Rétro 2017: la Turquie, entre surveillances et punitions

27/12/17 à 12:30 - Mise à jour à 12:42
Du Le Vif/L'Express du 22/12/17

Sa victoire étriquée au référendum sur la réforme constitutionnelle renforçant ses pouvoirs n'a pas empêché le président Erdogan de radicaliser sa gouvernance.

L'état d'urgence est prolongé en Turquie jusqu'au 18 janvier 2018, et les purges se poursuivent. Depuis le coup d'Etat avorté de 2016, plus de 50 000 personnes ont été placées en détention, dont 7 500 militaires, et quelque 150 000 fonctionnaires ont été mis à pied. Raison invoquée : éliminer la menace séditieuse, dont l'origine est imputée au prédicateur Fethullah Gülen, en exil aux Etats-Unis. Mais la répression s'abat également sur les opposants ku...

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