Marcourt réfute tout massacre étudiant en première année de médecine

03/07/13 à 16:10 - Mise à jour à 16:10

Source: Le Vif

(Belga) Le ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Claude Marcourt (PS), a réfuté mercredi toute hécatombe en première année d'études de médecine à l'occasion de la session de juin.

Marcourt réfute tout massacre étudiant en première année de médecine

"Les résultats ne sont pas nettement divergents en 2013 par rapport à 2012", a assuré le ministre, interrogé sur le sujet par plusieurs députés lors de la séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. M. Marcourt a d'ailleurs invité les députés à interpréter avec prudence les chiffres évoqués en début de semaine. Il a ainsi souligné que, à l'inverse de ce qui se faisait il y a encore quelques décennies, nombre d'étudiants font aujourd'hui le choix délibéré de disperser leurs examens sur la première et le seconde session. Tirer des conclusions générales sur le taux de réussite des étudiants de première année sur base de la seule session de juin n'offre dès lors pas de résultats pertinents, a-t-il insisté. Celui-ci a d'ailleurs saisi l'occasion pour livrer le taux de réussite en première année de médecine à l'Université de Liège, chiffre qui manquait jusqu'ici. Celui-ci est d'un peu moins de 23%, a indiqué M. Marcourt, contre 24,8% l'année dernière. Le ministre a également contesté le taux de réussite de 30% annoncé jusqu'ici pour l'UMons. "Il est en réalité un peu en dessous de celui de l'Université de Liège", a-t-il dit. Les doyens des différentes facultés de médecine se verront ce vendredi pour analyser plus finement les chiffres de réussite en première année d'études. Lundi, le Comité Inter-Universitaire des étudiants en Médecine (CIUM) avait annoncé un taux de réussite en première année de médecine inférieur à 18% en Belgique francophone. L'organisation attribuait ce "massacre étudiant généralisé" à la précipitation, selon elle, dans la mise en oeuvre de réforme des études de médecine, le manque chronique de moyens et une surcharge de cours vu la contraction de la formation sur 6 ans, au lieu de 7. (Belga)

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