Près d'un Belge sur deux est en surpoids

22/05/12 à 14:14 - Mise à jour à 14:14

Source: Le Vif

De plus en plus de Belges sont touchés par les problèmes de poids. A l'heure actuelle, 47% de la population sont en surcharge pondérale et 14% d'entre eux souffrent d'obésité.

Près d'un Belge sur deux est en surpoids

© Thinkstock

Suis-je en surpoids ? L'indice de masse corporelle (IMC) est une grandeur qui permet de mesurer la corpulence d'une personne et de la lier à son état de santé. Pour calculer l'IMC, il faut diviser le poids (kg) par la taille (mètre) au carré.

La corpulence d'une personne est considérée comme normale lorsque l'IMC est situé entre 18.5 et 25. En dessous, il s'agit de maigreur et au-dessus de surpoids. Au-delà de 30, on parle d'obésité et d'obésité morbide au-delà de 40.

Les enfants et les adolescents ne sont pas en reste, de 10 à 20% sont concernés, indiquent les cliniques universitaires Saint-Luc. "L'obésité d'origine endocrinienne ou hormonale est rare. Dans la majorité des cas, c'est plutôt le mode de vie qui doit être mis en cause. La dynamique familiale, l'environnement de l'enfant et les éventuelles difficultés scolaires sont des facteurs susceptibles d'amener à une prise de poids importante", souligne le Dr Véronique Beauloye, responsable de la Clinique de l'obésité des Cliniques universitaires Saint-Luc.

L'obésité chez l'enfant est bien souvent un cercle vicieux, les kilos font office de pare-chocs social et manger permet de combler un certain vide. La surcharge pondérale crée par la suite une mauvaise image de soi qui pousse l'enfant à s'exclure lui-même.

La surcharge pondérale chez l'enfant et l'adolescent provoque des nombreuses complications cardio-vasculaires, respiratoires et métaboliques. Elle affecte également la mortalité et la morbidité à l'âge adulte.

A la clinique de l'obésité des cliniques universitaires Saint-Luc, les enfants et adolescents sont entourés d'un pédiatre, d'une diététicienne et d'une psychologue afin de chercher les bonnes habitudes alimentaires et hygiéniques plutôt que de suivre un régime intensif qui ne s'attaquerait qu'à la partie visible du mal-être.

Le Vif.be, avec Belga

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