Prison de Marche: les ouvriers roumains vont reprendre le travail

19/09/12 à 15:34 - Mise à jour à 15:34

Source: Le Vif

(Belga) Vingt-trois ouvriers roumains employés sur le chantier de la prison de Marche avaient arrêté le travail car ils n'étaient plus payés depuis le mois de juillet, annonçaient mercredi les journaux de Sudpresse. Ces ouvriers, employés par le sous-traitant d'un sous-traitant de l'entreprise générale en charge du chantier de la prison, devraient néanmoins reprendre le travail mercredi ou jeudi. En effet, l'entreprise générale du consortium a conclu directement un contrat avec la société qui emploie les ouvriers roumains.

Prison de Marche: les ouvriers roumains vont reprendre le travail

A la base de l'arrêt de travail, un conflit, étranger aux travaux de la prison, oppose une société externe au chantier et un sous-traitant de l'entreprise générale. "Cette société externe a introduite une demande de saisies en justice contre notre sous-traitant qui n'est donc actuellement pas autorisé à payer son propre sous-traitant. C'est ce dernier qui emploie les ouvriers roumains", explique le consortium Eiffage dans un communiqué. La situation a cependant été débloquée. L'entreprise générale, en charge du chantier de la prison, a conclu un contrat directement avec la société qui emploie les ouvriers concernés. "L'entreprise générale payera désormais ce sous-traitant, ce qui lui permettra de rémunérer son personnel. Début septembre, les premiers payements ont d'ailleurs été effectués", peut-on encore lire dans le communiqué. L'entreprise générale précise également que le chantier de la prison de Marche-en Famenne occupe en permanence une centaine d'ouvriers. L'arrêt de travail ne concernait donc, au final, qu'un quart environ des travailleurs. L'administration fédérale a opté pour la construction de quatre nouvelles prisons dans le cadre d'un partenariat public-privé moyennant une convention DBFM. Cette dernière prévoit que le projet, la construction, le financement et l'entretien de la prison sont pris en charge par le partenaire privé. (ANTHONY DEHEZ)

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