Le cas Viola

13/09/17 à 21:00 - Mise à jour à 17:28
Du LeVif/l'Express du 15/09/17

Jusque mi-octobre, Purification, une oeuvre magnétique de Bill Viola est projetée dans une chapelle moderniste souterraine. L'une des expériences majeures de la rentrée plastique bruxelloise.

Les années 1990 ont consacré l'art vidéo. L'acmé : la présence conjointe de Nam June Paik (1932 - 2006) et de Bill Viola (1951), deux figures essentielles du mouvement, à la Biennale de Venise de 1995. Quelque vingt ans plus tard, cette discipline connaît un retour en grâce à la faveur de nombreuses expositions faisant la part belle à d'autres pionniers comme Bruce Nauman (fondation Cartier, musée Fabre à Montpellier) ou encore Peter Campus, qui a reçu il y a peu les honneurs du Jeu de paume le temps d'une rétrospective parisienne. Etonnamment, cette remise au goût du jour de la vidéo ne semble pas passer par la Belgique. Bonne nouvelle, un début de réparation, à ne surtout pas manquer, est amorcé jusqu'à la mi-octobre. On le doit à Jerome Jacobs, de la galerie Aeroplastics, qui donne à voir Purification (2005), une pièce atypique de Viola, plasticien dont on rappellera qu'il a assis la légitimité de la pratique vidéo.
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