Pas si gommé que ça, Jean d'Ormesson

14/02/18 à 21:00 - Mise à jour à 15:07
Du Le Vif/L'Express du 15/02/18

Un simple crayon posé sur un cercueil, il est vrai des mains du chef de l'Etat français, et au centre de la cour des Invalides, à Paris. Un rappel des vanités des choses de ce monde, ce deuil étant suivi au surplus dans les vingt-quatre heures par celle du plus populaire des chanteurs, dont le corbillard serait escorté de centaines de motards, même pas en service commandé, d'un million de célébrants et de dix fois plus de spectateurs devant leur étrange lucarne, totalisant cinq fois la foule légendaire qui avait accompagné Victor Hugo jusqu'à son ultime demeure, prélude à sa légende. Car voilà le vrai enjeu : la postérité. Hugo est toujours là, à travers ses ...

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