17/02/17 à 10:00 - Mise à jour à 10:06
Du LeVif/l'Express du 03/02/17

"La gauche est un loup pour la gauche"

La désignation de Benoît Hamon comme candidat du PS à la présidentielle, profil jugé idéal pour incarner un champ de ruines, n'est pas seulement le symptôme de l'effondrement de la gauche dite "de gouvernement" en France. Ce choix est aussi le prolongement d'un phénomène profond, qui a gagné tout le continent européen. On ne peut pas délier la primaire de La Belle Alliance populaire d'une séquence très parlante, dont voici seulement quelques épisodes.

L'échec récent de Matteo Renzi en Italie, arrêté net dans sa volonté de réformer ; le rabotage électoral du PSOE espagnol, qui l'a conduit à préférer aux " gauchistes " de Podemos le soutien au gouvernement conservateur de Mariano Rajoy ; les défaites des travaillistes au Royaume-Uni ; le parcours très chaotique des socialistes néerlandais ; le ligotage du SPD allemand, membre d'une coalition finissante dominée par Angela Merkel et son parti de centre-droit, la CDU. On peut ajouter à cette recension l'Autriche, où il est revenu à un président écologiste de vaincre l'extrême droite, la Grèce, où le Pasok a presque dispar...

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