/climat-apres-des-annees-de-blocage-enfin-un-accord-sur-le-burden-sharing/article-normal-429947.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Climat: après des années de blocage, enfin un accord sur le "burden sharing"

Les termes de cet accord de principe n'ont pas été dévoilés officiellement. Selon lesoir.be et la VRT, l'effort auquel s'est engagé le pays de réduire de 15% ses émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 2005 se répartit en un objectif de 15,5% pour la Flandre, 14,7% pour la Wallonie et 8,8% pour Bruxelles, le fédéral intervenant via des mesures techniques sur le transport et des mécanismes de contrôle.

L'objectif de production de 13% d'énergie renouvelable en 2020 passera par une ambition de 10% pour la Flandre, 11,5% pour la Wallonie et 3,5% pour Bruxelles, le fédéral visant 2,75%.

La répartition des revenus de mise aux enchères des quotas de CO2 (326 millions d'euros d'héritage du passé puis 188 millions par an) constituait un point sensible des négociations. Selon la VRT et lesoir.be, pour les revenus engrangés, la Flandre recevrait 50%, la Wallonie 29%, Bruxelles 6% et le fédéral 15%. Pour les revenus à venir, la Flandre capterait 50%, la Wallonie 30%, Bruxelles 8% et le fédéral 12%.

Enfin, pour le financement climatique international que la Belgique annoncera au sommet de Paris, 50 millions d'euros seraient assumés pour moitié par le fédéral, à 29% par la Flandre, à 16,5% par la Wallonie et à 4,5% par Bruxelles.

Ces chiffres n'ont pas encore été confirmés. Les ministres Marie-Christine Marghem (Fédéral), Joke Schauvliege (Flandre), Paul Furlan (Wallonie) et Céline Fremault (Bruxelles) doivent en effet revenir vers leurs gouvernements respectifs pour confirmer cet accord de principe avant lundi, date d'une conférence de presse annoncée.

Le dossier du "burden sharing" bloquait depuis six ans. Plusieurs ministres avaient exprimé ces dernières semaines leurs espoirs d'aboutir à un accord, jugé nécessaire pour la crédibilité de la Belgique à l'approche du sommet de Paris sur le climat qui débute fin novembre. Ce sommet conjuguera la 21e conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et la 11e conférence des parties au protocole de Kyoto.

Ecolo regrette le manque d'ambition d'un "accord minimaliste"

Ecolo appellait samedi les différents gouvernements belges, après l'annonce d'un accord entre les Régions sur le "burden sharing", à ne pas "s'arrêter à cet accord minimaliste, d'oser l'ambition et de choisir l'avenir plutôt que de le subir".

"Selon les éléments disponibles aujourd'hui, et sous réserve des précisions que nous attendons avec impatience, Ecolo nourrit de très fortes inquiétudes quant à la capacité des trois Régions et du Fédéral d'atteindre les objectifs de 15% de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de 13% d'énergie renouvelable", souligne le parti dans un communiqué. "En matière de financement climatique international, le montant annuel annoncé de 50 millions d'euros est largement insuffisant."

L'accord conclu dans la nuit de vendredi à samedi, qui détaille la répartition des efforts consentis par les Régions et le Fédéral pour atteindre les objectifs climatiques belges pour 2020, était "devenu indispensable tant l'inertie belge devenait ridicule sur la scène européenne", ajoutent les coprésidents d'Ecolo, Zakia Khattabi et Patrick Dupriez.

Néanmoins, pour le parti, en faisant de la question de la répartition un enjeu crucial, les gouvernements régionaux et fédéral éludent en réalité la question essentielle des moyens pour parvenir aux objectifs fixés.

"Chaque jour qui passe nous laisse penser que la Belgique avance vers le sommet de Paris sans ambition, sans engagements concrets et sans stratégie digne de ce nom", regrette Ecolo.

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