L'enseignement au centre des préoccupations du MR

20/10/13 à 14:29 - Mise à jour à 14:29

Source: Le Vif

(Belga) Le président du MR Charles Michel s'en est pris dimanche aux gouvernements olivier qui se sont succédés à la fédération Wallonie-Bruxelles dans leur gestion de l'enseignement dans lequel "ils ont fait le choix de dégrader, et de niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire". Le président du Mouvement Réformateur s'exprimait au terme des "Rendez-vous d'avenir de l'enseignement" organisés par son parti à Bruxelles sous forme d'ateliers et qui ont attiré, selon le porte-parole du MR, quelque 650 personnes.

L'enseignement au centre des préoccupations du MR

Le MR y a soumis le carnet "Bâtir l'avenir" de l'enseignement avec lequel il a confronté ses réflexions aux acteurs de l'enseignement depuis un an. Si cela ne tient qu'à eux, les libéraux feront progressivement disparaître le décret inscription, et ils rehausseront le niveau du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la sixième primaire et du passage au secondaire. Ils entendent remettre en cause la possibilité pour les élèves de disposer de 30 demi-jours d'absence par an sans justification et renforcer les savoirs de base pour tous les élèves en organisant la remédiation de manière immédiate en cas de difficulté. Pas question pour eux d'abaisser le niveau d'exigence dans l'enseignement supérieur. Ces propositions et d'autres ont été explicitées par la cheffe du groupe MR au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux. "Egalité des chances, travail, effort liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas", a commenté dans ses conclusions Charles Michel. Parlant du "désastre des décrets inscriptions successifs partis d'une présomption de culpabilité des directeurs d'école à l'égard des outils pédagogiques", le président du MR a déploré "le tsunami réglementaire permanent induit par des personnes qui n'ont plus vu une classe depuis longtemps" et favorisé selon lui par un gouvernement de gauche "incapable de tenir ses promesses" en matière de bâtiments scolaires. (Belga)

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