Ensemble, c'est tout

07/03/18 à 21:00 - Mise à jour à 16:04
Du Le Vif/L'Express du 08/03/18

Vingt ans après son premier roman Le Dieu des petits riens, l'auteure, essayiste et militante indienne Arundhati Roy nous happe avec Le Ministère du bonheur suprême, édifice foisonnant et politiquement acéré.

Arundhati Roy est née en 1961 dans le sud de l'Inde, d'une mère chrétienne militante pour le droit des femmes et d'un père hindou. Elle est munie d'un cursus d'architecture quand la sortie, en 1997, du Dieu des petits riens la révèle. Immense succès public, ce roman la dote d'un statut de voix à suivre. Opposée au nucléaire, à la toute-puissance du capitalisme et farouchement pacifiste, elle publie de nombreux essais, dont L'Ecrivain-militant (Gallimard, 2003) et Capitalisme : une histoire de fantômes (Gallimard, 2016). Retour à la fiction après deux décennies, LeMinistère du bonheur suprême (1) est un fabuleux millefeuille où l'auteure jongle avec tous les registres de langage. Dans une Inde lacérée par les conflits de croyances, des êtres hybrides bâtiront une famille au-delà de leurs failles. Anjum, mélomane installée dans un cimetière, deviendra l'hôte des vivants comme des morts et S. Tilottama, artiste énigmatique, sera bouleversée par l'amour et l'innommable de la guerre. Un poignant plaidoyer pour la solidarité qui nous a donné l'envie d'une rencontre.
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