Gérald Papy
Gérald Papy
Rédacteur en chef adjoint du Vif/L'Express
Opinion

02/09/16 à 09:00 - Mise à jour à 09:25

Nicolas, François, Emmanuel et les autres...

L'élection présidentielle française de mai 2017 s'annonce définitivement exceptionnelle. La démission, le 30 août, du ministre de l'Economie Emmanuel Macron ajoute une ambition personnelle au bal des ego de la course à l'Elysée.

Sauf surprise sous forme de reculade par rapport à tous les jalons posés ces derniers mois, le golden boy de la politique française, passé par la banque Rothschild et atterri dans un gouvernement socialiste sans être socialiste, devrait se lancer dans la course face à un éventail inédit et éclaté de personnalités fortes. Aux Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy et François Hollande, réchappés de l'écrémage des primaires des Républicains et du Parti socialiste, s'ajouteront Marine Le Pen, le cas échéant François Bayrou, Emmanuel Macron, potentiellement Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, sans compter les Nicolas Dupont-Aignan et autres Cécile Duflot...
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