Les premiers califes étaient de sacrés guerriers

04/10/15 à 17:25 - Mise à jour à 02/10/15 à 15:54

Source: Le Vif/l'express

La mort du Prophète Muhammad ouvre une bataille de succession qui marquera l'islam à jamais. En émergent de fiers conquérants. Ils soumettront le Moyen-Orient et une partie de l'Afrique.

Souk. Mot d'origine arabe désignant un marché couvert qui, familièrement, signifie aussi "grand désordre". Tel est l'état de la communauté (oumma) au lendemain de la mort du Prophète qui a réussi à fonder une nouvelle religion, mais dont le silence testamentaire va, à jamais, plonger l'islam dans la division. Pouvait-il en être autrement ? Muhammad n'a pas eu de fils qui lui ait survécu. "L'absence d'un successeur désigné peut aussi s'expliquer par la conception de la tribu bédouine : au moment du décès du chef, le pouvoir revient à un petit groupe d'individus qui désigne de façon collégiale son remplaçant", avance Vanessa Van Renterghem, chercheuse à l'Institut français du Proche-Orient (Ifpo), ...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Inscrivez-vous afin de pouvoir lire 4 articles gratuits par mois.

Nos partenaires