"Dorénavant, seul compte l'ego qui observe, surveille, un autre ego"

26/01/16 à 12:50 - Mise à jour à 12:49

Source: Le Vif/l'express

Oiseau de nuit de la philosophie, Byung-Chul Han travaille en général jusqu'à l'aube, avant de s'abandonner, dans les premières heures du jour, au repos. Il a été honoré en novembre du prix Bristol des Lumières, catégorie essai étranger, qui récompense des ouvrages qui apportent une réflexion nouvelle, voire polémique, sur notre temps, il reçoit Le Vif/L'Express pour évoquer ses réflexions sur le numérique, thème de son dernier ouvrage publié en français, Dans la nuée (Actes Sud). D'origine coréenne, écrivant en allemand, Han ne savoure pas forcément sa notoriété grandissante. Il cultive la discrétion comme une seconde nature. Mais, lorsqu'il parle, c'est avec lenteur et précision, soudain animé de l'obsession de convaincre. Le numérique est une chose si sérieuse qu'il ne pouvait échapper à la philosophie. Tentative de démonstration.

Le Vif/L'Express : Dans la nuée est le cinquième de vos livres traduit en français. Qu'est-ce qui vous a poussé à mettre au coeur de votre philosophie ces réflexions sur le numérique ?
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