Palmyre, la mutilée

03/04/16 à 10:57 - Mise à jour à 10:57

Source: Afp

Chapiteaux renversés, colonnes démantelées, linteaux brisés: dans le magnifique site antique de Palmyre, le groupe jihadiste Etat islamique a dévasté des ruines célèbres, massacré les statues du musée et truffé la ville syrienne d'engins explosifs.

A l'entrée du temple de Bêl, le plus beau monument de cette cité surnommée la "perle du désert", les jihadistes ont écrit à la peinture noire: "Etat islamique. Entrée interdite aux civils et aux frères" (c'est-à-dire les combattants). Si l'enceinte et les cours du temple n'ont pas été touchées, la cella, la partie fermée et la plus importante du temple, n'est plus qu'un amas de gravas, à l'exception de la porte monumentale, depuis que l'Etat islamique (EI) l'a fait exploser en août 2015, a constaté une équipe de l'AFP qui s'est rendue sur place.
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