Etats-Unis et Cuba rouvrent leurs ambassades lundi
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04063652015-07-19 17:31:502015-07-19 17:31:51BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Etats-Unis et Cuba rouvrent leurs ambassades lundi

A minuit dans la nuit de dimanche à lundi, les Etats-Unis et Cuba rouvriront leurs ambassades à La Havane et Washington, nouvelle étape concrète du rapprochement historique engagé l'an dernier par Barack Obama et Raul Castro.

yesMuriel Lefevre2015-07-19 17:31:55http://www.levif.be/actualite/international/etats-unis-et-cuba-rouvrent-leurs-ambassades-lundi/article-normal-406365.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/etats-unis-et-cuba-rouvrent-leurs-ambassades-lundi/article-normal-406365.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Etats-Unis et Cuba rouvrent leurs ambassades lundi

Les bâtiments qui abritent les Sections d'intérêts dans chaque capitale retrouveront automatiquement leurs statuts d'ambassades à la première minute du 20 juillet, conséquence d'un accord annoncé le 30 juin. A Washington, une cérémonie aura lieu à 16h30 heure belge dans l'édifice presque centenaire de la mission cubaine, en présence du ministre des Affaires étrangères Bruno Rodriguez -la première visite d'un chef de la diplomatie cubaine depuis 1959. Une importante délégation cubaine est attendue parmi les 500 invités, notamment le chanteur emblématique du régime Silvio Rodriguez, ainsi que la secrétaire d'Etat américaine adjointe chargée de l'Amérique latine, Roberta Jacobson, et le chef de la Section d'intérêts à La Havane, Jeffrey DeLaurentis. Le drapeau cubain sera hissé, ce qui devrait constituer l'image du jour. Bruno Rodriguez se rendra ensuite au département d'Etat pour voir son homologue américain, John Kerry, avec qui il participera à une conférence de presse commune vers 19h45 heure belge. Le drapeau cubain sera aussi hissé dans le hall d'entrée du département d'Etat, parmi ceux des pays avec qui les Etats-Unis ont des relations diplomatiques, mais "hors des horaires de bureau" et donc sans caméra, a précisé une source diplomatique américaine. A La Havane, aucune cérémonie n'est prévue lundi, mais le bloc de béton et de verre du boulevard de front de mer Malecon sera bien transformé en ambassade américaine. Les diplomates attendront toutefois la venue de John Kerry cet été, à une date non encore annoncée, pour hisser le drapeau américain, expliquait le même responsable vendredi. "Il n'y a pas d'exigence légale pour hisser le drapeau, mais le secrétaire d'Etat veut être présent pour présider un événement aussi important", a-t-il dit. La dernière visite d'un secrétaire d'Etat remonte à 1945. Lundi, "tous les employés de la section d'intérêts seront ré-accrédités comme employés de l'ambassade américaine, et le chef de mission comme chargé d'affaires. Cela signifie que tout le personnel sera incorporé dans le corps diplomatique de La Havane", a-t-il expliqué. La Section d'intérêts américaine, surnommée "Sina", emploie 360 personnes, en majorité cubaines. Les relations diplomatiques étaient rompues depuis 1961, et ce fut seulement en 1977 que Jimmy Carter et Fidel Castro convinrent d'ouvrir des sections d'intérêts dans les anciens locaux des ambassades, pour des tâches principalement consulaires, sous la protection de la Suisse dans le cas des Américains à La Havane, et sous protection de la Tchécoslovaquie pour les Cubains à Washington jusqu'à la dissolution du pays, quand la Suisse a commencé à assurer le même rôle. Mais la normalisation ne s'arrête pas là et les sujets de discorde sont nombreux à l'ordre du jour: la levée de l'embargo américain, la restitution de la base navale de Guantanamo, les milliards de dollars d'indemnisation réclamées par les Américains expropriés de Cuba à la révolution, l'extradition des fugitifs réfugiés à Cuba et recherchés par la justice américaine... Le Congrès américain doit nécessairement voter pour lever l'embargo imposé par John F. Kennedy en 1962 et renforcé par la loi Helms-Burton de 1996, mais la majorité républicaine y est très hostile, et les candidats à la présidentielle sont vent debout contre un rapprochement qu'ils assimilent à une récompense pour les frères Castro. S'il était élu en novembre 2016, le candidat Marco Rubio, sénateur républicain d'origine cubaine, mettrait "fin aux relations diplomatiques avec la tyrannie communiste anti-américaine jusqu'à une vraie ouverture démocratique à Cuba", a-t-il répété dimanche, dans une interview sur CNN. Le Sénat devrait dans l'immédiat bloquer la nomination d'un ambassadeur américain à Cuba, toute nomination présidentielle devant être confirmée par les sénateurs. John Kerry et Bruno Rodriguez auront l'occasion de discuter des sujets bilatéraux lundi midi lors d'une première conversation avant leur conférence de presse, bien que l'agenda officiel ne prévoie qu'une réunion de 45 minutes.

