La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Rio en images

06/08/16 à 09:57 - Mise à jour à 10:34

Rio a ouvert les premiers jeux Olympiques de l'histoire en Amérique du Sud, au gré d'une cérémonie joyeuse et colorée mais aussi parfois grave, vendredi au Maracana.

"Après ce merveilleux spectacle, je déclare ouverts les jeux Olympiques de Rio", a lancé Michel Temer, le président par intérim du Brésil, la voie tremblante, couverte par les huées du stade alors que le pays traverse une grave crise politique et économique.

Le contexte particulier dans lequel s'ouvrent les JO a d'ailleurs été souligné par Thomas Bach. "Vous avez transformé Rio en une ville moderne et unique, a lancé le président du CIO. Et vous avez toute notre admiration, car vous l'avez fait dans un moment difficile de l'histoire du Brésil".

Le président du Comité organisateur des JO, Carlos Nuzman a lui choisi un mode plus enlevé pour vanter sa ville. "Rio est prête à faire l'histoire, a-t-il dit. Le meilleur endroit du monde, c'est ici et maintenant".

Joie, couleurs, rythme... Le stade a ensuite retrouvé les atours de la fête au rythme de la Samba, jusqu'à l'embrasement de la vasque olympique par l'ancien marathonien Vanderlei Cordeiro, médaillé de bronze à Athènes en 2004. Dans l'après-midi la légende du football Pelé avait annoncé qu'il ne pourrait être présent pour raisons médicales.

Ces moments solennels avaient été précédés d'une première partie dédiée à l'histoire tourmentée du Brésil, allant notamment de l'esclavage à l'aviateur Santos-Dumont en passant par l'apparition des favelas, et, après quelques minutes plus graves consacrées aux conséquences du réchauffement de la planète, les 207 délégations ont défilé dans le stade dans la joie et la bonne humeur.

Les plus belles ovations ont été réservées à l'équipe des réfugiés, qui défilait derrière le drapeau olympique, et bien sûr à la délégation brésilienne, entrée la dernière et fêtée par les 80.000 spectateurs du Maracana.

Sous les yeux d'une quarantaine de chefs d'Etat, les Russes, au centre d'une gigantesque affaire de dopage d'Etat révélée par le rapport McLaren le 18 juillet, ont eu droit à un accueil poli, où les applaudissements se sont mêlés à quelques sifflets.

AFP

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