"L'activité de l'aéroport de Zaventem se situe en Flandre"

15/04/14 à 10:56 - Mise à jour à 10:56

Source: Le Vif

(Belga) Le vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères Didier Reynders (MR) a exprimé mardi, au micro de Bel-RTL, son opposition au récent accroissement du survol de Bruxelles par les avions décollant de Brussels Airport alors que "l'activité de l'aéroport se situe en Flandre", a-t-il fait valoir.

"L'activité de l'aéroport de Zaventem se situe en Flandre"

"L'activité de l'aéroport de Zaventem se situe en Flandre pour être concret. On sait très bien que (cela représente) un emploi très important. Je comprends l'enjeu économique, mais les nuisances ne doivent pas être réparties exclusivement sur la capitale, une seule Région", a martelé M. Reynders. Selon lui, le "plan Wathelet" de répartition des vols a pour effet à présent "d'opposer les Bruxellois les uns aux autres", en soulageant le nord de Bruxelles. Plutôt que de virer à gauche (vers Bruxelles, ndlr) à basse altitude après leur décollage, les avions pourraient aussi bien tourner à droite (vers la périphérie septentrionale de la capitale), a-t-il suggéré. Pour le vice-Premier réformateur, l'accord négocié en 2008-2010 par la majorité n'a pas correctement et complètement été appliqué par le secrétaire d'Etat Melchior Wathelet. Intervenant sur Matin Première, le député-bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf (MR également) a estimé pour sa part qu'une solution au survol de Bruxelles pouvait être trouvée dans un délai de 40 jours, avant les élections donc. Il a lui aussi critiqué M. Wathelet qui a exécuté l'accord sur la répartition des vols "à l'envers", non pas en dispersant les vols, mais en les concentrant sur les zones les plus densément peuplées de Bruxelles, dont sa commune. Pour l'édile MR, le secrétaire d'Etat à la Mobilité ferait bien de mener une étude d'impact environnemental avec un expert international pour éviter les conflits communautaires sur ce dossier. (Belga)

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