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Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine
Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine
Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine
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Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine
Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine
Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine
03893052015-04-14 22:09:092015-04-15 07:36:07BelgaPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine

Le président des Etats-Unis, Barack Obama, souhaite retirer Cuba de la liste noire américaine des Etats soutenant le terrorisme, a annoncé mardi la Maison Blanche.

auto2015-04-14 22:09:00http://www.levif.be/actualite/international/obama-en-faveur-du-retrait-de-cuba-de-la-liste-noire-americaine/article-normal-389305.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/obama-en-faveur-du-retrait-de-cuba-de-la-liste-noire-americaine/article-normal-389305.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Obama en faveur du retrait de Cuba de la liste noire américaine

Dans un rapport présenté au Congrès, le président américain a fait part de son "intention de supprimer" Cuba de cette liste, une étape essentielle dans la normalisation des relations entre les deux pays. "Le gouvernement cubain n'a apporté aucun soutien au terrorisme international ces six derniers mois", a fait remarquer le président dans sa note au Congrès. Les élus ont maintenant 45 jours pour manifester leur opposition.

Dick Durbin, numéro deux des démocrates du Sénat, a appuyé cette initiative. "Bien que je ne sois pas un fervent soutien du régime de Castro, je continue à croire que l'ouverture de l'île aux idées, au commerce et à l'élan américains est la manière la plus efficace de voir un pays plus ouvert et plus tolérant", a-t-il déclaré.

Cuba figure depuis 1982 sur cette liste, aux côtés de la Syrie, du Soudan et de L'Iran. L'administration Reagan l'y avait placée pour son soutien aux séparatistes basques de l'ETA et aux rebelles des Farc en Colombie. Si elle en était retirée, l'île pourrait à nouveau prétendre à l'ouverture d'une ambassade aux Etats-Unis ou encore l'accès au système bancaire américain.

Cette initiative du président américain intervient trois jours après une rencontre historique avec son homologue cubain Raul Castro à Panama, la première depuis que les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques en 1961.

La Havane salue l'intention d'Obama

Le gouvernement cubain considère comme "juste" la volonté du président américain Barack Obama de retirer Cuba de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme, a annoncé mardi le ministère cubain des Affaires étrangères.

"Le gouvernement de Cuba reconnaît la juste décision prise par le président des Etats-Unis de supprimer Cuba d'une liste sur laquelle il n'aurait jamais dû figurer", indique une déclaration écrite signée par la directrice générale Etats-Unis au ministère des Affaires étrangères. La Maison Blanche a annoncé mardi que M. Obama avait fait part, dans un rapport présenté au Congrès américain, de son "intention de supprimer" Cuba de cette liste.

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Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."
Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."
Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."
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Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."
Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."
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0832972013-05-12 16:52:092014-08-19 14:53:42Le VifPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."

"Si je l'avais su, je l'aurais dit. Que ce soit mon frère ou pas", a confié dimanche sur CNN Pedro Castro, un des frères d'Ariel Castro, inculpé pour la séquestration et le viol pendant une dizaine d'années de trois jeunes femmes dans sa maison à Cleveland (Ohio).

auto2013-05-12 16:52:08http://www.levif.be/actualite/international/cleveland-si-je-l-avais-su-je-l-aurais-dit/article-normal-83297.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/cleveland-si-je-l-avais-su-je-l-aurais-dit/article-normal-83297.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Cleveland: "Si je l'avais su, je l'aurais dit."

Les deux frères du suspect, Pedro et Onil Castro, âgés de 54 et 50 ans, qui avaient été interpellés en même temps que leur frère lundi mais avaient ensuite été innocentés, ont confié craindre désormais le soupçon, dans un entretien à CNN dont des extraits étaient diffusés dimanche.

"Absolument", "oui", ont répondu Onil et Pedro Castro quand le journaliste de CNN leur a demandé s'ils avaient peur d'être toujours soupçonnés d'avoir joué un rôle dans ces enlèvements. "Si j'avais su que mon frère faisait cela, j'aurais appelé dans la minute les flics, parce que c'est pas bien", a encore dit Pedro Castro.

"Mais oui, ça va me poursuivre parce que les gens vont croire que Pedro a quelque chose à voir avec cela. Pedro n'a rien à voir avec ça. Il n'y a aucune raison de croire que je puisse faire quelque chose comme ça. Ca choque tous mes amis. Ils ne pouvaient pas le croire", a ajouté Pedro.

"Les gens qui me connaissent savent qu'Onil Castro n'est pas cette personne et n'a rien à voir avec ça. Je suis une personne, un individu qu'on aime beaucoup. Je n'ai jamais eu d'ennemis. Il n'y a aucune raison de penser que j'aurais fait quelque chose comme ça", a renchéri son frère Onil.

Les deux frères d'Ariel Castro, contre lesquels aucune charge n'a été retenue dans cette affaire, avaient toutefois comparu brièvement devant la justice mercredi pour d'autres délits mineurs, puis avaient été libérés. "Ariel a tenu tout le monde à l'écart", avait expliqué mercredi le chef adjoint de la police de Cleveland, Ed Tomba. Une photo des trois frères en blouse bleue de prisonnier avaient été rendue publique lundi soir.

Trois jeunes femmes et un enfant --Amanda Berry et sa fille de 6 ans Jocelyn née en captivité, Gina DeJesus et Michelle Knight-- ont été libérées lundi soir, quand l'une d'entre elles, Amanda Berry, a réussi à alerter un voisin.

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