Le roi Salmane d'Arabie Saoudite a écourté ses vacances sur la Côte d'Azur

03/08/15 à 09:21 - Mise à jour à 09:21

Source: Belga

Après huit jours passés en France, le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud d'Arabie saoudite a pris dimanche à l'aéroport de Nice (sud) un vol à destination de Tanger (Maroc), a indiqué le sous-préfet du département des Alpes-Maritimes, Philippe Castanet.

Le roi Salmane d'Arabie Saoudite a écourté ses vacances sur la Côte d'Azur

Le roi Salmane © AFP

Une grande partie de sa suite l'accompagne dans ce voyage: selon la préfecture, la moitié ou les deux tiers des Saoudiens résidant à Cannes vont quitter en même temps que lui les palaces de la Croisette. Leur nombre était évalué à un millier de personnes. Cette présence avait suscité la polémique, l'accès au littoral voisin de la villa royale de Golfe-Juan, dans la commune de Vallauris, ayant été interdit au public. La préfecture des Alpes-Maritimes n'était pas en mesure d'indiquer si le roi, qui était arrivé sur la Côte d'Azur le 25 juillet, a prévu de séjourner de nouveau, dans le courant du mois d'août, dans sa villa. Initialement, l'ambassade d'Arabie saoudite avait indiqué que le souverain était susceptible de séjourner en France entre le 20 juillet et le 20 août. Il paraît cependant peu probable que le roi repasse par la France avant de regagner son pays, selon les autorités françaises. Le dispositif de sécurité entourant la villa du roi va être progressivement levé, a précisé la préfecture selon laquelle les baigneurs pourront de nouveau accéder, dès lundi, à la plage publique de la Mirandole située au pied de la villa. La privatisation de cette plage avait créé une polémique importante avec, notamment, le lancement d'une pétition en ligne qui a recueilli plus de 150.000 signatures. Son instigateur, Jean-Noël Falcou, conseiller municipal d'opposition à Vallauris Golfe-Juan avait prévu de la remettre au préfet mardi 4 août. L'entourage du roi avait fait part de son mécontentement à l'égard de l'accueil qui lui a été réservé, mais rien n'indique cependant que le départ du souverain soit lié à cette levée de boucliers.

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