L'industrie des aliments composés pour animaux favorise les sources de protéines locales

26/04/13 à 10:10 - Mise à jour à 10:10

Source: Le Vif

(Belga) Depuis 2010, l'industrie belge des aliments composés pour animaux entend favoriser les sources de protéines locales. Pour l'heure, le secteur de l'alimentation animale en Belgique utilise encore 50% de protéines non européennes importées, mais la moyenne européenne est de 70%. Notre pays fait donc figure d'exception en Europe, se félicite l'Association professionnelle des Fabricants d'Aliments composés pour Animaux (Apfaca) dans un communiqué.

Pour mener à bien cet objectif, plusieurs initiatives sont mises en place comme un projet de recherche relatif à la culture et à la production des semences, la réduction du gaspillage par le biais d'aliments pauvres en nutriments et la poursuite de la recherche de protéines innovantes via des processus technologiques (protéines d'herbe) et des nouvelles matières premières (algues, insectes). Une bonne concertation est également nécessaire, selon l'Apfaca, non seulement entre les acteurs du maillon "alimentation animale" mais également avec tous les acteurs de la filière alimentaire. L'activité principale du secteur des aliments composés pour animaux reste en effet "la valorisation maximale des co-produits provenant de l'industrie alimentaire", qui représentent la moitié des matières premières utilisées. "Un tiers de toutes les matières premières utilisées (...) sont des produits riches en protéines", poursuit le communiqué. "Le tourteau (de pression) de soja représente 35% des protéines utilisées, suivi par le tourteau (de pression) de colza (16%). Le gluten de blé, en général sous forme de gluten feed de blé, complète le Top 3 (10%)." On trouve aussi des fèves de soja, des produits de maïs, le tourteau (de pression) de palmiste ou les graines de tournesol. (Belga)

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