Myriam Leroy vide son sac

10/01/18 à 21:00 - Mise à jour à 11:55
Du Le Vif/L'Express du 11/01/18

Voix piquante d'Entrez sans frapper sur la Première et prix de la Meilleure autrice 2017 pour sa pièce de théâtre Cherche l'amour, Myriam Leroy ajoute une plume à son arc. Dans son premier roman Ariane, son héroïne considère son sac comme une trousse de survie et ne se prive pourtant pas de le déballer. L'occasion de lui proposer de faire de même !

Ava Gardner

Sa besace fétiche est un appendice solide si indispensable qu'elle ne s'en sépare jamais, même pour aller chercher le courrier. " Ce sac est hyperlourd. J'ai le corps déformé, un problème d'axe, et mes épaules ne sont pas alignées. Qu'il soit plein de coups, de taches, j'y suis résignée : ça me ressemble. " Superstitieuse, la trentenaire, qui publie ces jours-ci son tout premier roman aux éditions Don Quichotte (lire la critique page suivante), avoue toutefois en riant que ce prolongement d'elle si pragmatique contient des grigris sur lesquels elle projette une charge symbolique sans doute démesurée. " Ils n'ont jamais joué leur rôle de porte-bonheur jusqu'ici. Mais j'ai l'impression que si je m'en défais, un grave malheur va m'arriver. " Parmi ses curieux trésors infimes, souvent glanés en voyage, une photographie d'Ava Gardner récemment offerte par un ami. Cette sulfureuse actrice, " qui cumulait les conquêtes comme une ogresse, sorte de Marlon Brando au féminin ", la fascine. Si elle se transformait en Mary Poppins, la journaliste, qui se dit comblée, aimerait malgré tout voir surgir de son sac sans fond un nécessaire de fête improvisée. Un magnum de champagne, des flûtes en cristal de Baccarat, et une platine vinyle. " C'est surtout de ça dont j'ai envie en ce ...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires