Syrie : les Turcs et les Russes ont aussi d'autres intérêts que combattre Daech

02/09/16 à 11:13 - Mise à jour à 04/09/16 à 15:30

Source: Le Vif/l'express

Après la Russie, la Turquie s'engage sur le terrain syrien. L'une et l'autre avec des intérêts particuliers éloignés du combat contre l'Etat islamique. Elles profitent ainsi de l'inconsistance occidentale, à peine sauvée par des succès en Irak.

Il y aura bientôt un an que la Russie s'est engagée militairement en Syrie. Cette implication a modifié le cours du conflit. En sera-t-il de même avec l'intervention de la Turquie concrétisée le 24 août dernier par la reprise expresse de Djarabulus, localité du Nord syrien qui était aux mains de l'Etat islamique et, surtout, convoitée par l'alliance à dominante kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS) ? La démarche est théoriquement de moindre envergure que l'engagement russe mais partage avec lui la défense d'intérêts particuliers susceptible d'ajouter de la confusion à un panorama irako-syrien passablement complexe. Revue de la nouvelle donne en Syrie et en Irak à l'aune des développements marquants de l'été.
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