Ann Peuteman
Ann Peuteman
Ann Peuteman est rédactrice pour Knack
Opinion

24/05/16 à 10:29 - Mise à jour à 10:53

"Il est grand temps de réaliser qu'on est souvent plus sous pression chez soi qu'au bureau"

Aujourd'hui, les gens qui travaillent dur et qui font un burn-out font l'objet de compréhension, mais ceux qui n'arrivent plus à gérer leurs obligations privées sont regardés de travers. "Il est grand temps d'apprendre à dire non chez soi aussi", écrit notre consoeur de Knack Ann Peuteman.

"En fait, je préférerais continuer à travailler et ralentir sur le plan privé." Au milieu d'une interview pénible au sujet de son burn-out, un témoin lâche cette phrase. Un burn-out classique, a jugé le médecin avant de lui délivrer un certificat. Elle doit se reposer pendant trois mois. Au moins. Initialement, elle pensait que c'était une bonne idée. Mais en restant chez elle, elle a constaté que le problème n'était pas son travail. Au contraire. Au travail, elle avait des points de repère, elle contrôlait son agenda et éprouvait un sentiment de satisfaction. Ce qui l'avait vraiment épuisé, c'étaient toutes les tâches et obligations avant, pendant et après les heures de travail. Faire des courses, accompagner sa mère malade au centre de revalida...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Inscrivez-vous afin de pouvoir lire 4 articles gratuits par mois.

Nos partenaires