Obama en Belgique - Il a fallu négocier avec les Etats-Unis pour limiter les nuisances pour les Bruxellois

26/03/14 à 15:10 - Mise à jour à 15:10

Source: Le Vif

(Belga) Les autorités belges ont dû négocier âprement avec les services de sécurité américains afin que la visite en Belgique de Barack Obama cause le moins de nuisances possible, a indiqué mercredi la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet, à l'occasion de la supervision des opérations depuis le Centre de crise à laquelle elle a assisté.

Obama en Belgique - Il a fallu négocier avec les Etats-Unis pour limiter les nuisances pour les Bruxellois

D'importants axes routiers et autoroutiers ont été fermés à la circulation afin de permettre à un très imposant convoi présidentiel de se déplacer dans la capitale et vers ou depuis les aéroports de Melsbroek et Zaventem. "Les Etats-Unis souhaitaient tout bloquer deux heures avant et deux heures après le passage du président", a confié Joëlle Milquet. Les autorités belges ont toutefois fait le maximum pour que les Bruxellois rencontrent le moins de nuisances possible, a-t-elle ajouté. Des périmètres de sécurité ont en outre été établis autour des différents lieux fréquentés par le président américain, à savoir l'hôtel bruxellois où il a passé la nuit, le bâtiment du Juste Lipse où s'est déroulé durant l'après-midi un sommet UE-USA, et le Bozar, où le chef d'Etat prononcera un discours avant de prendre la direction de Zaventem et d'embarquer à bord d'Air Force One en direction de Rome. La circulation automobile était compliquée voire interdite à ces différents endroits. Aux moments les plus critiques, il en a été de même pour les piétons. La population belge n'a ainsi eu aucun contact avec Barack Obama, qu'il a été très difficile d'apercevoir. (Belga)

Nos partenaires