Big bug theory

28/03/18 à 21:00 - Mise à jour à 14:38
Du Le Vif/L'Express du 29/03/18

Une personnalité dévoile ses oeuvres d'art préférées. Celles qui, à ses yeux, n'ont pas de prix. Pourtant, elles en ont un. Elles révèlent aussi des pans inédits de son parcours, de son caractère et de son intimité. Cette semaine : Enki Bilal.

Paris, Saint-Eustache, Les Halles. Un quartier chic où, enfin, l'hiver semble terrassé. Il est 10 heures, les cloches de l'église sonnent tandis qu'Enki Bilal attend dans son atelier, son fief historique, niché au-dessus de deux volées d'un vieil escalier qui colimaçonne. Accueillant, le dessinateur et scénariste nous ouvre la porte d'un bel appartement d'angle, poutres apparentes et parquet qui craque sous les pieds. Un espace imperceptiblement divisé en trois univers : le passé, avec sa vieille table à dessin couverte de feutres et de sciure de gomme ; le présent, où attend un petit salon de velours ; et le futur, où deux grands écrans se disputent l'espace. Tout un symbole pour un artiste connu autant pour " futuriser " le présent que pour prophétiser l'avenir.
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