D'Assad à Erdogan: Pourquoi les autocrates parlent-ils aux journalistes occidentaux?

D'Assad à Erdogan: Pourquoi les autocrates parlent-ils aux journalistes occidentaux?

Si de temps en temps, les leaders mondiaux acceptent une interview, il est très difficile de convaincre les autocrates. Mais pourquoi un dirigeant peu démocratique s'adresserait-il aux médias étrangers ? "Les autocrates tendent la main aux médias occidentaux parce qu'ici aussi les gens aspirent à des dirigeants forts."

Portrait d'Ivanka Trump: "Elle est belle, elle est puissante, elle est complice"

Portrait d'Ivanka Trump: "Elle est belle, elle est puissante, elle est complice"

Femme d'affaire à la voix douce et monocorde, auteure de guides pratiques descendus en flèches, féministe autoproclamée à l'influence modératrice sur son père, Ivanka Trump est officiellement l'une des conseillères principales du président. Mais jusqu'où va son influence?

Destexhe chez Bachar : où est le problème ?

Destexhe chez Bachar : où est le problème ?

Drieu Godefridi - On reproche au sénateur Destexhe de s'être rendu en Syrie, d'avoir rencontré le président Bachar el-Assad, et visité la zone d'Alep. Il est facile de montrer que cette vilaine polémique n'a pas lieu d'être.

Un journaliste belge en Syrie: "Alep-Est, c'est le Stalingrad du Moyen-Orient"

Un journaliste belge en Syrie: "Alep-Est, c'est le Stalingrad du Moyen-Orient"

Knack a accompagné la "délégation parlementaire" belge d'extrême droite en Syrie. Comment un régime isolé sur le plan international tente-t-il de retrouver du poids sur la scène internationale ? Et quel rôle joue Filip Dewinter ? Des ruines d'Alep-Est, aux baraques de Lattaquié en passant par le quartier gouvernemental à Damas, Knack a glané des fragments de vérité.

La guerre en Syrie (deuxième partie) : du soulèvement à la guerre régionale

La guerre en Syrie (deuxième partie) : du soulèvement à la guerre régionale

Philippe Jottard - La tragédie syrienne résulte des erreurs, des fautes ou des illusions de la plupart des acteurs du conflit tant intérieurs qu'étrangers. La responsabilité du régime qui a cru mettre fin aux manifestations par la répression, est indéniable quant à l'origine de la crise, mais le radicalisme de l'opposition sunnite et l'intransigeance de ses parrains étrangers ont aussi contribué à plonger le pays dans la guerre civile.