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Quel séisme a interrompu l'édification des Moai de l'île de Pâques ?

11/09/17 à 15:58 - Mise à jour à 15:58

Source: Le Vif/l'express

À 3 700 kilomètres des côtes chiliennes et à 4 000 kilomètresbde Tahiti, l'île de Pâques est une énigme absolue. Les idoles au regard lointain, plantées sur le rivage, ont été abandonnées depuis le XVIIe siècle. La population a été décimée, la forêt a disparu...

Peu d'anthropologues se seraient passionnés pour l'histoire de l'île de Pâques si un petit peuple ne s'était obstiné à édifer, pendant trois siècles, des statues colossales, dont le déplacement était peu compatible avec les moyens techniques dont il disposait à l'époque. Le premier débarquement européen date de Pâques 1722. Le voilier du Néerlandais Jacob Roggeveen accoste par hasard sur cette île de cent soixante-six kilomètres carrés. Il espérait, en naviguant dans ces eaux du bout du monde, découvrir la Terra Australis, continent mythique dont l'île de Pâques se serait détachée. Pas de continent. Il quitte très vite l'île : les habitants sont accueillants mais chapardeurs. Un demi-siècle plus tard, l'Espagnol Felipe González de Haedo prend possession de l'île et l'annexe. Il constate qu'il n'y a plus d'arbres, contrairement aux autres îles de Polynésie, que les habitants se nourrissent de poulets, de gros rats, de bananes, d'ignames et de patates douces. À cette époque, les visiteurs estiment la population à environ quatre mille personnes. Les Espagnols se désintéressent vite de ce caillou, non sans y avoir semé des maladies, telles que la variole, qui vont décimer les habitants. Le xixe siècle met défnitivement à mal les Pascuans, victimes des Européens en quête de fortune. En 1862, quelque mille cinq cents insulaires sont déportés, forcés d'extraire dans des conditions inhumaines le guano des îles Chincha sur les côtes du Pérou. Un prêtre français se met alors en tête d'évangéliser les familles encore sur place et s'empresse d'éliminer toute trace de paganisme en détruisant une grande partie des précieuses tablettes en bois, conservées jusque-là et couvertes de signes "rongorongo" que l'anthropologue Alfred Métraux tentera de traduire au cours du xxe siècle. Les Chiliens décident à leur tour d'annexer l'île en 1888, n'éprouvant pas le moindre intérêt pour les mystères de cette civilisation, transformant l'île en un gigantesque parc à moutons mené par des aventuriers. Une centain...

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