Un nouveau regard sur la Terre avec le satellite Sentinel-2B

07/03/17 à 06:24 - Mise à jour à 06:56

Source: Belga

Une fusée Vega a décollé depuis le Centre spatial Kourou, en Guyane, mardi à 2h49 (HB), en emportant le satellite Sentinel-2B, dotée d'éléments de la société liégeoise Amos, dans le cadre du programme européen d'observation de la terre Copernicus.

Un nouveau regard sur la Terre avec le satellite Sentinel-2B

Il s'agit du deuxième satellite de la mission Sentinel 2, menée dans le cadre du programme européen d'observation de la Terre Copernicus. Il nous donnera une vision inédite de la Terre. © esa

Une fusée Vega a mis sur orbite le satellite Sentinel-2B du programme d'observation de la terre Copernicus pour la Commission européenne dans le cadre d'un contrat avec l'Agence spatiale européenne après un décollage lundi du Centre spatial Kourou, en Guyane.

Le décollage a eu lieu à 22h49 heure locale (2h49 mardi à Paris, 01h49 GMT), a indiqué Arianespace, la société qui commercialise les lancements.

Pour son premier succès de l'année, le 9ème consécutif depuis ses débuts en 2012, le lanceur léger Véga a emporté un satellite d'une masse de 1.130 kg au décollage.

La société liégeoise Amos a participé au projet, entre autres en fournissant les trois miroirs d'un instrument à bord des satellites.

Un peu moins de 58 minutes après s'être arraché du sol guyanais, Vega a mis sur orbite Sentinel 2-B

Construit par Airbus, ce satellite d'observation est le 4ème du programme Copernicus à être lancé par Arianespace.

La société a déjà placé sur orbite Sentinel-1A en avril 2014 avec Soyouz, Sentinel-2A en juin 2015 avec Vega et Sentinel-1B en avril 2016 de nouveau avec Soyouz

Sentinel-2B est principalement dédié au contrôle des terres émergées et des zones côtières à l'échelle planétaire.

Placé à l'opposé de Sentinel 2-A, Sentinel 2-B pourra parcourir, avec cet autre satellite du programme, l'ensemble de la Terre en cinq jours, afin de collecter des données sur la végétation, les forêts, la nature des sols et des habitats.

Selon Arianespace, la fréquence élevée de balayage de la Terre, permettra d'apporter une avancée "sur la prédiction ainsi que sur le contrôle des comportements de la végétation et de la pollution aquatique."

Il s'agit du troisième succès consécutif pour Arianespace cette année après les missions réussies de Soyouz fin janvier et Ariane en février.

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