Premier pilier de la PAC: réunion "au finish" lundi au cabinet du ministre Di Antonio

19/01/14 à 16:29 - Mise à jour à 16:29

Source: Le Vif

(Belga) Une réunion "au finish" avec les syndicats d'agriculteurs est prévue lundi soir au cabinet du ministre wallon de l'Agriculture, Carlo Di Antonio, avec pour objectif de trouver une clef de répartition de l'enveloppe de 2 milliards d'euros revenant à la Wallonie dans le cadre du premier pilier (paiements directs) de la politique agricole commune (PAC), a-t-on appris dimanche auprès du ministre wallon.

Premier pilier de la PAC: réunion "au finish" lundi au cabinet du ministre Di Antonio

Après le récent accord entre les Régions flamande et wallonne sur la répartition des enveloppes belges de la PAC pour la période 2014-2020, il revient maintenant à la Wallonie de trouver un mode de répartition de la somme qui lui est attribuée, ce qui déterminera les nouveaux contours du régime d'aides aux agriculteurs en Wallonie. "Les enjeux sont importants. Le montant à répartir est de 2 milliards d'euros, soit plus ou moins 290 millions d'euros par an", situe Carlo Di Antonio. Le ministre wallon espère aboutir à une position commune avec les syndicats agricoles lundi soir lors d'une réunion à laquelle participeront la Fédération wallonne de l'Agriculture (FWA), la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (FUGEA), l'Union nationale des agrobiologistes belges (UNAB) et le Boerenbond. Au total, six types d'aides sont prévues dans le premier pilier: trois obligatoires, mais dont le montant peut varier, et trois facultatives. L'enveloppe étant fermée, l'accent mis sur l'une ou l'autre mesure -comme une surprime aux premiers hectares ou le paiement de primes liées à des pratiques bénéfiques à l'environnement-, modifie les équilibres entre les régions agricoles ou entre les modes d'agriculture. "Un équilibre assez délicat à trouver", reconnaît M. Di Antonio, qui entend progresser sur une série de mesures destinées à permettre aux jeunes agriculteurs de "mettre le pied à l'étrier". L'accès des jeunes agriculteurs à la reprise d'exploitations agricoles est en effet de plus en plus difficile et constitue un enjeu important alors que le nombre d'agriculteurs au sud du pays diminue d'année en année. (Belga)

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